• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Une du journal La Tribune

Dernière édition

Flèche menu déroulant
Newsletters
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat

Sélectionnez votre région

Logo La Tribune

RECHERCHER

Loupe

LTD
La Tribune Dimanche
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre
Air&Cosmos icon
Air&Cosmos
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la une
  • Finances publiques
  • Fiscalité
  • Immobilier
  • Consommation
  • Distribution
  • Politique internationale
  • Finances personnelles
  • Banque & assurances
  • Marchés financiers
  • Intelligence artificielle
  • High tech
  • Télécoms
  • Start-up
  • Énergie
  • Politique industrielle
  • Chimie & pharmacie
  • Automobile
  • Mobilités
  • Aéronautique
  • Défense
  • Spatial
  • Environnement
  • Agriculture & agroalimentaire
Idées & débats
Kiosque numériqueNewsletters
La Tribune DimancheLa Tribune AfriqueAir&Cosmos
  • La Tribune Now
  • Votre argent avec Finance Héros
  • Construire les mobilités de demain
  • Fonction Finance 2.0 avec Cegid
  • Transformations durables avec Forvis Mazars
  • Accélérer avec le Cloud par AWS
  • Fisher Investments
  • Au coeur du business
  • VisionAir avec Bpifrance
  • Adaptabilité permanente : Le pouvoir d’agir avec IBM Consulting
  • Succès d'entreprises avec Deloitte
  • L'Œil sur vos Finances
  • Les Rencontres de Roissy Meaux Aéropôle
  • France Travail accompagne le Salon des Maires
  • La CCI Paris Ile-de-France, le réflexe des entrepreneurs
  • #La Tribune Business Interviews
  • #La Tribune Business Dossiers
  • #La Tribune Business TV
  • Instant Sélection
Événements
ClimatTransitions Écologiques

Des robots pour trier vos ordures

Photo de Laurent Lequien

Isabelle Boucq

Publié le 03 février 2014 à 09:25 - Mis à jour le 03 février 2014 à 10:25

L'essentiel de l'actualité

lundi 6 juillet

  • EasyJet annonce un « accord de principe » sur les termes d’une offre de rachat par le fonds Castlelake
  • Dette : le groupe Casino annonce avoir reçu « des propositions fermes » de ses créanciers
  • Guerre au Moyen-Orient : les aides « aux entreprises et aux ménages » se sont élevées à 1,4 milliard d’euros
  • Les Bourses européennes ouvrent sans élan
  • Drones marins : Thales annonce un accord avec Exail en vue d’un rachat
Voir plus

Le Quotidien Numérique

04 juillet 2026

Photo d'illustration de l'article
LireS'abonner

Les plus lus

  • 1

    Failles du contrôle aérien français : « Nous n'avons pas attendu les rapports pour agir » réplique le patron de la DGAC

  • 2

    Europlasma : « C’est l’État qui nous a demandé de reprendre des sociétés en mauvaise santé »

  • 3

    Or : après avoir racheté des mines, le Burkina Faso face au défi de leur financement

  • 4

    Après le redéploiement de Claude Fable 5, Anthropic dévoile une échelle de gravité des "jailbreaks"

  • 5

    Réchauffement climatique : Annecy joyaux des Alpes, un trésor bien fragile

  • 6

    Arrêt des frégates F126 en Allemagne : Thales boit aussi la tasse

Régions

  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne-Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur

La Tribune +

  • Espace abonné
  • Kiosque numérique
  • Annonces légales
  • Déposer vos annonces légales

Services

  • Supplément
  • La Tribune now

Evénements

  • ACT50
  • Aéroforum
  • AIM
  • Bordeaux Solar Summit
  • Family & Business Forum
  • Forum Europe Afrique
  • Impacts Santé
  • Les Lauréates
  • Paris Air Forum
  • Sommet Aéronautique & Spatial de Bordeaux
  • Sommet Économique de la Corse
  • Tech For Future
  • World News Media Congress
  • Tous nos événements en régions

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

YouTube
LinkedIn
Facebook
Instagram
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Google icon
Ajouter La Tribune à vos sources préféréesAjouter La Tribune à vos sources préférées
Pour élargir sa gamme de machines de tri des déchets, Pellenc ST s'est lancée dans un programme de R&D collaboratif. C'était ça ou disparaître. Cet investissement, d'un montant de 20 millions d'euros, aura mobilisé une dizaine de partenaires et cinq labos de recherche pendant quatre ans.

Chez Pellenc ST, on peut enfin souffler. Basée dans le Vaucluse, cette PMI de 120 personnes spécialisée dans le tri des déchets sort d'un intense marathon de recherche qui aura duré quarante-cinq mois. Une course qui aboutit aujourd'hui à la commercialisation de plusieurs nouveaux modèles de machines. Le directeur R&D de la PMI, Antoine Bourely, ancien chercheur public, inventeur d'un robot trieur de pommes et recruté par la société Pellenc en 1991, est au coeur de cette aventure industrielle qui a commencé par une diversification stratégique.

En 2001, Pellenc était en effet spécialisée dans la fabrication de machines agricoles (machines à vendanger et à trier, notamment). La PMI prend conscience qu'un marché est en train de naître : la valorisation des déchets. Elle décide alors de créer Pellenc ST (pour Selective Technologies), en s'appuyant sur ses recherches sur le tri des fruits grâce à des robots. Depuis, PST n'a pas cessé d'investir dans la recherche et développement, à laquelle elle consacre environ 15 % de son chiffre d'affaires (22 millions en 2012).

Point d'orgue de ces investissements : le projet TRI+

Le projet a démarré en 2009 et s'est achevé voici tout juste quelques jours, début décembre, par une réunion de conclusion et une démonstration chez Pellenc ST.

Avec TRI+, la société s'est en effet attaquée aux « déchets industriels banals », dont le bois (950.000 tonnes mises en décharge tous les ans en France), et aux « ordures ménagères résiduelles » : 20,1 millions de tonnes par an en France, dont 11 millions de tonnes qui sont susceptibles d'être méthanisées. C'est un nouveau marché, énorme, qui s'ouvre ainsi à côté des emballages plastique que les machines de Pellenc ST maîtrisent déjà. Un marché d'autant plus prometteur que la mise en décharge des déchets va être interdite progressivement dans toute l'Europe.

La gamme de machines mises au point par la PMI intègre les nouvelles technologies photoniques, pour n'importe quel type de prétraitement d'ordures ménagères et de recyclage pour toutes les filières de déchets (emballages, déchets des équipements électriques et électroniques, ordures ménagères, etc.), et tous les matériaux (papier, plastique, bois, métaux, matériaux de construction, etc.). Ses machines sont, par exemple, capables de reconnaître du bois naturel ou du bois traité, les couleurs des plastiques, les différentes qualités de papier.

Plus de 9,2 millions financés par Bpifrance

Pour une PME axée sur la recherche, le projet TRI+ a toutefois été une énorme gageure, tant par sa taille que par son périmètre.

« Quand les membres d'Oseo [devenu Bpifrance] sont venus me voir pour me proposer de participer à ce programme, j'ai cru qu'ils s'étaient trompés de société, assure Antoine Bourely.J'ai présenté sept ou huit axes de recherche et Oseo a décidé d'en faire un seul programme, ce qui a beaucoup tiré sur nos forces pendant quatre ans, au point que cela a nui à la société en période de crise. Avaler des phases de recherche, de développement et de déploiement sur cinq ou six fronts à la fois, c'est un rythme difficile », résume aujourd'hui le directeur R&D de la société.

Il faut dire que le projet TRI+ aura nécessité plus de 20 millions d'euros d'investissements, dont 9,2 millions proviennent du programme Innovation stratégique industrielle (ISI) de l'ex-Oseo. De son côté, la société aura investi 6,5 millions d'euros pendant ces quatre ans, aura reçu 2,1 millions d'euros de subventions et 3,5 millions d'euros d'avances remboursables de Bpifrance, qui a aussi financé les partenaires de TRI+. Sans oublier le crédit d'impôt recherche (CIR), qui représente entre 30 et 40 % des investissements non subventionnés. Lourd donc, très lourd, le projet TRI+.

Newsletter

Climat & environnement

Chaque semaine, les enjeux clés de la transition écologique.

Illustration de la newsletter Climat & environnement
Mais « sans ce programme de recherche, on n'existerait plus », n'hésite pas à dire Antoine Bourely.

Chez Pellenc ST pourtant, la recherche a toujours été au centre de la stratégie.

« Sur un effectif de 120 salariés, nous sommes 20 personnes dédiées à la R&D, avec une équipe de 15 personnes qui travaillent sur la valorisation des résultats de nos recherches », explique Antoine Bourely.

Leur mission : concevoir des machines capables de trier rapidement tous les types de déchets. TRI+, programme de recherche collaborative chapeautant en tout neuf lots de travaux et sept nouvelles technologies, a mobilisé une dizaine de partenaires, cinq labos de recherche et quatre autres entreprises.

Recherche publique et PMI font bon ménage

Une de ces équipes de chercheurs est l'unité mixte de recherche ITAP de l'Irstea (Institut national de recherche en sciences et technologies pour l'environnement et l'agriculture), dirigée par Jean-Michel Roger, à Montpellier. Cette équipe a une longue histoire de partenariat avec Pellenc, puis Pellenc ST.

« Nous avions déjà travaillé sur une série de projets européens avec Pellenc pour le tri à haute cadence des fruits, dans les années 1990. Dans ce type de recherche en amont, qui est très risqué, c'est l'équipe académique qui pilote le projet selon le cahier des charges de l'industriel. »

Étape suivante pour le labo et la PME, un projet européen « Craft », dont la spécificité est de mettre la PME participante aux manettes du projet, qui est tenu de produire des retombées économiques. Mais, preuve que les projets n'aboutissent pas toujours : ces recherches utilisant la spectronomie à infrarouge pour le tri des fruits ne réussissent pas à convaincre les grands distributeurs comme Carrefour et Leclerc.

En revanche, elles encouragent Pellenc à... se diversifier dans le tri des déchets. Après avoir exploré et abandonné la piste des robots, trop lents et devenus personæ non gratæ dans les années 1990 pour des raisons liées à l'emploi, les deux partenaires se recentrent sur d'autres pistes, plus fructueuses.

L'Irstea, qui fait partie du réseau des instituts Carnot chargés de booster la recherche entre les chercheurs publics et les entreprises françaises, trouve aussi son compte dans ce partenariat : un contrat financièrement avantageux, l'exploration de nouvelles pistes prometteuses et la possibilité de publier dans revues scientifiques des connaissances générales acquises dans le cadre du projet tant que la confidentialité promise à l'industriel est respectée.

« Produire des connaissances académiques et amener de la croissance à une entreprise ne sont pas incompatibles », insiste Jean-Michel Roger dont l'équipe aura consacré environ 35 mois/ homme sur quatre ans à TRI+.

Pellenc ST n'a pas attendu la fin officielle du programme pour commercialiser ses nouvelles machines, testées sur quinze sites en Europe et au Canada. Par exemple, au Mans, où Valor Pôle 72, le nouveau site de retraitement des déchets de Suez Environnement, a inauguré une nouvelle machine Pellenc ST en septembre dernier.

« Ils n'ont pas hésité à démarrer la machine devant 300 invités, dont les représentants du ministère de l'Agriculture », sourit Antoine Bourely, qui ne ferme pas la porte à un autre programme lorsque toutes les connaissances auront été « digérées ».

En attendant, sa gamme s'est étoffée de cinq nouvelles machines, aujourd'hui en phase de commercialisation. À noter que la PMI exporte ses machines dans plus de 40 pays (soit 80 % de son chiffre d'affaires).

Isabelle Boucq

Sur le même sujet

L'impluvium de Volvic, situé au pied de la chaîne des Puys-faille de Limagne et vaste de 38 km2, devra faire l'object d'une étude d'impact.

Prélèvements en eau de Volvic : l'Etat exige une une étude d'impact face au changement climatique

La Préfecture du Puy-de-Dôme impose à Volvic une étude d'impact cruciale sur ses prélèvements d'eau. Cette décision vise à évaluer l'équilibre de la nappe volcanique face au changement climatique et aux usages. Un enjeu majeur pour l'avenir de la ressource.

Premium
Environnement
Le troisième épisode de fortes chaleurs de l'année s'annonce en France, après celui de mai, exceptionnel par sa précocité, et la canicule historique qui a duré environ deux semaines pendant la seconde moitié de juin.

Le retour de la chaleur relance le débat sur la climatisation

Quelques jours seulement après une canicule historique, les températures repartent à la hausse en France. Alors que le mercure pourrait atteindre 40 °C dans le Sud, le chercheur François Gemenne relance le débat sur la climatisation, devenu un sujet politique après les fortes chaleurs de juin.

Climat
L'enseigne d'une pharmacie affiche une température de 37 degrés Celsius alors que le mercure grimpe à Paris lors d'une seconde vague de chaleur touchant une grande partie de la France, le 19 juin 2026.

Canicule : le mois de juin a été le plus chaud jamais enregistré en France

Jamais un mois de juin n'avait été aussi brûlant en France. Météo-France révèle des records pulvérisés en 2026, avec une moyenne de 22,7°C et des 40°C dépassés sur plus de 40% du pays. Un événement qui interroge sur l'avenir face au changement climatique.

Climat
La hausse des défaillances d'entreprises la plus importante concerne l'agriculture, la sylviculture et la pêche (+19,6 % sur un an, à 1 792 défaillances).

L'agriculture en tête des défaillances d'entreprises en mai

Le nombre de défaillances d'entreprises a connu une légère baisse au mois de mai en France après plusieurs mois de hausse, mais demeure à un niveau « élevé » dans un contexte de conjoncture dégradée, annonce ce vendredi 3 juillet la Banque de France.

Agriculture et Agroalimentaire
Marc Dufumier

Loi d’urgence agricole : « Les agriculteurs ont été trompés »

Le Sénat a voté dans la nuit entre jeudi et vendredi une version du projet de loi d’urgence agricole très largement amendée par rapport à celle initiale du gouvernement. Marc Dufumier, agronome et président de l’association de coopération territoriale AgriParis Seine, dénonce des mesures radicalement opposées à ses yeux aux réels besoins des agriculteurs français.

Premium
Agriculture et Agroalimentaire
En Savoie, l'opérateur de déchets Trialp a développé un nouveau système de traitement qui répond à un enjeu croissant pour les collectivités, les exploitants de centres de tri et déchèteries, confrontés à un nouveau flux particulièrement sensible : les...

Gestion des déchets : quand le protoxyde d'azote bouscule la chaîne des centres de tri

Alors que les collectivités sont de plus en plus confrontées aux consommations détournées de protoxyde d'azote, qui génèrent des impacts forts sur les centres de tri et les incinérateurs, un acteur chambérien spécialisé dans le traitement des déchets a développé une technologie qui se veut innovante afin de répondre aux enjeux de valorisation de ces déchets pouvant s'avérer dangereux.

Premium
Environnement
Les supermarchés, artisans, associations ou revendeurs des marchés associés à l'initiative rennaise devront proposer au moins 60 % de références alimentaires en bio ou au moins 95 % de matières premières issues de l'agriculture biologique.

Alimentation durable : Rennes va aider 240 foyers avec enfant à manger plus sainement

À compter du 1er octobre, des Rennais vivant en quartiers prioritaires recevront 100 euros par mois pour acheter des denrées bio ou labellisées « Terres de sources ». Ils pourront également participer gratuitement à des ateliers sur l'alimentation.

Premium
Agriculture et Agroalimentaire
Au Grau d’Agde (Hérault) le 30 juin 2026, où le tonnage de déchets marins ramené par les pêcheurs avoisine déjà les 2,2 tonnes en 2026.

En Méditerranée, les pêcheurs se mobilisent contre les déchets marins

En 2030, la pollution des océans par les plastiques devrait doubler pour atteindre 300 millions de tonnes. Face à ce constat, la Fondation de la mer, en partenariat avec la fondation Ecoalf et la filière pêche en France, a lancé le programme « Repêchons les océans » dans lequel le port du Grau d’Agde (Hérault) est engagé. Objectif : protéger les écosystèmes et favoriser l’économie circulaire.

Premium
Environnement