Big data : Qucit prédit la valse des vélos

Pascal Rabiller

Pascal Rabiller
On aurait sans doute tort de limiter la technologie mise en avant par la startup Qucit, société créée en 2014 par Raphaël Cherrier, ancien maître de conférences à l'Ensam et ancien élève de l'ENS Lyon, à la seule gestion de flotte de Vcub, vélos en libre-service de la métropole bordelaise.
Prévisions à 12 h qui sont utiles aux usagers des vélos de Bordeaux Métropole puisque, intégrées à l'application "La Bonne Station", elles permettent de savoir à l'avance si les vélos dont ils auront besoin seront disponibles aux stations qu'ils souhaitent fréquenter.
Elles sont aussi très utiles aux gestionnaires de ces services, dans leur choix d'investissements, de créations de stations, voire la complémentarité de l'offre vélo par rapport à l'ensemble du réseau de transport en commun, l'implantation de stations de tramway, d'arrêts de bus...
Outil de prédiction et donc de rationalisation, Qucit apporte une solution à un sujet très sensible : celui de l'avenir des déplacements urbains. Un enjeu qui n'a pas échappé au jury du concours mondial d'innovation qui, en faisant de Qucit le lauréat 2014, lui a donné les moyens (200.000 €) de financer sa R&D et donc d'aller plus loin encore sur un marché du vélo en libre-service qui représentera, dans les huit ans qui viennent, une flotte de 10 millions de vélos dans le monde.
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>> Qucit sera présente lors du 1er Forum Smart City Bordeaux, le 3 avril au Palais de la Bourse. Programme complet et inscriptions : https://smartcitybordeaux.latribune.fr
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