Spécialiste de l’évaluation toxicologique, LifeScientis veut (encore) diversifier ses marchés
Maëva Gardet-Pizzo
Ce contenu est réservé aux abonnés La Tribune

Photo d'illustration
DR
Maëva Gardet-Pizzo
Ce contenu est réservé aux abonnés La Tribune

Photo d'illustration
DR
Fini le temps de l'insouciance, voire de l'inconséquence. Désormais, les consommateurs savent combien certaines substances contenues dans leurs produits du quotidien peuvent être nocives. En témoigne la mise en avant des perturbateurs endocriniens ou des micro-plastiques.
Transparence et innocuité sont au cœur de leurs exigences. Et le législateur accompagne ce mouvement, que les industriels sont bien sûr soucieux, ou du moins forcés, de suivre.
Sauf que la toxicité des produits est un sujet complexe et les entreprises n'ont pas nécessairement les ressources pour l'évaluer. C'est donc ce service que leur propose Lifescientis, PME créée en 2016 par Franck Chuzel, endocrinologue et toxicologue de formation qui dispose par ailleurs d'une bonne connaissance de l'industrie. « Nous avons une activité d'évaluation des risques toxiques que nous mettons au service de nos clients dans l'industrie. Nous les aidons aussi à développer une stratégie de présentation aux autorités réglementaires ».
Mais parfois, les solutions pour réduire l'impact d'actifs sur la santé et l'environnement manquent. Lifescientis s'attelle donc à en mettre au point pour ses clients à travers ses activités de recherche et développement. Des efforts qui devraient prochainement porter leurs fruits puisque l'entreprise assure être en phase de pré-industrialisation. « Nous avons réalisé les premiers lots industriels et les premiers crash-tests. Actuellement, on répète les opérations pour consolider les process ».
Maëva Gardet-Pizzo