La fusion Banque Populaire - Écureuil jugée par les réseaux
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Dans les agences, les salariés des Banques Populaires et des Caisses d'Épargne interrogés par La Tribune réagissent assez sereinement face à la fusion finalement officialisée des deux établissements mutualistes. Ils savent que les réseaux resteront distincts et veulent surtout voir dans l'opération un renforcement des deux maisons face à leur grand concurrent, le Crédit Agricole. En revanche, le rôle de l'État leur paraît moins salutaire, même si plusieurs reconnaissent que leurs clients considèrent la présence publique comme bénéfique. Du côté des Caisses d'Épargne, l'amertume est palpable : après avoir perdu il y a deux ans la présidence de Natixis, elles ont le sentiment d'un nouveau camouflet puisque c'est le patron des Banques Populaires, Philippe Dupont, qui reste aux commandes opérationnelles de l'ensemble. De son côté, Edmond Alphandéry, président du conseil d'administration de CNP Assurances, dont le tiers des revenus sont réalisés via le réseau de l'Écureuil, son actionnaire à hauteur de 17,7 %, se dit certain que son établissement ne sera pas cédé à la faveur de la fusion. Page 14
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