Voile : tout feu, tout flamme
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Armel Le Cleac’h à bord de « Maxi Banque populaire XI » au large de Lorient, à la fin du mois de juin.
© BENOÎT STICHELBAUT / BPCE
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Armel Le Cleac’h à bord de « Maxi Banque populaire XI » au large de Lorient, à la fin du mois de juin.
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Armel Le Cléac'h a deux raisons de se sentir comme « un pionnier ». À 13 heures aujourd'hui, le skippeur du Maxi Banque populaire XI prendra le départ de l'Arkea Ultim Challenge, la première édition du tour du monde réservée aux formule 1 des mers. Ils seront six sur la ligne à Brest. Il y a trente-quatre ans, treize marins inauguraient le Vendée Globe. « On les prenait pour des fous et ça a été le début d'une grande histoire, resitue le Finistérien. Je rêve que ça soit la même chose. Le Vendée, c'est l'Everest de la voile, et je me dis qu'on a trouvé plus difficile à gravir. » Quarante-cinq jours seul à bord de bateaux volants.
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La transatlantique qu'il effectuera dans cinq mois sera moins exigeante. Reposante pour autant ? Le 7 juin, Armel Le Cléac'h embarquera depuis le même port pour rallier les Antilles. À bord : Sébastien Josse, avec qui il a remporté la dernière Transat Jacques-Vabre, cinq personnalités dont l'identité sera bientôt dévoilée et la flamme olympique. Le Breton a en effet été chargé du relais entre la métropole et les DOM-TOM. Peu avant la tombée de la nuit, le responsable de la flamme transférera la torche dans la lanterne, qui sera posée sur un support adapté. Elle trônera au centre de la zone de vie, visible de tous. « Son autonomie est limitée donc il faudra qu'on l'alimente en pétrole de temps en temps, sourit Le Cléac'h. Il ne faudra pas l'oublier. » Ça ne devrait pas être la mission la plus ardue.
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