Les quatre chant iers majeurs d'EDF
La Tribune
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Des retards et des surcoûts supplémentaires pour l'EPR de Flamanville, une provision de 1 milliard d'euros pour déprécier des actifs chèrement payés aux États-Unis, une révision à la baisse de la disponibilité du parc nucléaire, une chute de 46,9 % du bénéfice net... Pour ses premiers résultats semestriels, Henri Proglio aurait pu espérer annonces plus porteuses. Heureusement, le nouveau patron d'EDF avait quand même une bonne nouvelle en réserve?: la cession future de son réseau britannique à un groupe de Hong Kong pour 6,9 milliards d'euros, un prix bien supérieur à ce qu'espéraient les marchés. Histoire de montrer que, sur l'un de ses chantiers au moins, le désendettement, EDF avance.Car le groupe, qui vient d'être conforté par l'Élysée dans son rôle de chef de file de la filière nucléaire française, va devoir montrer qu'il mérite bien ce titre, en réussissant rapidement son premier EPR et en limitant les arrêts de son parc de centrales. Quant au dernier chantier d'EDF, l'entente avec Areva, ses grands principes viennent d'être posés par l'Élysée. Ne reste plus qu'à les concrétiser...
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