JO d'hiver 2030 : Emmanuel Macron va appuyer la candidature des Alpes françaises ce mercredi
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Le président de la République, Emmanuel Macron, va appuyer la candidature des Alpes françaises aux JO d'hiver 2030.
Gonzalo Fuentes
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Le président de la République, Emmanuel Macron, va appuyer la candidature des Alpes françaises aux JO d'hiver 2030.
Gonzalo Fuentes
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Les JO de Paris 2024 n'ont pas encore débuté que l'Élysée a déjà les yeux rivés sur les Jeux olympiques d'hiver 2030. Emmanuel Macron va appuyer la candidature des Alpes françaises pour organiser cette compétition, devant le Comité international olympique (CIO) à Paris ce mercredi, selon une source proche du dossier.
Les Alpes françaises sont seules en lice pour les JO 2030. Portée par les régions Auvergne-Rhône-Alpes et Provence-Alpes-Côte d'Azur, la candidature doit être confirmée par le Comité international olympique (CIO) ce mercredi. D'après le président de la région PACA, Renaud Muselier, il ne manque que la signature du président ou du Premier ministre afin de garantir les financements pour être prêt pour la plénière du CIO.
Mais la crise politique en France complique la donne, le gouvernement, démissionnaire, ne pouvant fournir certaines garanties exigées par l'organisation olympique. Selon les informations de La Lettre, le Premier ministre démissionnaire, Gabriel Attal, n'est pas favorable à engager financièrement l'Etat sur ces JO 2030, alors que les finances publiques se trouvent dans un « état dégradé ».
Alors que la période des affaires courantes a démarré, c'est l'Élysée qui cherche à « imposer la candidature des Alpes françaises » avec une lettre engageant « la France à éponger l'éventuel déficit de la compétition », indique le site spécialisé dans la publication d'informations confidentielles.
Ce mardi, Emmanuel Macron va par ailleurs rompre son silence pour préciser ses intentions. Accusé par ses opposants de ne pas avoir reconnu sa défaite aux élections législatives des 30 juin et 7 juillet, le chef de l'Etat sera interviewé à 20h10 sur France 2, France Inter et Franceinfo. A J-3 de la cérémonie d'ouverture, ce sont les Jeux olympiques, qui occupent désormais tout son agenda.
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Mais il reviendra aussi sur la situation créée par sa dissolution controversée de l'Assemblée nationale : le président est resté quasiment muet sur ce sujet depuis le premier tour, s'exprimant seulement dans une lettre aux Français après le second tour dans laquelle il avait appelé les « forces républicaines » à « bâtir une majorité solide ».
Lundi, en marge de ses nombreux engagements olympiques, le chef de l'Etat a évoqué une « trêve politique » le temps des JO, qui dureront jusqu'au 11 août, avant les Jeux paralympiques du 28 août au 8 septembre.
« C'est aux responsables politiques de travailler », a-t-il lancé, tout à son nouveau motto de « président qui préside », en prenant de la hauteur, après avoir gouverné dans les moindres détails sept ans durant.
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Jusqu'ici, Emmanuel Macron n'a pas fixé de date butoir pour nommer un Premier ministre, en replacement du démissionnaire Gabriel Attal, chargé des affaires courantes. Son entourage a précisé lundi à l'AFP qu'une nomination était peu probable avant les JO « sauf accélération formidable » des tractations.
(Avec AFP)
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