Dans la brume électrique...
La Tribune
La Tribune
Le nouveau long métrage de Bertrand Tavernier figure parmi les films français les plus attendus de l'année 2009. À de nombreux titres. D'abord, parce que c'est la première aventure américaine de ce réalisateur partagé entre deux cultures. Depuis toujours, son c?ur balance entre Jean Renoir et John Ford, le jazz et ses racines françaises, Lyon et New York. Ensuite, parce que Tavernier adapte le roman de James Lee Burke « Dans la brume électrique des soldats confédérés », un livre noir emblématique, dont l'action se situe en Louisiane. lyrisme vibrantEnfin, parce qu'il a Tommy Lee Jones en vedette. Associé à des grands succès commerciaux (« Le Fugitif ») comme au cinéma indépendant avec son film « Trois Enterrements » (récompensé à Cannes), dont il était à la fois le réalisateur et l'interprète principal, le comédien se glisse ici dans la peau de Dave Robicheaux. Et enquête sur des meurtres en série, avant de voir son passé remonter du fond des marais de Louisiane. Le lyrisme de Bertrand Tavernier, servi par la photo de son chef opérateur, Bruno de Keyser, a sans aucun doute trouvé dans ce sujet original et ambitieux l'occasion de vibrer de multiples façons.
La Tribune
17 colis par an par Francilien : l'impact massif des livraisons en Île-de-France
La pérennisation du dispositif zéro chômeur longue durée à l’épreuve des contraintes budgétaires
Le big bang fiscal des économistes face au péril climatique et économique
« Le système international actuel est ploutocratique » : le scénario choc de Thomas Piketty pour une planète soutenable en 2100