En ce début d’été particulièrement chaud et sec, c’est un arrêté qui ne passe pas inaperçu. Publié par la Préfecture du Puy-de-Dôme le 2 juillet, il prescrit la réalisation d’une étude d’impact à la Société des eaux de Volvic (SEV) sur l’impluvium de Volvic. Située au pied de la chaîne des Puys-faille de Limagne et vaste de 38 km², cette zone recueille les eaux de pluie et de fonte des neiges qui traversent ensuite les différentes couches de roches volcaniques (sur une durée de cinq ans) pour constituer une masse d’eau souterraine. Nappe dans laquelle la Société des Eaux de Volvic prélève l’eau qu’elle l’embouteille.
L’étude d’impact, prévue dans le Code de l’Environnement, devra « évaluer l’équilibre quantitatif de l’aquifère volcanique dans lequel la SEV prélève, au regard des effets prévisibles du changement climatique sur la ressource et en intégrant les besoins relatifs aux différents usages et les évolutions attendues, ainsi que celui des eaux superficielles et cours d’eau situés immédiatement en aval », précise l’arrêté.