"Si d'autres investisseurs veulent venir, c'est maintenant". Un appel aux bonnes volontés émis ce mercredi 14 septembre dans nos colonnes par Kareen Maya Levy, la cofondatrice, avec Jacques Ravinet, de la société toulousaine Kippit. Celle-ci est née en 2018 avec la promesse de concevoir et commercialiser de l'électroménager made in France, durable et réparable à vie, en commençant par la bouilloire, le grille-pain puis le lave-linge.
Ces dernières semaines, déjà une poignée d'investisseurs ont pris attache avec Kippit, non pas pour une levée de fonds classique mais pour enclencher une opération sauvetage. Attirés en partie par l'engouement médiatique que suscite la startup toulousaine, il s'agirait de deux industriels toulousains, deux industriels du monde de l'électroménager et un business angel qui a investi dans la société par le passé.
Le tribunal de commerce de Toulouse - qui a placé Kippit en redressement judiciaire au début du mois de mai dernier - a demandé sa mise en liquidation à l'issue d'une audience, mardi 13 septembre. Désormais, les deux fondateurs comptent bien faire appel de cette décision, qui sera officielle le 22 septembre, si un accord est trouvé avec ce pool d'investisseur dans les prochaines semaines.