Avec sa plateforme d’e-learning multisport, MyCoach prend position (aussi) sur le segment BtoC
Laurence Bottero
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... pe du monde de rugby.
MyCoach a l'habitude de l'évangélisation. Dès sa création, en 2011, c'est au travers de sa solution destinées aux clubs et entraîneurs, qu'elle met le sujet de la digitalisation du sport sur la table. Et il y a dix ans, le numérique et le sport semblaient être deux univers totalement éloignés l'un de l'autre. Mais la data et l'usage précieux de celle-ci a modifié aussi la façon dont le sport se pratique, s'évalue... Une filière sportech, encore balbutiante, ou tout du moins, disséminée, qui avait du mal à se structurer, s'est finalement rassemblée, notamment via le GIE France Sport Expertise.
Pionnière de la sportech, MyCoach a fait grandir sa solution, s'appuyant sur sa connaissance du football, la première discipline qu'elle adresse lors de sa création, pour la dupliquer vers le volley, le rugby, l'escrime, le hand, le judo ou encore le surf. Elle signe des partenariats avec les fédérations tricolores - onze à date - avec l'UEFA et revendique l'accompagnement de 4,3 millions de licenciés.
En 2020, l'ONG basée à Monaco, Peace and Sport fait appel à son expertise afin de mettre en valeur un contenu qui valorise et conforte les valeurs du sport comme appui éducatif et social. Une numérisation de contenus jusque-là utilisés de façon très classique par l'organisation non gouvernementale lui permet alors de savoir aussi mesurer l'efficacité sur le terrain et d'engranger des metrics. Du côté de la startup, on revendiquait alors la volonté d'accompagner des organisations dans leur digitalisation en donnant les outils pour amplifier l'impact et le retour terrain.
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Et puis, il y aussi Activity, la société co-créée avec l'Université Côte d'Azur en 2020, qui a donné naissance à Activiti, une application gratuite dont l'objectif est de favoriser l'activité physique et sportive à domicile. Une initiative qui a répondu aux besoins sportifs alors que le pays enchaînait les confinements. Un succès aussi qui a poussé la startup et le CHU à aller un peu plus loin en lançant un POC, débuté en septembre, qui doit démontrer que l'activité physique répond au but du « sport en entreprise » mais qu'il fait aussi partie d'une thérapie non médicamenteuse pour les patients.
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