Spécialiste de la promotion de l’activité physique, pourquoi Activity va s’imposer sur le marché healthtech
Laurence Bottero
Ce contenu est réservé aux abonnés La Tribune

Photo d'illustration
DR
Laurence Bottero
Ce contenu est réservé aux abonnés La Tribune

Photo d'illustration
DR
Il aura fallu une crise sanitaire pour faire de la santé une problématique d'envergure majeure, regardée par tous et, depuis, bien moins ignorée. Certes, ladite crise a joué un rôle d'accélérateur, comme dans bien d'autres domaines, cependant la préoccupation autour du bien-être, du bien-vieillir, de la lutte contre les effets néfastes de la sédentarité étant déjà des sources d'attention. Il faut dire que l'inactivité physique est tout aussi mortelle que l'obésité ou le tabac, tuant 5 millions de personnes par an. Un sujet de santé générale qui est aussi le sujet d'Activity.
La startup est née en 2019 du rapprochement entre MyCoach, sportech spécialisée dans la fourniture d'outils analytiques à destination des professionnels du sport, basée à Nice et l'Université Côte d'Azur, nouant un lien fort avec le CHU de Nice. Une sorte de triumvirat où chacun est arrivé avec son expertise. MyCoach, avec le savoir-faire en gestion de la data et la capacité à créer des programmes personnalisés, dupliquant son savoir-faire MyCoach Pro - celui qui équipe 30% des clubs professionnels français tous sports confondus et 50% des clubs de Ligue 1 et Ligue 2 de foot - au domaine du sport-santé. L'Université Côte d'Azur avec, notamment, son Institut 3IA et le financement apporté par l'Idex, le centre hospitalier universitaire de Nice apportant sa connaissance du sujet, étant notamment opérateur du programme d'innovation industrielle « Bien Vieillir ».
À lire également
Un rapprochement qui adresse donc un besoin, car si les messages d'encouragement à pratiquer une activité physique sont pléthores, difficile de ne pas se trouver fort dépourvu devant une offre morcelée, non personnalisée et peu « technologique ». Un constat partagé par Thomas de Pariente, le directeur délégué de la startup basée à Nice. « Il existe certes de nombreuses applications proposant des exercices d'activité physique mais aucune ne présente de validation scientifique, avec un contenu réadapté en fonction de l'évolution de son utilisateur ».
Laurence Bottero