• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Une du journal La Tribune

Dernière édition

Flèche menu déroulant
Newsletters
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat

Sélectionnez votre région

Logo La Tribune

RECHERCHER

Loupe

LTD
La Tribune Dimanche
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre
Air&Cosmos icon
Air&Cosmos
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la une
  • Finances publiques
  • Fiscalité
  • Immobilier
  • Consommation
  • Distribution
  • Politique internationale
  • Finances personnelles
  • Banque & assurances
  • Marchés financiers
  • Intelligence artificielle
  • High tech
  • Télécoms
  • Start-up
  • Énergie
  • Politique industrielle
  • Chimie & pharmacie
  • Automobile
  • Mobilités
  • Aéronautique
  • Défense
  • Spatial
  • Environnement
  • Agriculture & agroalimentaire
Idées & débats
Kiosque numériqueNewsletters
La Tribune DimancheLa Tribune AfriqueAir&Cosmos
  • La Tribune Now
  • Votre argent avec Finance Héros
  • Construire les mobilités de demain
  • Fonction Finance 2.0 avec Cegid
  • Transformations durables avec Forvis Mazars
  • Accélérer avec le Cloud par AWS
  • Fisher Investments
  • Au coeur du business
  • VisionAir avec Bpifrance
  • Adaptabilité permanente : Le pouvoir d’agir avec IBM Consulting
  • Succès d'entreprises avec Deloitte
  • L'Œil sur vos Finances
  • Les Rencontres de Roissy Meaux Aéropôle
  • France Travail accompagne le Salon des Maires
  • La CCI Paris Ile-de-France, le réflexe des entrepreneurs
  • #La Tribune Business Interviews
  • #La Tribune Business Dossiers
  • #La Tribune Business TV
  • Instant Sélection
Événements
ClimatL'actualité

"On parle moins du changement climatique que de Justin Bieber"

Propos recueillis par Dominique Pialot

Publié le 09 octobre 2012 à 05:27

Le Quotidien Numérique

18 juillet 2026

Photo d'illustration de l'article
LireS'abonner

Les plus lus

  • 1

    « On se demande ce que ça va être au mois de septembre ou octobre » : les Vendéens tentent de faire face à une « sécheresse extrême »

  • 2

    Cyclisme : du changement dans la direction de l'équipe de Paul Seixas

  • 3

    Saturation du réseau électrique : 2 500 producteurs d’énergie renouvelable dans l’attente de solutions de raccordement

  • 4

    Le Club Med poursuit sa montée en gamme et veut atteindre les 100 villages « d'ici à 2035 »

  • 5

    Pétrole : le Panama va prendre la main sur un oléoduc, « l'une des infrastructures stratégiques les plus importantes du pays »

  • 6

    Moyen-Orient : la guerre du détroit aura bien lieu

Régions

  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne-Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur

La Tribune +

  • Espace abonné
  • Kiosque numérique
  • Annonces légales
  • Déposer vos annonces légales

Services

  • Supplément
  • La Tribune now

Evénements

  • ACT50
  • Aéroforum
  • AIM
  • Bordeaux Solar Summit
  • Family & Business Forum
  • Forum Europe Afrique
  • Impacts Santé
  • Les Lauréates
  • Paris Air Forum
  • Sommet Aéronautique & Spatial de Bordeaux
  • Sommet Économique de la Corse
  • Tech For Future
  • World News Media Congress
  • Tous nos événements en régions

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

YouTube
LinkedIn
Facebook
Instagram
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Google icon
Ajouter La Tribune à vos sources préféréesAjouter La Tribune à vos sources préférées
<b>INTERVIEW -</b> Andy Howard dirige l'équipe de recherche Goldman Sachs Sustain à Londres, qui examine les grandes tendances auxquelles sont confrontées les industries du monde entier et leurs implications, et identifie celles qui sont les mieux positionnées pour conserver un avantage compétitif dans ce contexte.

La Tribune - Comment jugez-vous la résistance des stratégies de développement durable des entreprises à la crise économique et financière actuelle ?

Andy Howard - En réalité, j'ai été plutôt agréablement surpris par la proportion d'entreprises qui ont continué dans cette voie. Par exemple, depuis la fin des années 1990, le nombre d'entreprises publiant des rapports de développement durable est passé de moins de 500 à environ 6000, et a continué à croître après 2008. Mais pour les investisseurs, la définition même du développement durable représente un défi. Etre durable, cela signifie-t-il contribuer à améliorer la société, protéger l'environnement, ou s'adapter à un environnement en évolution? S'agit-il de faire de la planète un monde meilleur, ou d'être capable de s'adapter aux contraintes environnementales, liées au réchauffement climatique ou à la pression sociale? Les deux ne sont pas nécessairement contradictoires, mais pour la plupart des investisseurs, être durable signifie d'abord être capable de s'adapter à un environnement en mutation. Ce n'est plus un truc en plus, intéressant à essayer, mais un aspect essentiel du business. Une entreprise se doit d'avoir une stratégie, et elle doit être durable.

C'est un peu comme le marketing. Dans les années 50, il y avait peu d'évaluation chiffrée de la valeur des marques qui avaient une stratégie marketing et faisaient de la publicité à la télé. A vrai dire, on ne le sait toujours pas complètement, mais toutes les entreprises de consommation savent maintenant que c'est indispensable. C'est la même chose pour le développement durable. Aujourd'hui, beaucoup d'entreprises savent que s'il n'a pas de stratégie durable, leur activité est condamnée. Ce dont on a besoin à présent, ce n'est plus de la théorie, mais d'une compréhension pratique de la façon dont on doit appliquer ces principes à la chaîne d'approvisionnement, aux opérations, aux produits, et arbitrer entre les différents enjeux. De quoi parlent généralement les entreprises lorsqu'il est question de développement durable ? De leur responsabilité ou d'actions très discrètes.

Quels secteurs d'activité vous paraissent le plus directement concernés ?

En fait, toutes les entreprises sont confrontées à ces enjeux, à mesure que les consommateurs perdent confiance dans les marques et que les jeunes diplômés deviennent exigeants sur les performances sociales et environnementales des groupes dans lesquels ils souhaitent entamer leur vie professionnelle.

Certains secteurs d'activité ont dépassé ce cap. Par exemple, dans le secteur minier ou pétrolier, le développement durable ne fait pas l'objet d'une stratégie distincte, il fait partie de la stratégie globale de l'entreprise, car sa capacité même à exercer son activité en dépend, notamment la façon dont elle interagit avec les communautés locales.
Les entreprises du secteur minier en Afrique parviennent assez bien à transformer en avantages compétitifs les contraintes qui pèsent sur elles en matière de responsabilité sociale et environnementale. Elles n'ont pas tellement d'autre solution que de se montrer exemplaires, car, en tant qu'entreprises de renom, le moindre de leurs faux pas fait les choux gras de la presse occidentale.

Si l'on évolue vers une situation où la part de l'énergie alternative dans l'énergie totale devient bien plus importante, les fournisseurs d'énergie vont devoir passer du modèle actuel dans lequel ils produisent puis distribuent l'énergie, à un modèle où la production est décentralisée.

Newsletter

Climat & environnement

Chaque semaine, les enjeux clés de la transition écologique.

Illustration de la newsletter Climat & environnement

Les technologies existent, ce qui coince, c'est la volonté politique pour faire accepter aux gens de payer un prix élevé immédiatement, pour éviter d'en payer un plus élevé encore plus tard.
En théorie, il serait possible de remplacer de façon quasi immédiate toutes les centrales au charbon par des fermes éoliennes, à condition d'y consacrer environ 8 % du « produit intérieur brut mondial». Pour du solaire, il faudrait compter environ 12 %. Et pour électrifier tous les moyens de transport, il faudrait produire 40 % d'électricité en plus. Bien sûr, ces chiffres ne sont que des estimations, calculées sur la base d'hypothèses notamment sur les pertes et l'efficacité de chaque mode de production d'énergie.
L'économie finira par se relever et les entreprises qui auront su s'adapter seront les premières à en profiter. L'Europe compte plusieurs entreprises très bien positionnées sur les technologies nécessaires pour accomplir cette nécessaire mutation de l'économie et de la société.
En Chine, moins de la moitié des moyens de production de l'énergie nécessaire en 2030 sont aujourd'hui construits. Du point de vue chinois, il y a un avantage compétitif à développer un leadership mondial dans les nouvelles générations de production d'énergie comme l'éolien ou le solaire.

Pourtant, le sujet ne fait plus la Une des magazines comme il y a quelques années, et les entreprises n'ont pas non plus opéré de virage à 180 degrés...

À lire également

  • Réchauffement climatique : 3,2% de PIB en moins et 100 millions de morts dans le monde d'ici à 2030
  • Le changement climatique préoccupe plus les Européens que la crise économique
  • Le changement climatique, la grande affaire des investisseurs
  • Financer la lutte contre le changement climatique

En effet, la popularité du sujet connaît des hauts et des bas. Les résultats sont édifiants : en 2003, les médias internationaux parlaient à peu près autant de changement climatique que de Britney Spears; en 2009, juste avant le sommet de Copenhague, ils en parlaient nettement plus, et aujourd'hui, ils en parlent nettement moins que de Justin Bieber...
Aujourd'hui, la prise de conscience reste limitée car le risque à court terme et le coût associé ne sont pas perçus comme étant suffisamment élevés. Seul un événement dramatique majeur, dans lequel le lien avec le réchauffement climatique serait évident, pourrait aujourd'hui faire prendre à l'opinion publique la mesure du risque que représente le changement climatique.
La volatilité des modèles climatiques est telle qu'on s'attend à ce que chaque année, un événement climatique extrême surgisse dont les conséquences se chiffrent à plus de 2 % du produit mondial brut.
En matière de modèle économique, personne n'a encore réussi à expliquer comment faire plus de profit sans vendre plus. Les cycles de vie des produits ne cessent de raccourcir, les quantités de déchets déversées dans les décharges sont chaque année plus importantes...La façon dont on vend des produits va devenir un point clé.
Mais l'essentiel des coûts liés au changement climatique sont aujourd'hui cachés. Ainsi, dans certains produits de consommation, seulement 5 % des émissions carboniques sont directement liées à leur fabrication. Le reste est émis en amont, dans la chaîne d'approvisionnement, et en aval, lors de l'utilisation par les consommateurs. Pour les lessives, par exemple, une grande part des émissions carboniques est émise pendant l'utilisation des machines à laver.

Propos recueillis par Dominique Pialot

Sur le même sujet

L'an dernier, la proposition de loi du sénateur Laurent Duplomb, qui prévoyait déjà le retour de l'acétamipride, avait suscité une forte mobilisation citoyenne.

Loi d'urgence agricole : les néonicotinoïdes divisent le camp gouvernemental

Le Premier ministre réunira lundi à Matignon les responsables des groupes du camp gouvernemental, à quelques heures d’un vote crucial à l’Assemblée nationale. Au cœur des tensions : la réintroduction dérogatoire de deux insecticides interdits en France, dont l’acétamipride.

Agriculture et Agroalimentaire
La ministre de la Transition écologique Monique Barbut.

Énergie, bâtiment, agriculture, transports… La neutralité carbone en 2050 se prépare aujourd’hui

Le décret actant la nouvelle stratégie nationale de la France pour atteindre la neutralité carbone en 2050 et ainsi lutter contre le changement climatique a été publié, ce samedi matin, au Journal officiel.

Climat
La présidente de la Commission européenne, le 13 juillet 2026, à Bruxelles.

Marché carbone : Bruxelles revoit son système d’échange de quotas en ménageant les industriels

La Commission européenne a dévoilé ce vendredi une réforme de son marché carbone afin de l’aligner sur son objectif climatique de 2040. Sans renoncer au principe du pollueur-payeur, Bruxelles aménage son système afin de répondre à certaines demandes des industriels. La Tribune vous en révèle les détails.

Premium
Climat
Le dispositif « France Crédits biodiversité » permet d’acheter des unités de compensation par anticipation pour financer la restauration écologique d’un site naturel.

Compensation écologique : les Crédits biodiversité cherchent encore leur marché

Les grands projets d’aménagement (immobiliers, éoliens, photovoltaïques, grandes infrastructures) créent de la dette écologique qui doit être compensée. Le dispositif des Crédits biodiversité leur donne la possibilité de le faire par anticipation. Deux opérateurs portent des projets de renaturation de sites : CDC Biodiversité et l’entreprise héraultaise Biotope.

Premium
Environnement
Le violent incendie qui a ravagé le centre des Pyrénées-Orientales début juillet 2026 laisse un paysage désolé.

Incendies : un enjeu crucial d’aménagement du territoire

Le feu de Trévillach, dans les Pyrénées-Orientales, vient relancer les innombrables débats sur les moyens engagés pour lutter contre les flammes. Mais les pompiers préviennent : il faut maintenant renforcer la lutte passive. Et cela passe par l’aménagement du territoire.

Premium
Climat
Un agriculteur français moissonne son blé dans son champ, à Ligne, près de Nantes, en France, le 30 juin 2026.

Blé, orge, maïs : la production céréalière française s’effondre, des aides publiques réclamées

La canicule de 2026 aggrave la crise céréalière en France. Après des années difficiles, les récoltes s’annoncent catastrophiques, menaçant les revenus des agriculteurs : blé (-4 %), orge (-6 %) et maïs (-30 %). Les agriculteurs, déjà fragilisés, font face à une situation inédite.

Premium
Agriculture et Agroalimentaire
L'incendie de Trévillach, démarré le 4 juillet 2026 dans les Pyrénées-Orientales, a touché 180 exploitations agricoles, dont 165 hectares de vergers fruitiers (photo).

Incendie de Trévillach, dans les Pyrénées-Orientales : 180 exploitations agricoles touchées

Les cendres fument encore parfois, mais il faut avancer pour dresser le bilan de l’incendie qui, démarré le 4 juillet, a parcouru près de 5 000 hectares et en a détruit 4 000 autour d’Ille-sur-Têt, dans les Pyrénées-Orientales. La chambre d’agriculture a présenté, le 15 juillet, un premier bilan provisoire des dégâts.

Premium
Climat
L'ancienne ministre de la Santé et présidente du think tank Évidences, Agnès Buzyn.

Agnès Buzyn : « Il faut arrêter de dénigrer nos agences sanitaires sous prétexte que leurs avis ne plaisent pas »

Alors que le projet de loi d'urgence agricole arrive devant la commission mixte paritaire, l'ancienne ministre de la Santé et présidente du think tank Évidences, Agnès Buzyn, livre à La Tribune son analyse de la place de la science dans la décision publique. Elle appelle à une transparence totale des arbitrages politiques et défend avec force la rigueur de nos agences sanitaires face aux instrumentalisations de tous bords.

Premium
Agriculture et Agroalimentaire