Elle est considérée par certains comme le futur de l'électroménager durable, réparable et made in France. Et pourtant, en interne, la réalité est tout autre et l'avenir incertain pour la marque Kippit. Dans un long message publié, le 2 juin, sur le réseau social Linkedin, Kareen Maya Levy, la cofondatrice de la startup toulousaine, ne cache pas son inquiétude quant au futur de son entreprise fondée en 2018.
Avec une trésorerie insuffisante et un chiffre d'affaires quasi inexistant, les porteurs du projet ont décidé de protéger l'emploi et l'activité de la société en la plaçant sous la protection du tribunal de commerce de Toulouse, depuis le 12 mai dernier.
Tout avait si bien démarré pour le fabricant d'électroménager et le futur semblait prometteur. En effet, son premier produit, "Jarren", une bouilloire électrique multifonctions, avait rencontré un franc succès et les consommateurs étaient au rendez-vous. Entre le pré-lancement et la commercialisation officielle, quelques 2.100 pièces, à un prix moyen de 230 euros, ont été vendues.