Ce Toulousain veut démocratiser la sieste au travail avec des cabines à sieste
Israa Lizati
Ce contenu est réservé aux abonnés La Tribune

Photo d'illustration
Maxisom
Israa Lizati
Ce contenu est réservé aux abonnés La Tribune

Photo d'illustration
Maxisom
« Courant 2023, après un déjeuner dans le centre-ville de Toulouse, ma compagne fatiguée m'a dit qu'elle serait prête à payer pour faire une sieste », se souvient Maxime Duclos. À partir de cette réflexion, une idée germe dans la tête du jeune Toulousain qui imagine des cabines de sieste ou de repos à destination des salariés qui pourraient prendre place dans les entreprises. Déterminé, il décide de s'inscrire une formation dispensée par la Chambre de Commerce et d'Industrie de Toulouse. À partir de là, naît Maxisom. Le projet a pour objectif de démocratiser la sieste au travail, à l'instar de pays comme le Japon et la Chine où la micro-sieste durant les moments de pause est une pratique courante chez les salariés.
À lire également
Insonorisées et opaques, les capsules imaginées par cet ancien militaire isolent du bruit et de la lumière « comme dans un cocon ». Ergonomique et au design contemporain et minimaliste, la cabine de 3 à 4 m2 sera équipée d'un lit zéro gravité qui permettra à son occupant d'en régler la position, semi-assise ou allongé. La capsule aura également une interface qui permettra de choisir l'ambiance sonore et le type de lumière. Pour l'instant au stade de modélisation, les cabines de sommeil seront réalisées à partir de matériaux recyclés ou écoresponsables comme le bois.
Israa Lizati
Jean-François Zygel : « En musique, l'IA générative est devant un échec »
Aéronautique : front commun de l'Isae-Supaero et l'Enac face à la compétition internationale
Feu dans les moteurs d'avion : la France lance une plateforme unique au monde
Le casino Barrière de Toulouse, premier en France à adopter le contrôle biométrique