• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Une du journal La Tribune

Dernière édition

Flèche menu déroulant
Newsletters
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat

Sélectionnez votre région

Logo La Tribune

RECHERCHER

Loupe

LTD
La Tribune Dimanche
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre
Air&Cosmos icon
Air&Cosmos
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la une
  • Finances publiques
  • Fiscalité
  • Immobilier
  • Consommation
  • Distribution
  • Politique internationale
  • Finances personnelles
  • Banque & assurances
  • Marchés financiers
  • Intelligence artificielle
  • High tech
  • Télécoms
  • Start-up
  • Énergie
  • Politique industrielle
  • Chimie & pharmacie
  • Automobile
  • Mobilités
  • Aéronautique
  • Défense
  • Spatial
  • Environnement
  • Agriculture & agroalimentaire
Idées & débats
Kiosque numériqueNewsletters
La Tribune DimancheLa Tribune AfriqueAir&Cosmos
  • La Tribune Now
  • Votre argent avec Finance Héros
  • Construire les mobilités de demain
  • Fonction Finance 2.0 avec Cegid
  • Transformations durables avec Forvis Mazars
  • Accélérer avec le Cloud par AWS
  • Fisher Investments
  • Au coeur du business
  • VisionAir avec Bpifrance
  • Adaptabilité permanente : Le pouvoir d’agir avec IBM Consulting
  • Succès d'entreprises avec Deloitte
  • L'Œil sur vos Finances
  • Les Rencontres de Roissy Meaux Aéropôle
  • France Travail accompagne le Salon des Maires
  • La CCI Paris Ile-de-France, le réflexe des entrepreneurs
  • #La Tribune Business Interviews
  • #La Tribune Business Dossiers
  • #La Tribune Business TV
  • Instant Sélection
Événements
Finances - La Tribune AfriqueCommodities - La Tribune Afrique

Nigéria : Total va céder une participation de 12,5% à 750 millions de dollars

La Tribune Afrique

Publié le 07 novembre 2019 à 08:48 - Mis à jour le 01 octobre 2025 à 03:16

L’OML 118 situé dans les eaux profondes du Delta du Niger, à 75 kilomètres du rivage est exploitée conjointement par les groupes Royal Dutch Shell (55%), Exxon Mobil (20%), Eni (12,5%) et Total (12,5%).

L’OML 118 situé dans les eaux profondes du Delta du Niger, à 75 kilomètres du rivage est exploitée conjointement par les groupes Royal Dutch Shell (55%), Exxon Mobil (20%), Eni (12,5%) et Total (12,5%).

DR.

Le Quotidien Numérique

18 juillet 2026

Photo d'illustration de l'article
LireS'abonner

Les plus lus

  • 1

    Moyen-Orient : la guerre du détroit aura bien lieu

  • 2

    Incendies : Positive Aviation franchit une étape décisive pour transformer un ATR en alternative au Canadair

  • 3

    Saturation du réseau électrique : 2 500 producteurs d’énergie renouvelable dans l’attente de solutions de raccordement

  • 4

    Pétrole : le Panama va prendre la main sur un oléoduc, « l'une des infrastructures stratégiques les plus importantes du pays »

  • 5

    Cyclisme : du changement dans la direction de l'équipe de Paul Seixas

  • 6

    Mines d'or du Limousin : la fièvre jaune, entre promesses d'emplois et héritage toxique

Régions

  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne-Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur

La Tribune +

  • Espace abonné
  • Kiosque numérique
  • Annonces légales
  • Déposer vos annonces légales

Services

  • Supplément
  • La Tribune now

Evénements

  • ACT50
  • Aéroforum
  • AIM
  • Bordeaux Solar Summit
  • Family & Business Forum
  • Forum Europe Afrique
  • Impacts Santé
  • Les Lauréates
  • Paris Air Forum
  • Sommet Aéronautique & Spatial de Bordeaux
  • Sommet Économique de la Corse
  • Tech For Future
  • World News Media Congress
  • Tous nos événements en régions

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

YouTube
LinkedIn
Facebook
Instagram
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Google icon
Ajouter La Tribune à vos sources préféréesAjouter La Tribune à vos sources préférées
Total s’apprête à franchir une nouvelle étape de sa stratégie d’ajustement de son portefeuille en Afrique. La société compte réduire sa participation dans le bloc Oil Mining Lease (OML) 118 aux larges du Delta de la fédération du Nigéria, alors que le pays est sur le point de corser sa législation des hydrocarbures.

Au Nigeria, la multinationale française Total cherche repreneur pour une participation de 12,5% dans Oil Mining Lease (OML) 118, un gisement situé à environ 120 km aux larges du Delta. Le montant de ces actifs est évalué à 750 millions de dollars, selon des informations de Reuters publiées le 6 novembre. La cessation du gisement en eau profondes, s'inscrit dans le cadre du projet Total 2020 qui consiste à céder les actifs d'une valeur de 5 milliards de dollars dans le monde et d'en acquérir de nouveaux.

L'OML 118 situé dans les eaux profondes du Delta du Niger est exploité conjointement par les groupes Royal Dutch Shell (55%), Exxon Mobil (20%), Eni (12,5%) et Total (12,5%). Il inclut le champ de Bonga, également appelé Bonga Main et reste la première exploitation d'envergure en eau profonde au Nigéria. L'ouvrage comporte des puits sous-marins liés à un navire flottant de production, de stockage et de déchargement (FPSO). Le gisement développé depuis 2005 produit en plein régime près de 225 000 de barils de pétrole et 150 millions de pieds cubes standard de gaz par jour. La production du bloc devrait augmenter avec le développement au coût de 10 milliards de dollars du champ de Bonga Southwest, pour une production de 200 000 b / jours, soit près de 10% de la production pétrolière actuelle du pays.

Durcissement de la législation nigériane sur les hydrocarbures

La décision de retrait partiel, encore non officielle du groupe Total, intervient au moment où le Nigéria est en pleine restructuration de son secteur des hydrocarbures. Premier producteur de pétrole en Afrique, le Nigéria attire les plus grandes compagnies par ses importantes gisements onshores et offshores mais aussi par une législation jusqu'à la jugée avantageuse. En 1993, le pays Ouest-africain avait mis en place une loi régissant les activités des sociétés privées pétrolières et gazières, comportant des mesures incitatives pour amener les compagnies à investir dans l'exploration et la production de gisements offshore. Mais de nouvelles modifications de la législation du secteur pourraient changer la donne.

À lire également

  • Nigéria : Buhari tient sa promesse en augmentant le salaire minimum de 67%
  • Nigéria : le sénat cautionne le paiement de 422 millions de dollars d'arriérés liés aux subventions de carburants
  • Nigéria : Total prêt pour l’exploitation du champ pétrolier Ikike
  • Pétrole : au Nigeria, Total entame l'exploitation du gisement en eaux profondes d'Egina

Réélu en mai dernier, le président Buhari qui a promis une meilleure répartition des richesses du pays, compte corser la législation des hydrocarbures. En attendant l'adoption d'un nouveau code, en gestation depuis 10 ans, la présidence nigériane a annoncé ce lundi la signature d'un amendement à la loi sur le pétrole de 1993. Le nouveau dispositif devrait générer 1,5 milliards de dollars d'ici 2021 pour le pays d'Afrique de l'Ouest. « Pour la première fois en vertu de notre loi modifiée, 200 millions de Nigérians commenceront à recevoir un rendement équitable issu de l'exploitation des richesses de nos terres; », a annoncé le président Muhammadou Buhari dans un tweet de la présidence nigériane.

La Tribune Afrique

Sur le même sujet

Alors que l'aide au développement est plus que jamais sur le devant de la scène, le directeur général de l'AFD insiste sur la nécessaire coopération internationale.

« Si l’aide au développement doit être réinventée, la coopération internationale ne peut être interrompue » (Rémy Rioux)

Après avoir assisté, à Abidjan, à la prise de fonction du nouveau président de la Banque africaine de développement et après avoir participé à la Fabrique de la démocratie ces 5 et 6 septembre sur le sujet du « Sud global en quête d’un nouvel ordre mondial », le directeur général de l’Agence française de développement détaille ses positions et explique sa vision sur la nécessaire évolution de la coopération internationale dans un contexte en forte évolution, à tous points de vue.

Premium
Finances - La Tribune Afrique
Sidi Ould Tah, président du Groupe de la Banque africaine de développement (BAD), le 1er septembre 2025 à Abidjan de la cérémonie de prestation de serment.

À la BAD, Sidi Ould Tah s’engage à « bâtir une Afrique robuste »

Le neuvième président de la Banque africaine de développement a prêté serment ce 1er septembre. Mettant un point d’honneur à « l’action » dans un contexte régional et mondial incertain, le leader mauritanien - qui a salué la résilience de l’Afrique - a notamment dévoilé « les quatre points cardinaux » de sa stratégie au cours des 100 premiers jours de son mandat.

Finances - La Tribune Afrique
Photo d'illustration

« Au-delà des chiffres, notre investissement sur le continent n'a pas changé » (Papa Amadou Sarr, AFD)

Les Américains n’ont pas été les seuls à lever le pied financier en Afrique. L’Agence française de développement (AFD) dont l'enveloppe allouée par l'Etat a subi une coupe globale, entend maintenir son engagement historique. Explications avec Papa Amadou Sarr, Directeur exécutif Mobilisation Partenariats et Communication au sein de la plus ancienne banque de développement au monde.

Premium
Finances - La Tribune Afrique
Passée par la Banque mondiale et les Nations Unies, Vera Songwe dirige aujourd'hui la Liquidity and Sustainability Facility (LSF), un organisme qui offre des solutions de liquidité aux Etats africains.

« Le vrai sujet des eurobonds est la bonne notation des pays africains » (Vera Songwe)

ENTRETIEN - Ancienne secrétaire exécutive de la Commission économique des Nations Unies pour l’Afrique, désormais présidente de la Liquidity and Sustainability Facility (LSF) qui offre des solutions de liquidité aux Etats., l'économiste camerounaise livre notamment son analyse sur le marché des euroobligations qui a le vent en poupe sur le continent.

Premium
Finances - La Tribune Afrique
Photo d'illustration

« Les opportunités sont énormes pour la BERD en Afrique » (Heike Harmgart)

Active au Nord du continent depuis une décennie, la Banque européenne de reconstruction et de développement (BERD) s'implante en Afrique subsaharienne avec l'ambition d'étendre rapidement son empreinte, afin d'accompagner le maximum d'entreprises. Dans cet interview avec La Tribune Afrique, Heike Harmgart, directrice générale Afrique subsaharienne de la BERD, livre les détails.

Finances - La Tribune Afrique
Photo d'illustration

Bientôt un nouveau président, la BAD met l’accent sur la mobilisation financière

Les membres régionaux et non régionaux de la Banque africaine de développement - parmi lesquels plusieurs pays européens - éliront le prochain président dans un mois. Depuis son siège à Abidjan, la première institution financière d’Afrique procède aux derniers réglages et place la mobilisation du capital auprès des pays africains et l'appui des partenaires internationaux au centre de ses assemblées annuelles.

Finances - La Tribune Afrique
Photo d'illustration

Finance : pourquoi L’Archer se rapproche des marchés d’Europe et du Moyen-Orient

Acteur émergent en Afrique centrale, le groupe financier originaire du Congo pose le pied à Paris avec l’ambition d’élargir son sillon européen, mais aussi dans les pays du Golfe.

Premium
Finances - La Tribune Afrique
« J'insiste sur un point essentiel pour la BEI: tous les projets que nous finançons en Afrique le sont dans le cadre d'un partenariat étroit avec la Commission européenne ». Ambroise Fayolle, Vice-président de la BEI.

« Les réalités d’aujourd’hui rendent la coopération Europe-Afrique d’autant plus importante » (Ambroise Fayolle, BEI)

ENTRETIEN. Investissements en Afrique, soutien aux PME, industrialisation, coopération Europe-Afrique… Le vice-président de la Banque européenne d’investissement (BEI) revient sur quelques axes clés du déploiement de la banque du climat sur le continent africain, tout en passant en revue ses performances l'an dernier.

Premium
Finances - La Tribune Afrique