L'organisation reste décentralisée
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Mettre à profit sa dimension internationale pour mutualiser les techniques et gagner en performance est la priorité de Groupama. En auto, le programme « cross country » a permis d'identifier les « meilleures pratiques » au sein de Groupama sur la tarification ou la lutte contre la fraude notamment. « Chaque filiale de la région doit mettre en place ces pratiques communes à plus ou moins longue échéance », indique Erik Nagy, directeur des pays d'Europe centrale et orientale (Peco) chez Groupama, soulignant que le groupe assure désormais plus d'autos à l'étranger qu'en France. En assurance-vie, le travail transfrontière a commencé avec l'objectif « de mettre en place une offre de contrat en unité de compte la plus standardisée possible dans les Peco », selon Jean-François Lemoux, directeur général international de Groupama. Et contrairement à d'autres compagnies qui adoptent pour ce faire une organisation matricielle, l'assureur mutualiste opte pour une organisation linéaire. « Nous privilégions la responsabilité locale. Chaque patron de filiale est un vrai patron », explique Jean-François Lemoux avant d'ajouter que « une fois passée la période d'intégration dans le groupe, la logique est d'avoir des patrons de filiales locaux » comme c'est déjà le cas en Bulgarie ou dans la compagnie d'assurance vie en Turquie. S. So
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