L’Hôtel Richer de Belleval, point alpha des visites touristiques
Valentine Ducrot
Ce contenu est réservé aux abonnés La Tribune

La façade de l'Hôtel de Richer de Belleval
NC
Valentine Ducrot
Ce contenu est réservé aux abonnés La Tribune

La façade de l'Hôtel de Richer de Belleval
NC
C'est une vitrine d'un genre exceptionnel que s'est offert le groupe GGL Helenis en injectant plus de 16 millions d'euros dans la réhabilitation d'un haut lieu patrimonial montpelliérain : l'Hôtel Richer de Belleval.
De son côté, le groupe Château-Pourcel a, lui, mis sur la table près de 3 millions d'euros pour redonner vie au Jardin des Sens, mythique restaurant gastronomique montpelliérain.
Inauguré en juin dernier, le bâtiment de caractère, entièrement réhabilité par l'Atelier d'Architecture Philippe Prost, se veut un lieu d'excellence.
Nouvel écrin incontournable au cœur de l'écusson montpelliérain, l'Hôtel Richer de Belleval accueille désormais un Hôtel Relais & Château, un bistrot et un restaurant gastronomique ainsi qu'une fondation d'art. Des prestations exceptionnelles qui enrichissent l'offre haut de gamme de Montpellier tout en assurant au groupe GGL une belle visibilité.
Avec 15 chambres et 5 suites, toutes décorées différemment par Christian Collot, l'hôtel diffuse un art de vivre à la française qui promet de séduire la clientèle, hexagonale ou internationale (hors crise sanitaire, Montpellier accueille en moyenne 35% de visiteurs étrangers chaque année).
À lire également
Gérants de l'hôtel, les frères Pourcel misaient justement beaucoup sur la clientèle internationale, notamment asiatique et américaine. Il leur a donc fallu revoir leur copie en démarrant avec des touristes français, voire européens.
Valentine Ducrot
Ces nouveaux coups durs qui affectent le milieu culturel dans l'Hérault
Festivals en milieu rural : une étude démontre comment ils pèsent (lourd) dans le paysage culturel français
« Dans les industries culturelles et créatives en Occitanie, on oublie trop souvent le livre »
Festival du film politique de Carcassonne : « Le cinéma politique, c’est le combat de l’obscurantisme »