GM ne veut pas lâcher Opel
La Tribune
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utomobileGeneral Motors (GM) compte rester présent chez Opel. Fritz Henderson, le patron du groupe américain, a affirmé hier qu'il voulait garder « le contrôle sur le développement des produits et des moteurs, c'est-à-dire sur la propriété intellectuelle et les achats » de son ex-filiale allemande. Il exige quatre des huit sièges du futur directoire et veut ouvrir un bureau d'« au moins 8 à 10 personnes » chez Opel, a-t-il ajouté dans un entretien avec le magazine d'outre-Rhin « Auto Motor und Sport ».« Aujourd'hui encore, Opel ne pourrait pas exister sans GM [?]. L'image du méchant groupe américain, qui fait souffrir la pauvre marque allemande, est complètement déplacée », renchérit Fritz Henderson, balayant les critiques récurrentes qui accusent GM d'avoir plombé les finances de sa branche européenne. Opel doit « fermer au moins une usine. Le site d'Anvers [Belgique] représente une option. Mais rien n'a été définitivement décid頻, a-t-il par ailleurs indiqué. Entre 3.000 et 5.000 personnes ont protesté hier à Anvers contre le projet de fermeture. A.-G. V.
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