• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Une du journal La Tribune

Dernière édition

Flèche menu déroulant
Newsletters
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat

Sélectionnez votre région

Logo La Tribune

RECHERCHER

Loupe

LTD
La Tribune Dimanche
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre
Air&Cosmos icon
Air&Cosmos
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la une
  • Finances publiques
  • Fiscalité
  • Immobilier
  • Consommation
  • Distribution
  • Politique internationale
  • Finances personnelles
  • Banque & assurances
  • Marchés financiers
  • Intelligence artificielle
  • High tech
  • Télécoms
  • Start-up
  • Énergie
  • Politique industrielle
  • Chimie & pharmacie
  • Automobile
  • Mobilités
  • Aéronautique
  • Défense
  • Spatial
  • Environnement
  • Agriculture & agroalimentaire
Idées & débats
Kiosque numériqueNewsletters
La Tribune DimancheLa Tribune AfriqueAir&Cosmos
  • La Tribune Now
  • Votre argent avec Finance Héros
  • Construire les mobilités de demain
  • Fonction Finance 2.0 avec Cegid
  • Transformations durables avec Forvis Mazars
  • Accélérer avec le Cloud par AWS
  • Fisher Investments
  • Au coeur du business
  • VisionAir avec Bpifrance
  • Adaptabilité permanente : Le pouvoir d’agir avec IBM Consulting
  • Succès d'entreprises avec Deloitte
  • L'Œil sur vos Finances
  • Les Rencontres de Roissy Meaux Aéropôle
  • France Travail accompagne le Salon des Maires
  • La CCI Paris Ile-de-France, le réflexe des entrepreneurs
  • #La Tribune Business Interviews
  • #La Tribune Business Dossiers
  • #La Tribune Business TV
  • Instant Sélection
Événements
Finances - La Tribune AfriqueCommodities - La Tribune Afrique

Jean-Pierre Favennec : « Le poids de l’Afrique sur la scène pétrolière va se renforcer »

Photo de Ristel Tchounand

Ristel Tchounand

Publié le 27 novembre 2016 à 10:04 - Mis à jour le 27 novembre 2016 à 10:04

Le Quotidien Numérique

18 juillet 2026

Photo d'illustration de l'article
LireS'abonner

Les plus lus

  • 1

    « On se demande ce que ça va être au mois de septembre ou octobre » : les Vendéens tentent de faire face à une « sécheresse extrême »

  • 2

    Cyclisme : du changement dans la direction de l'équipe de Paul Seixas

  • 3

    Saturation du réseau électrique : 2 500 producteurs d’énergie renouvelable dans l’attente de solutions de raccordement

  • 4

    Le Club Med poursuit sa montée en gamme et veut atteindre les 100 villages « d'ici à 2035 »

  • 5

    Pétrole : le Panama va prendre la main sur un oléoduc, « l'une des infrastructures stratégiques les plus importantes du pays »

  • 6

    Moyen-Orient : la guerre du détroit aura bien lieu

Régions

  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne-Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur

La Tribune +

  • Espace abonné
  • Kiosque numérique
  • Annonces légales
  • Déposer vos annonces légales

Services

  • Supplément
  • La Tribune now

Evénements

  • ACT50
  • Aéroforum
  • AIM
  • Bordeaux Solar Summit
  • Family & Business Forum
  • Forum Europe Afrique
  • Impacts Santé
  • Les Lauréates
  • Paris Air Forum
  • Sommet Aéronautique & Spatial de Bordeaux
  • Sommet Économique de la Corse
  • Tech For Future
  • World News Media Congress
  • Tous nos événements en régions

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

YouTube
LinkedIn
Facebook
Instagram
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Google icon
Ajouter La Tribune à vos sources préféréesAjouter La Tribune à vos sources préférées
A quelques jours de la réunion de l’OPEP le 30 novembre à Vienne, les projecteurs sont actuellement braqués sur le cartel. Arrivera-t-il à un accord ? Quel est le poids aujourd’hui des pays africains dans ces tractations et au sens plus large sur le marché pétrolier. Dans un entretien avec La Tribune Afrique, Jean-Pierre Favennec, président de l’Association pour le développement de l’énergie en Afrique (ADEA), directeur général de l’Institut africain de l’Energie (IAE), professeur à Sciences Po et à...

A quelques jours de l'ultime rencontre de l'OPEP le 30 novembre prochain, une question taraude tous les esprits. Le cartel parviendra-t-il à un accord selon vous?

Je dirais oui. Il se peut qu'il n'y ait pas accord le 30 novembre, mais si c'est le cas, il y aura forcément accord très peu de temps après. Tout simplement parce qu'actuellement, la baisse du prix du pétrole les conduits dans des situations financières extrêmement difficiles ou dans certains cas tout simplement catastrophiques. Il est donc nécessaire pour les pays de l'OPEP que les prix du brut remontent au minimum au-delà de 50 voire 60 ou 65 dollars le baril. Ce que l'on voit actuellement, c'est-à-dire cette augmentation très importante de la production des pays de l'OPEP, c'est un jeu tacite si je puis ainsi dire. Pour qu'il y ait accord le 30 novembre, il faudra que chaque pays accepte de réduire sa production à un certain pourcentage par rapport à la production maximale. Le jeu c'est de montrer qu'on est capable de produire beaucoup pour pouvoir même en réduisant conserver une production satisfaisante.

Actuellement l'accord d'Alger conclu en septembre dernier, qui a mis sur les rails ce projet de réduction de la production de l'OPEP d'environ 33,5 - 34 millions à quelque chose compris entre 32 et 33 millions de barils concerne la plus part des pays sauf au moins trois d'entre eux. L'Iran, parce qu'il sort des sanctions et donc veut revenir à sa production d'avant les sanctions, c'est-à-dire 4 millions de barils par jour au lieu d'un peu plus de 3 millions actuellement. D'autre part deux pays ont des problèmes de production actuellement. Il s'agit de la Libye pour des raisons évidentes et le Nigéria parce que dans la zone de production il y a beaucoup d'attaques de populations hostiles et qui se rebellent contre les installations de production. Ces trois pays ont été laissé un peu en dehors de l'accord pour leur permettre de revenir à des niveaux de production un peu plus normaux.

Donc l'effort sera évidemment porté par les autres pays avec l'Arabie Saoudite en première ligne. La Russie aussi va sans doute s'engager à réduire sa production dans les prochains mois de manière à conforter les efforts de l'OPEP et d'arriver à un prix du pétrole satisfaisant.

En parlant justement de la Russie, l'OPEP vient de demander aux pays non membres de réduire leur production de 500 000 barils par jour. Concrètement quel serait l'effet d'une telle mesure ?

Avec environ 40% de la production mondiale et dans le contexte actuel d'excédent pétrolier sur le marché, l'engagement de l'Opep dans un processus de réduction est quand même coûteux. Cela demande une certaine solidarité de la part des autres gros producteurs, la Russie en l'occurrence. La Norvège, le Mexique ou Oman peuvent également y participer de façon conséquente.

Newsletter

Ma Tribune

L’actualité qui compte pour vous, chaque jour dans votre boîte mail.

Illustration de la newsletter Ma Tribune

L'accord n'est pas encore effectif. Alors en fonction de ce qui se passe au quotidien, les opérateurs du marché pétroliers sont plus ou moins confiants dans la capacité de l'OPEP à réduire sa production et dans la capacité des pays non membres de faire preuve de solidarité. Les accords de ce type sont extrêmement complexes à mettre en place et prennent toujours beaucoup de temps.  C'est pour cela que les pays de l'OPEP ont tendance ces derniers jours à augmenter au maximum leur production de façon à arriver sur la table des négociations dans la situation la plus favorable en disant : ''je produis beaucoup, vous me demander un effort, je peux réduire''. A ce moment, il vaut mieux être dans une situation où on produit le plus, afin que l'effort demandé soit facile à faire.

Certains critiquent l'effort prévu par l'OPEP l'estimant pas assez conséquent vu la réalité actuelle du marché. Quel est votre avis ?

Premièrement, il vaut mieux un petit effort que rien du tout. Deuxièmement, c'est la tendance qui compte. Donc au lieu d'augmenter leur production comme ils l'ont fait au cours des derniers mois et même des deux dernières années, les pays de l'OPEP s'engagent à la réduire, cela va dans le bon sens. N'oublions pas deux choses très importantes et qui vont d'ailleurs beaucoup jouer. D'une part il y a le potentiel de production des pétroles de schistes des Etats-Unis qui est important et qui va évidemment augmenter avec l'augmentation du prix du brut. Mais à l'inverse, on est dans une situation où il n'y a pratiquement plus d'investissement ou très peu par rapport à ce qui prévalait auparavant dans le secteur du pétrole. Du coup, nous nous attendons à ce que fin 2017-2018, une tension naisse sur le marché. Tout simplement parce que quand il n'y a pas d'investissement ou peu d'investissement, la production ne progresse plus et a même tendance à réduire. Il faut savoir qu'un champ pétrolier, s'il n'est pas entretenu, s'il n'y a pas d'investissement, la production a tendance à diminuer assez rapidement de l'ordre de 5% environ par an. Il est très clair que le manque d'investissement actuel va produire progressivement un manque de pétrole sur les marchés, lequel sera peut-être compensé par la ré-augmentation de la production de l'OPEP, ainsi que celle des pétroles de schistes. Mais pour l'instant, s'il y a beaucoup de pétrole sur le marché, la diminution des quantités au cours des prochains mois semble une évidence avec un accord de l'OPEP. Ce qui va entraîner une augmentation modérée du prix du brut.

Aujourd'hui, quel est le poids des pays africains sur le marché pétrolier ?

Ce poids est relativement limité pour la raison suivante. D'abord, il y a quatre grands producteurs africains qui sont traditionnellement en Afrique du Nord à savoir la Libye et l'Algérie, ainsi qu'en Afrique de l'Ouest au sens large du terme, le Nigéria et l'Angola. Avec la situation en Libye la production est faible. Peut-être qu'elle va repartir un peu avec la réduction de l'emprise de Daesh sur l'une des régions de production. La production en Algérie reste à peu près stable, mais la consommation interne augmente de plus en plus donc les exportations ne progressent pas. Au Nigéria, comme je le disais, le problème des attaques et les vols de pétrole fait que la production n'est pas à son maximum. Ensuite il y a l'Angola. Au total, la production de ces quatre pays africains de l'OPEP représente environ 10% de la production du cartel. C'est important, mais ce n'est pas fondamental. Le cœur du jeu reste au sein du Golfe notamment l'Arabie Saoudite et les pays qui lui sont alliés, ainsi que l'Iran et l'Irak notamment.

Quels sont les pays africains qui montent ?

À lire également

  • Pétrole/Gaz : vers une ruée des compagnies écossaises sur l'Afrique
  • Pétrole : enfin le bout du tunnel pour l'OPEP ?
  • Accoutumance au pétrole : la CNUCED et l'UE au chevet de l'Angola
  • Pétrole : l’OPEP réaffirme la volonté de réduire la production

Nous sortons d'une importante conférence à Dakar sur la production pétrolière où nous avons encore eu l'occasion de revenir sur les nombreuses découvertes de pétrole faite récemment. Et un pays comme le Ghana est en train de devenir un producteur substantiel, sans oublier la guinée équatoriale, le Congo et le Gabon [qui est réintégré l'OPEP en juillet 2016, ndlr]. Donc, très probablement cette région africaine va continuer à se développer. Ne perdons pas de vue les productions potentielles de pétrole qui vont se développer à partir de l'Ouganda et du Kenya. Tout cela fait que le poids de l'Afrique va augmenter. De même, la consommation africaine d'or noir, qui est encore faible, va augmenter. Mais je pense sérieusement que progressivement, le poids de l'Afrique sur la scène pétrolière va se renforcer.

Ristel Tchounand

Sur le même sujet

Alors que l'aide au développement est plus que jamais sur le devant de la scène, le directeur général de l'AFD insiste sur la nécessaire coopération internationale.

« Si l’aide au développement doit être réinventée, la coopération internationale ne peut être interrompue » (Rémy Rioux)

Après avoir assisté, à Abidjan, à la prise de fonction du nouveau président de la Banque africaine de développement et après avoir participé à la Fabrique de la démocratie ces 5 et 6 septembre sur le sujet du « Sud global en quête d’un nouvel ordre mondial », le directeur général de l’Agence française de développement détaille ses positions et explique sa vision sur la nécessaire évolution de la coopération internationale dans un contexte en forte évolution, à tous points de vue.

Premium
Finances - La Tribune Afrique
Sidi Ould Tah, président du Groupe de la Banque africaine de développement (BAD), le 1er septembre 2025 à Abidjan de la cérémonie de prestation de serment.

À la BAD, Sidi Ould Tah s’engage à « bâtir une Afrique robuste »

Le neuvième président de la Banque africaine de développement a prêté serment ce 1er septembre. Mettant un point d’honneur à « l’action » dans un contexte régional et mondial incertain, le leader mauritanien - qui a salué la résilience de l’Afrique - a notamment dévoilé « les quatre points cardinaux » de sa stratégie au cours des 100 premiers jours de son mandat.

Finances - La Tribune Afrique
Photo d'illustration

« Au-delà des chiffres, notre investissement sur le continent n'a pas changé » (Papa Amadou Sarr, AFD)

Les Américains n’ont pas été les seuls à lever le pied financier en Afrique. L’Agence française de développement (AFD) dont l'enveloppe allouée par l'Etat a subi une coupe globale, entend maintenir son engagement historique. Explications avec Papa Amadou Sarr, Directeur exécutif Mobilisation Partenariats et Communication au sein de la plus ancienne banque de développement au monde.

Premium
Finances - La Tribune Afrique
Passée par la Banque mondiale et les Nations Unies, Vera Songwe dirige aujourd'hui la Liquidity and Sustainability Facility (LSF), un organisme qui offre des solutions de liquidité aux Etats africains.

« Le vrai sujet des eurobonds est la bonne notation des pays africains » (Vera Songwe)

ENTRETIEN - Ancienne secrétaire exécutive de la Commission économique des Nations Unies pour l’Afrique, désormais présidente de la Liquidity and Sustainability Facility (LSF) qui offre des solutions de liquidité aux Etats., l'économiste camerounaise livre notamment son analyse sur le marché des euroobligations qui a le vent en poupe sur le continent.

Premium
Finances - La Tribune Afrique
Photo d'illustration

« Les opportunités sont énormes pour la BERD en Afrique » (Heike Harmgart)

Active au Nord du continent depuis une décennie, la Banque européenne de reconstruction et de développement (BERD) s'implante en Afrique subsaharienne avec l'ambition d'étendre rapidement son empreinte, afin d'accompagner le maximum d'entreprises. Dans cet interview avec La Tribune Afrique, Heike Harmgart, directrice générale Afrique subsaharienne de la BERD, livre les détails.

Finances - La Tribune Afrique
Photo d'illustration

Bientôt un nouveau président, la BAD met l’accent sur la mobilisation financière

Les membres régionaux et non régionaux de la Banque africaine de développement - parmi lesquels plusieurs pays européens - éliront le prochain président dans un mois. Depuis son siège à Abidjan, la première institution financière d’Afrique procède aux derniers réglages et place la mobilisation du capital auprès des pays africains et l'appui des partenaires internationaux au centre de ses assemblées annuelles.

Finances - La Tribune Afrique
Photo d'illustration

Finance : pourquoi L’Archer se rapproche des marchés d’Europe et du Moyen-Orient

Acteur émergent en Afrique centrale, le groupe financier originaire du Congo pose le pied à Paris avec l’ambition d’élargir son sillon européen, mais aussi dans les pays du Golfe.

Premium
Finances - La Tribune Afrique
« J'insiste sur un point essentiel pour la BEI: tous les projets que nous finançons en Afrique le sont dans le cadre d'un partenariat étroit avec la Commission européenne ». Ambroise Fayolle, Vice-président de la BEI.

« Les réalités d’aujourd’hui rendent la coopération Europe-Afrique d’autant plus importante » (Ambroise Fayolle, BEI)

ENTRETIEN. Investissements en Afrique, soutien aux PME, industrialisation, coopération Europe-Afrique… Le vice-président de la Banque européenne d’investissement (BEI) revient sur quelques axes clés du déploiement de la banque du climat sur le continent africain, tout en passant en revue ses performances l'an dernier.

Premium
Finances - La Tribune Afrique