• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Une du journal La Tribune

Dernière édition

Flèche menu déroulant
Newsletters
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat

Sélectionnez votre région

Logo La Tribune

RECHERCHER

Loupe

LTD
La Tribune Dimanche
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre
Air&Cosmos icon
Air&Cosmos
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la une
  • Finances publiques
  • Fiscalité
  • Immobilier
  • Consommation
  • Distribution
  • Politique internationale
  • Finances personnelles
  • Banque & assurances
  • Marchés financiers
  • Intelligence artificielle
  • High tech
  • Télécoms
  • Start-up
  • Énergie
  • Politique industrielle
  • Chimie & pharmacie
  • Automobile
  • Mobilités
  • Aéronautique
  • Défense
  • Spatial
  • Environnement
  • Agriculture & agroalimentaire
Idées & débats
Kiosque numériqueNewsletters
La Tribune DimancheLa Tribune AfriqueAir&Cosmos
  • La Tribune Now
  • Votre argent avec Finance Héros
  • Construire les mobilités de demain
  • Fonction Finance 2.0 avec Cegid
  • Transformations durables avec Forvis Mazars
  • Accélérer avec le Cloud par AWS
  • Fisher Investments
  • Au coeur du business
  • VisionAir avec Bpifrance
  • Adaptabilité permanente : Le pouvoir d’agir avec IBM Consulting
  • Succès d'entreprises avec Deloitte
  • L'Œil sur vos Finances
  • Les Rencontres de Roissy Meaux Aéropôle
  • France Travail accompagne le Salon des Maires
  • La CCI Paris Ile-de-France, le réflexe des entrepreneurs
  • #La Tribune Business Interviews
  • #La Tribune Business Dossiers
  • #La Tribune Business TV
  • Instant Sélection
Événements
Finances - La Tribune AfriqueCommodities - La Tribune Afrique

Diamant : la sous-tarification aurait coûté près de 500 millions de dollars en six ans à la plus grande mine d'Angola

Photo de Ristel Tchounand

Ristel Tchounand

Publié le 13 juin 2018 à 06:00 - Mis à jour le 13 décembre 2024 à 00:52

Diamant

Diamant

Reuters

Le Quotidien Numérique

21 juillet 2026

Photo d'illustration de l'article
LireS'abonner

Les plus lus

  • 1

    Laurent Delahousse, journaliste : « Mes vacances sont un mélange d’improvisation et d’organisation »

  • 2

    Olivier Guérin, professeur de médecine en gériatrie : « Notre mode de vie pèse davantage que notre génétique sur notre espérance de vie »

  • 3

    « On se demande ce que ça va être au mois de septembre ou octobre » : les Vendéens tentent de faire face à une « sécheresse extrême »

  • 4

    Petites lignes : Ferromobile teste sa navette autonome près de Bordeaux pour la mettre sur les rails dès 2028

  • 5

    Farnborough : des centaines de commandes d’avions en vue, limitées par les capacités d’Airbus et Boeing

  • 6

    Cyclisme : du changement dans la direction de l'équipe de Paul Seixas

Régions

  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne-Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur

La Tribune +

  • Espace abonné
  • Kiosque numérique
  • Annonces légales
  • Déposer vos annonces légales

Services

  • Supplément
  • La Tribune now

Evénements

  • ACT50
  • Aéroforum
  • AIM
  • Bordeaux Solar Summit
  • Family & Business Forum
  • Forum Europe Afrique
  • Impacts Santé
  • Les Lauréates
  • Paris Air Forum
  • Sommet Aéronautique & Spatial de Bordeaux
  • Sommet Économique de la Corse
  • Tech For Future
  • World News Media Congress
  • Tous nos événements en régions

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

YouTube
LinkedIn
Facebook
Instagram
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Google icon
Ajouter La Tribune à vos sources préféréesAjouter La Tribune à vos sources préférées
Dans le cadre de son plan de diversification économique, l’Angola s’est attaqué, depuis quelque temps, à son secteur du diamant, préparant une restructuration de fond, notamment au niveau législatif. Jusqu’ici le cinquième pays producteur de diamant au monde brandissait uniquement sa volonté d’accroître la production et d’attirer les investisseurs afin de repositionner le pays sur le marché mondial. Mais l’agence Reuters a mis la main sur un document présenté en privée au gouvernement en mars dernier,...

464 millions de dollars pour être plus exacte, c'est la somme qu'aurait perdu, au cours des six dernières années, la mine de Catoca, la plus grande d'Angola et la quatrième au monde, révèle Reuters ce mardi 12 juin, citant un document présenté par l'industrie au ministre des Ressources naturelles et du pétrole, Diamantino Azevedo, lors d'une réunion privée le 16 mars dernier. Selon la même source, ces pertes résulteraient « d'un système de commercialisation imposé par le gouvernement qui l'oblige à vendre sa production en dessous des prix internationaux ».

Selon le document présenté au ministre, ajoute Reuters, « les diamants de Catoca auraient été vendus en moyenne 24 % de moins que les prix du marché au cours des six dernières années jusqu'à 2017 inclus ».

Mine aux 110 millions de carats de réserves

Pour rappel, la mine de Catoca -qui produit les trois quarts des diamants angolais- est une mine à ciel ouvert située à l'est du pays et active depuis 1992. Chaque année la production de diamant brut est évaluée en moyenne à 6,8 millions de carats, tandis que les réserves sont estimées à 110 millions de carats.

Contexte qui aurait chassé les investisseurs?

La mine est détenue par la Russe Alrosa et l'entreprise publique angolaise de diamants Endiama à hauteur de 41% chacune, tandis que les 18% restants reviennent à la hollandaise LL International Holding B.V. Jusqu'à l'été dernier, le brésilien Odebrecht faisait partie du tour de table de cette mine, mais mêlé à un scandale de corruption, il s'était retiré.

Selon la législation en vigueur, les producteurs de diamants, même privés, ne sont pas à mesure d'écouler eux-mêmes leur production. Toute la production diamantaire en Angola doit être vendue par l'intermédiaire de l'entreprise publique de commerce de diamants Sodiam, filiale d'Endiama. Et c'est à ce niveau que l'industrie évoque une éventuelle non-transparence dans le choix des acheteurs et des négociations de prix inférieurs au prix du marché pour des « acheteurs préférentiels ». Un environnement qui aurait fait fuir de nombreux investisseurs potentiels.

Newsletter

Ma Tribune

L’actualité qui compte pour vous, chaque jour dans votre boîte mail.

Illustration de la newsletter Ma Tribune

La nouvelle stratégie de Laurenço

Et ces révélations et revendications seraient, entre autres, à l'origine du plan stratégique préparé par Luanda, évoqué depuis plusieurs semaines et finalement annoncé la semaine dernière par le président de la République, Joao Lourenço, lors de sa visite à Anvers, une véritable opération séduction, puisque la ville flamande est connue pour abriter les plus prestigieux diamantaires de la planète.

« Nous reconnaissons que les politiques que nous avons établies pour ce secteur ne servent pas au mieux les intérêts de notre pays, ni ceux des producteurs. Nous allons bientôt annoncer une nouvelle structure pour l'industrie du diamant et nous croyons qu'avec cela, les plus grandes compagnies de minières diamantaires retourneront en Angola », a déclaré le président Lourenço.

Deuxième pays producteur de pétrole en Afrique, l'Angola a beaucoup souffert de la chute des cours. Depuis son accession au pouvoir en septembre 2017, Joao Lourenço a fait de la diversification économique un de ses principaux chevaux de bataille. Dans cette logique, les secteurs à fort potentiel sont devenus des champs évidents sur lesquels il faut miser, parmi lesquels le diamant.

À lire également

  • Zimbabwe : Mugabe convoqué pour répondre sur une disparition de revenus diamantifères
  • Diamant : le géant sud-africain De Beers veut retourner au Zimbabwe et en RDC
  • Mines : le Cameroun poursuit son appui aux négociations entre Sundance et Tidfore
  • Algérie / Mines : un programme décennal de 66 millions d'euros pour renforcer le secteur

Cinquième pays producteur de diamants au monde, l'Angola estime aujourd'hui ne pas suffisamment tirer parti de ses ressources. Il ne reste plus qu'à espérer que la nouvelle politique prochainement mise en place par Luanda résolve une fois pour toutes la question de transparence, d'équité et de liberté sur le marché local du diamant, surtout dans un contexte où certains analystes prévoient une légère baisse de la production mondiale en 2018.

Ristel Tchounand

Sur le même sujet

Alors que l'aide au développement est plus que jamais sur le devant de la scène, le directeur général de l'AFD insiste sur la nécessaire coopération internationale.

« Si l’aide au développement doit être réinventée, la coopération internationale ne peut être interrompue » (Rémy Rioux)

Après avoir assisté, à Abidjan, à la prise de fonction du nouveau président de la Banque africaine de développement et après avoir participé à la Fabrique de la démocratie ces 5 et 6 septembre sur le sujet du « Sud global en quête d’un nouvel ordre mondial », le directeur général de l’Agence française de développement détaille ses positions et explique sa vision sur la nécessaire évolution de la coopération internationale dans un contexte en forte évolution, à tous points de vue.

Premium
Finances - La Tribune Afrique
Sidi Ould Tah, président du Groupe de la Banque africaine de développement (BAD), le 1er septembre 2025 à Abidjan de la cérémonie de prestation de serment.

À la BAD, Sidi Ould Tah s’engage à « bâtir une Afrique robuste »

Le neuvième président de la Banque africaine de développement a prêté serment ce 1er septembre. Mettant un point d’honneur à « l’action » dans un contexte régional et mondial incertain, le leader mauritanien - qui a salué la résilience de l’Afrique - a notamment dévoilé « les quatre points cardinaux » de sa stratégie au cours des 100 premiers jours de son mandat.

Finances - La Tribune Afrique
Photo d'illustration

« Au-delà des chiffres, notre investissement sur le continent n'a pas changé » (Papa Amadou Sarr, AFD)

Les Américains n’ont pas été les seuls à lever le pied financier en Afrique. L’Agence française de développement (AFD) dont l'enveloppe allouée par l'Etat a subi une coupe globale, entend maintenir son engagement historique. Explications avec Papa Amadou Sarr, Directeur exécutif Mobilisation Partenariats et Communication au sein de la plus ancienne banque de développement au monde.

Premium
Finances - La Tribune Afrique
Passée par la Banque mondiale et les Nations Unies, Vera Songwe dirige aujourd'hui la Liquidity and Sustainability Facility (LSF), un organisme qui offre des solutions de liquidité aux Etats africains.

« Le vrai sujet des eurobonds est la bonne notation des pays africains » (Vera Songwe)

ENTRETIEN - Ancienne secrétaire exécutive de la Commission économique des Nations Unies pour l’Afrique, désormais présidente de la Liquidity and Sustainability Facility (LSF) qui offre des solutions de liquidité aux Etats., l'économiste camerounaise livre notamment son analyse sur le marché des euroobligations qui a le vent en poupe sur le continent.

Premium
Finances - La Tribune Afrique
Photo d'illustration

« Les opportunités sont énormes pour la BERD en Afrique » (Heike Harmgart)

Active au Nord du continent depuis une décennie, la Banque européenne de reconstruction et de développement (BERD) s'implante en Afrique subsaharienne avec l'ambition d'étendre rapidement son empreinte, afin d'accompagner le maximum d'entreprises. Dans cet interview avec La Tribune Afrique, Heike Harmgart, directrice générale Afrique subsaharienne de la BERD, livre les détails.

Finances - La Tribune Afrique
Photo d'illustration

Bientôt un nouveau président, la BAD met l’accent sur la mobilisation financière

Les membres régionaux et non régionaux de la Banque africaine de développement - parmi lesquels plusieurs pays européens - éliront le prochain président dans un mois. Depuis son siège à Abidjan, la première institution financière d’Afrique procède aux derniers réglages et place la mobilisation du capital auprès des pays africains et l'appui des partenaires internationaux au centre de ses assemblées annuelles.

Finances - La Tribune Afrique
Photo d'illustration

Finance : pourquoi L’Archer se rapproche des marchés d’Europe et du Moyen-Orient

Acteur émergent en Afrique centrale, le groupe financier originaire du Congo pose le pied à Paris avec l’ambition d’élargir son sillon européen, mais aussi dans les pays du Golfe.

Premium
Finances - La Tribune Afrique
« J'insiste sur un point essentiel pour la BEI: tous les projets que nous finançons en Afrique le sont dans le cadre d'un partenariat étroit avec la Commission européenne ». Ambroise Fayolle, Vice-président de la BEI.

« Les réalités d’aujourd’hui rendent la coopération Europe-Afrique d’autant plus importante » (Ambroise Fayolle, BEI)

ENTRETIEN. Investissements en Afrique, soutien aux PME, industrialisation, coopération Europe-Afrique… Le vice-président de la Banque européenne d’investissement (BEI) revient sur quelques axes clés du déploiement de la banque du climat sur le continent africain, tout en passant en revue ses performances l'an dernier.

Premium
Finances - La Tribune Afrique