2021 sera-t-elle l’année qui va tout changer pour Median Technologies ?
Laurence Bottero
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2021 devrait être l'année charnière. Celle tant attendue, celle de la preuve de concept incontestable. Et ce serait même la suite logique de la feuille de route engagée par Median Technologies. L'année 2020, déjà, a pointé la capacité de l'entreprise à engranger des projets et à se positionner sur des essais stratégiques, ceux-là même qui doivent démontrer tout le potentiel innovant d'iBiopsy.
Cela a notamment été le cas avec l'évaluation du risque de récidive chez les patients atteints de cancer primaire du foie et la mesure de la fibrose hépatique chez les patients atteints de stéatose hépatique non-alcoolique, autrement appelée NASH.
iBiopsy, c'est le joyau disruptif de Median Technologies. C'est cette plateforme qui concentre toute la capacité d'innovation, grâce à la technologie mise au point par la startup sophipolitaine intégrant intelligence artificielle et traitement des données comme des images médicales.
Et c'est iBiopsy qui est justement au centre de l'accord de collaboration de recherche conclu avec l'Université Californie San Diego.
Un accord qui vise à confirmer ce que Median Technologies annonçait en novembre dernier, à savoir des résultats prometteurs sur l'identification de la sévérité de la stéatose hépatique non-alcoolique. Ici, c'est une cohorte plus grande, de 300 patients, qui est concernée par l'étude rétrospective. C'est dire si les résultats qui en résulteront sont attendus impatiemment.
Car les enjeux sont multiples. D'abord, avant tout, médicaux. En effet, le NASH est l'une des maladies dont il n'existe pas de traitement pour le stade avancé. C'est là où le potentiel d'iBiopsy est primordial, dans sa capacité à distinguer précocement et de façon non-invasive les fibroses hépatiques. Le stade F3, sur une échelle allant du stade F0 à F4, est le stade où il n'est plus possible, une fois franchi, de soigner. Or le NASH est l'une des maladies les plus présentes dans la population. Elle touche ainsi 5 % de la population nord-américaine et 5 % de la population européenne.
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Laurence Bottero