L'idée d'un vice-premier ministre du développement durable resurgit

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L'idée fut émise par le pacte écologique que la fondation Nicolas Hulot a fait signer à la quasi-totalité des candidats à l'élection présidentielle?: la création d'un poste de vice-Premier ministre chargé du Développement durable. Concrètement, ce vice-Premier ministre aurait la charge d'étudier toutes les mesures d'ordre réglementaire ou législatif envisagées par le gouvernement, afin d'en calculer le coût et l'impact sur l'environnement. Et d'exiger, lorsque le résultat se révèlerait contraire au principe de la lutte contre le changement climatique ou contraire aux principes écologiques, d'en revoir la copie.Ce n'est sans doute pas un hasard si la secrétaire d'État à l'Écologie, Chantal Jouanno, a qualifié, au lendemain des bons résultats des Verts aux élections européennes, « d'excellente idée » la création d'un tel poste. Dès cette prise de position, le milieu politique s'est mis à bruisser de rumeurs sur la capacité de tel ou tel d'endosser la nouvelle charge. Les noms d'Alain Juppé, Brice Lalonde, voire de l'actuel ministre du Développement durable, Jean-Louis Borloo, sont évoqués par la rumeur. Celui de l'ancienne secrétaire d'État à l'Écologie, Nathalie Kosciusko-Morizet, est également évoqué. Réponsee;ponse lors du prochain remaniement ministériel.

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