La formule magique des nouveaux films de voitures
Alexandre Lazerges
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Photo d'illustration
© LORENZO SISTI
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Dans une scène touchante du film Ferrari, Patrick Dempsey, en débardeur, écrit une lettre à sa femme la veille du départ des Mille Miglia, et couche sur papier ses sentiments en cas de sortie de route, souvent fatale à l'époque... « La course est notre passion mortelle », dit Adam Driver, ultra-crédible en Enzo Ferrari majestueux et manipulateur. Ce film de Michael Mann, diffusé à partir du 8 mars sur Prime Video, se concentre sur trois mois de l'année 1957 à un tournant de l'histoire de la Scuderia, lorsque les pilotes jouaient leur vie à chaque Grand Prix. Le danger serait-il le sel de la compétition automobile et le ressort des meilleurs films de voitures ? C'est ce que peut laisser croire Race for Glory - Audi vs. Lancia, consacré au rallye, avec des scènes époustouflantes où les spectateurs jouent à la corrida devant des bolides lancés à toute berzingue.
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« À cette époque, le rallye était une compétition très populaire et le public venait pour sentir le danger », rappelle l'acteur Riccardo Scamarcio, dans le rôle de Cesare Fiorio, le team manager de Lancia. Mais cela ne suffit pas ; depuis le succès du film Le Mans 66 (2019) avec Matt Damon et Christian Bale, il est établi que ce sont les histoires d'hommes qui font les beaux films de voitures davantage que le simple défilé de bolides, aussi vrombissants soient-ils.
Alexandre Lazerges
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