Tour de France 2024 : chaud derrière !
Mickaël Caron
Ce contenu est réservé aux abonnés La Tribune

Première étape du Tour de France 2024, entre Florence et Rimini, le 29 juin.
© LTD / ÉTIENNE GARNIER/PRESSE SPORTS
Mickaël Caron
Ce contenu est réservé aux abonnés La Tribune

Première étape du Tour de France 2024, entre Florence et Rimini, le 29 juin.
© LTD / ÉTIENNE GARNIER/PRESSE SPORTS
« Vous n'avez pas tout le temps mal aux fesses ? » La question est posée à Guillaume Martin avant chaque course de trois semaines ou presque alors que, selon son expérience, ce sont les premières sorties hivernales qui traumatisent le plus les derrières. Au Tour de France, « passé les deux ou trois premiers jours, ça va », rassure le leader de Cofidis. À moins de porter des vêtements de qualité moyenne, comme cela lui est arrivé lors d'une édition disputée sous les couleurs de Wanty-Groupe Gobert qui lui avait ainsi paru « très longue ».
Reste qu'à pédaler sur une assise en carbone pendant 3 498 kilomètres, soit au moins quatre-vingts heures, les douleurs de selle - euphémisme répandu dans le peloton - sont inévitables. À la lecture du communiqué quotidien di usé par le service médical du Tour, on complète vite son champ lexical : irritations, douleurs périnéales, hémorroïdes... « La plus grande préoccupation des coureurs, ce n'était ni les cols ni la pluie, c'était les furoncles », disait le truculent directeur sportif Raphaël Géminiani, disparu il y a neuf jours.
À lire également
Aucun coureur n'est totalement épargné mais peu en parlent volontiers. « On est obligé de communiquer le moindre pépin au docteur, nuance Pierre-Luc Périchon, sept participations à la Grande Boucle. Dans une équipe où tous les coureurs se douchent en même temps, il est compliqué d'être pudique. » Au contraire, cela nuirait à la préparation. Chez DSM-Firmenich PostNL, le spécialiste Nelis Koeken réalise à chaque intersaison une analyse biomécanique individuelle. « Nous partageons les résultats avec notre équipementier, afin de concevoir des combinaisons mieux aérées et éviter que les textiles retiennent trop de transpiration », explique l'entraîneur de Romain Bardet et Warren Barguil.
Mickaël Caron
Courbet, Rembrandt, Monet, De Vinci... Quand les artistes explorent l'art de l'autoportrait
Olivier Faure, une « pré-primaire » pour contraindre Glucksmann. La chronique politique de Pierre Lepelletier
Présidentielle 2027 : Dominique de Villepin soigne sa gauche
Ces macronistes bientôt arrimés à Pécresse