Snark Factory, à la chasse à la startup mythique

Mikaël Lozano

Sébastien Doncker et Jérémy Noble, Snark Factory
Thibaud Moritz / Agence Appa

Mikaël Lozano

Sébastien Doncker et Jérémy Noble, Snark Factory
Thibaud Moritz / Agence Appa
Un grand plateau de 500 m2 installé au plein centre de Bordeaux, un vaste comptoir en bois brut trônant au milieu. Snark Factory a investi ces lieux il y a quelques mois pour y poser son équipe multi-compétences, sous-louant au passage, temporairement, des bureaux à quelques structures dont Digital Aquitaine. Snark Factory s'adresse aux jeunes pousses innovantes et leur propose un support le temps qu'elles grandissent. Ni tout à fait agence web, ni complètement incubateur, la société se positionne comme un acteur à part et complémentaire de l'écosystème existant, visant avant tout à aider les porteurs de projets numériques à franchir le cap.
Quatre associés, rejoints par un investisseur lillois, sont impliqués dans la création de Snark Factory. Deux sont présents au quotidien : Sébastien Doncker, thèse dans l'intelligence artificielle appliquée à la robotique, parcours professionnel dans la fintech puis création d'un studio de développement depuis revendu, et Jérémy Noble, designer freelance très tôt et plusieurs années passées entre une... entreprise de parapluies, la startup à succès Appgratis, aujourd'hui fermée, et plusieurs agences web. Dans ces agences web justement, les deux piliers de Snark Factory ont travaillé avec plusieurs startups.
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La phase de conception du projet permet à Snark Factory de définir un budget avant un accompagnement sur la technique et l'opérationnel (design, développement informatique, appui au recrutement...). La société emploie cinq personnes, trois développeurs, un designer et une rédactrice-conceptrice. Jérémy Noble est essentiellement en charge de la direction artistique et Sébastien Doncker de la direction technique. Snark Factory propose surtout au porteur de projet d'être présent quand il le souhaite au cours de l'évolution du sujet, avec ses équipes s'il le souhaite.
Reste une question, facilement résolue pour tous les amoureux de la littérature anglaise : pourquoi Snark Factory ?
Mikaël Lozano