« Arrêter de vivre dans le déni pour enfin réformer la France » (Hubert Védrine)

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Hubert Védrine était l'invité de La Tribune et de la FNTP lors de la «matinale des travaux publics», mercredi 14 mai. / DR
Hubert Védrine était l'invité de La Tribune et de la FNTP lors de la «matinale des travaux publics», mercredi 14 mai. / DR (Crédits : DR)
L'ancien conseiller de François Mitterrand (1981-1995) et ministre des Affaires étrangères (1997-2002), vient de publier un essai, La France au défi (Fayard). Pour La Tribune, il détaille sa vision d'une «Realpolitik», tant en politique intérieure - il appelle à un consensus temporaire réformateur - que pour faire avancer l'Europe*.

LA TRIBUNE - Dans votre dernier livre, La France au défi (éd. Fayard, 2014, 174 p.), vous expliquez que la France souffre surtout d'un manque de compétitivité psychologique. Que voulez-vous dire ?


HUBERT VÉDRINE - Le premier handicap de la France est qu'elle ne croit plus en elle-même. Notre pessimisme nous empêche de nous réformer pour avancer. Les études montrent que nous sommes plus pessimistes que les Afghans ! Cet état d'esprit est lié à la situation économique, mais pas seulement.

Bien sûr, la France souffre du poids des dettes, de sa trop lourde fiscalité, du manque de compétitivité des entreprises. Les Français sont inquiets par le chômage, la peur du déclassement, la bureaucratie qui ronge les entreprises. Ils oublient, en revanche, que la France a énormément d'atouts, c'est un pays dynamique, innovant, qui reste une grande puissance. En réalité, les causes de ce pessimisme sont plus profondes. Les élites dirigeantes sont prétentieuses et souffrent d'un sentiment de vexation.

C'est-à-dire ?

Les élites vivent mal les mutations du monde et la perte d'influence de la France. La «fille aînée de l'Église», la patrie glorieuse des droits de l'homme, a toujours donné des leçons à tout le monde. Aujourd'hui, alors que son rayonnement diminue, elle est incapable d'en recevoir et de s'inspirer de ce qui marche ailleurs, y compris dans le domaine économique. Quand on n'a plus un rôle spécial, on passe de la prétention à la déprime. Et on remet tout en question.

Depuis une vingtaine d'années, les intellectuels médiatiques s'adonnent à l'expiation sur l'esclavage, la collaboration... Il y a une différence entre la lucidité historique, qui est nécessaire et bienvenue, et un discours de culpabilité permanente. La France est devenue une nation meurtrie et mal à l'aise, bloquée dans ses vieux schémas de pensée. Cela la rend incapable de se projeter dans l'avenir, de changer son mode de fonctionnement, et donc de mettre en oeuvre les réformes profondes dont elle a besoin.

Quelles solutions proposez-vous ?

Premièrement, arrêter de vivre dans le déni pour comprendre qu'il faudra réaliser nous-mêmes les grandes réformes nécessaires. Nous devons cesser d'attendre un scénario magique de l'Europe ou le retour miraculeux de la croissance. Il faut agir. C'est pourquoi je pense qu'une coalition temporaire entre majorité et opposition, sur un bloc de réformes clés, est une bonne solution.

L'objectif est de ramener la dépense publique à un niveau raisonnable, c'est-à-dire à la moyenne des pays de la zone euro. Pour y arriver, la France a besoin de cinq à dix ans de réformisme dynamique. Il faut simplifier le millefeuille territorial, trop coûteux et trop complexe. Faire une grande réforme de la santé. Sur l'immigration, il faut une politique raisonnée et équilibrée de gestion des flux.

Nous avons aussi besoin d'écologiser la société en profondeur. Mais comme le dit Ségolène Royal, l'écologie ne doit pas être punitive. Ni réservée aux seuls écologistes politiques, qui par sectarisme enferment le débat dans des postures qui ne séduisent que quelques pourcents de l'électorat.

L'union que vous préconisez est-elle possible ?

C'est infernal d'être condamné à l'immobilisme à cause des blocages politiciens. Je ne parle pas d'une union nationale comme en 1917, ni d'une coalition à l'allemande, car il ne s'agit pas de notre culture politique. Une cohabitation comme la France a connu sous François Mitterrand (1986-1988 et 1993-1995) et Jacques Chirac (1997-2002) n'est pas non plus la solution.

Les querelles d'appareils ne devraient pas verrouiller les décisions politiques. La droite, qui n'a pas réussi à faire les grandes réformes de structure quand elle était au pouvoir, donne l'impression maintenant d'attendre que la gauche se plante pour se planter à son tour. C'est absurde !

Pourtant, sur certains sujets, la gauche et la droite ont été capables de mener de grandes politiques qui perdurent dans le temps, quel que soit le parti au pouvoir. La politique étrangère, la défense, l'aménagement du territoire, les infrastructures et la politique familiale ont pu être dans le passé des domaines de consensus. Aujourd'hui, il s'agit d'abord de ramener la dépense publique, qui nous condamne à une fiscalité asphyxiante, au niveau moyen de la zone euro. 

La gauche elle-même semble divisée sur les solutions...

Il y a depuis l'origine deux gauches : une gauche radicale et une gauche réformiste. Elles s'affrontent depuis longtemps, et cela continue aujourd'hui. La chute de Dominique Strauss-Kahn, en 2011, a laissé orphelin le courant sociallibéral de la gauche française. La ligne Valls qui représentait 7% à la primaire de l'automne 2011 est encore minoritaire au sein du PS. La croyance qu'il suffit de consommer plus pour relancer l'économie est enracinée.

L'État providence était une nécessité historique mais a dérivé depuis quelques décennies. Il existe aujourd'hui une coalition du statu quo qui tente d'empêcher le couple Hollande-Valls de moderniser le pays. Elle se compose de personnes influentes au PS, dans les syndicats et à la gauche de la gauche. Pourtant, l'idée que la France doit absolument se réformer n'est pas une opinion, c'est une nécessité. La Cour des comptes ne cesse de le répéter inlassablement. 

Arnaud Montebourg est-il un bon défenseur de l'industrie française ?

Il est trop emporté et il lui arrive, à intervalles réguliers, de faire des déclarations contre-productives. Mais, il croit en l'industrie, en l'entreprise et en la nécessité de la production. Au sein du PS, il ne fait pas partie de ceux pour qui le monde de l'économie et de l'entreprise est étranger et hostile.

Cette situation de division à gauche pourrait-elle aboutir à une dissolution de l'Assemblée nationale ?

Je n'en sais rien mais cela me paraît très improbable, car le PS perdrait à coup sûr les élections législatives. François Hollande ne semble pas être un joueur de poker. Et d'ailleurs, lorsque Jacques Chirac a dissous l'Assemblée nationale en 1997, il pensait gagner.

Mais si un jour les parlementaires socialistes refusent de soutenir sa politique, le président de la République n'aura que deux solutions : soit changer de ligne et faire appel à quelqu'un comme Martine Aubry ; soit dissoudre l'Assemblée avec le risque d'avoir à nommer le chef de l'opposition à Matignon. Compte tenu de l'impératif de réformes, celui-ci serait à son tour vite impopulaire.

Que pensez-vous de la réforme territoriale qui s'accélère ?

Tout le monde dit qu'elle est indispensable car il faut simplifier le millefeuille territorial. Mais elle va être très compliquée à décider. Cela dit, je pense que la priorité devrait rester aux grandes réformes économiques dans les années qui viennent.

Les élections européennes approchent. Comment analysezvous le rapport des Français à l'Europe ?

Les Français ne comprennent pas son utilité et s'en désintéressent. Le monde politique parle de l'Europe soit pour la rendre responsable de tous les maux, soit pour attendre d'elle des solutions miracle. La Commission européenne est critiquable, mais pas quand elle joue le rôle qu'on lui a confié par les traités. Les débats sur l'Europe mélangent tout. On attend tout et n'importe quoi de l'Europe. Il faudrait clarifier tout cela pour préciser ce que fait et ce que ne fait pas le Parlement européen.

Les Français sont-ils devenus majoritairement eurosceptiques ? 

Ne confondons pas les eurosceptiques et les eurohostiles ! Ce mot est employé sans précaution pour désigner les uns comme les autres : Jean-Luc Mélenchon et Marine Le Pen ne sont pas des eurosceptiques mais des eurohostiles.

On annonce 60% d'abstention aux élections. Il me semble qu'en Europe, on compte de 20 à 25% de vrais antieuropéens, c'est-à-dire des gens qui veulent s'affranchir de toutes les règles de Bruxelles et sortir de l'euro. Il y a une petite minorité d'européistes convaincus, surtout parmi les médias et dans le monde économique. Les autres, à commencer par les abstentionnistes, sont d'une façon ou d'une autre des sceptiques, c'est-à-dire ni pour ni contre, mais désabusés.

Il faudrait clarifier le système européen sur le plan institutionnel et géographique. Expliquer que «plus d'Europe» ne veut pas forcément dire «moins de France». Et réorienter l'action de l'Europe vers ce qui permettrait de mieux défendre nos intérêts vitaux dans l'ensemble du monde. En revanche, stigmatiser les anti-européens et les gens qui votent Front national est contre-productif, car ces gens veulent précisément provoquer un choc.

Les tensions en Ukraine et, plus généralement, entre la Russie et l'Occident, marquent-elles un retour de la Guerre froide ?

N'allons pas jusque-là et n'oublions pas que les Occidentaux récoltent un peu ce qu'ils ont semé. Depuis la fin de l'URSS, en 1991, ils ont traité la Russie avec mépris. Ils ont ignoré le traumatisme profond d'un peuple qui a perdu 40 % de pouvoir d'achat avec l'effondrement de son régime et a été humilié. Cela a créé une rancoeur.

Poutine est condamnable, mais il traduit ce sursaut russe. Je ne pense pas qu'il veuille reconstituer l'empire, mais il veut affirmer la puissance retrouvée de son pays. En Géorgie et en Crimée, il a sauté sur l'occasion. Il a su profiter des fractures de ces pays, de diverses provocations maladroites et de l'indécision des États-Unis et de l'Europe.

Les États-Unis s'intéressent moins au Vieux Continent. La Russie se montre agressive. Est-ce une opportunité pour l'Europe de s'affirmer comme une puissance diplomatique ?

Cela devrait l'être ! Puisque les ÉtatsUnis étaient moins sourcilleux sur l'Otan, on aurait pu en profiter pour renforcer le poids des Européens dans cette institution. Cela aurait pu être complété par une vraie «Realpolitik» européenne avec la Russie.

Mais les Européens sont mal à l'aise avec les rapports de force. Ils croient en l'ONU, à la société civile, aux gentilles ONG contre les méchants gouvernements..., hésitent à bâtir une «Europe-puissance», au risque de devenir une grande Suisse.

En dépit de cela, l'Europe a besoin que quelques pays moteurs, comme la France, le Royaume-Uni et l'Allemagne, impulsent une vision qui entraîne les autres. Car on ne peut pas décider d'une politique étrangère à 28.

Quelle place doit avoir la Grande-Bretagne dans l'UE ?

Nous devrions l'encourager à rester car elle est indispensable pour la défense, la politique étrangère et la finance. Quitte à lui céder, en accord avec Angela Merkel, quelques concessions, comme le retour de quelques compétences communautaires soigneusement choisies.

En échange, la Grande-Bretagne devrait s'investir dans la politique étrangère et la politique de défense pour renforcer le poids de l'Europe. Il faut avoir une vision d'ensemble. Vu de Moscou ou de Pékin, une Europe sans la GrandeBretagne pèse encore moins.

Le monde est-il plus dangereux aujourd'hui qu'il y a vingt ans ?

Non. Il est plus instable, plus chaotique. Il y a beaucoup de tensions, partout, beaucoup de compétition, beaucoup de conflits locaux mais qui ne vont pas se généraliser. Le monde est plein de risques variés qui doivent être appréciés finement, au cas par cas.

N'oublions pas non plus le compte à rebours écologique et les mouvements démographiques. Mais la situation n'a rien à voir avec le xxe siècle, ses guerres mondiales et la Guerre froide. Il ne faut pas confondre : le monde actuel est imprévisible et manque d'ordre, mais il n'est pas globalement plus dangereux.

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* Hubert Védrine était l'invité de La Tribune et de la FNTP lors de la «matinale des travaux publics», mercredi 14 mai. 

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a écrit le 25/05/2014 à 15:38 :
Je pense que ce que dit Hubert Vedrine n’est pas constructif. Prenons un exemple: prenons a employe français qui se fait licencier après 30 ans passer a construire des voitures sur une chaine de production. Quel est l’avenir de cette personne? Comment peut elle retrouver du travail? Personnellement j’ai travaille a la chaine en étant étudiant et je comprends que ses gens soient complètement désempares. Donc je ne comprends pas en quoi cette personne devrait être optimiste, car elle vient de perdre sont status social et n’a aucun moyen de se réintégrer dans la société par le travail. Prenons maintenant les gens qui ont le potentiel de construire des entreprises. La majorité parte a l’étranger et j’en fait parti car c’est trop difficile de faire quoique ce soit en France. Et le constate que Hubert Vedrinel fait un peu naïvement sur les elites dont il fait parti, nous nous l’avons fait a la sorti de la fac car il n y avait pas de travail et sans faire de bruit sans écrire de livres nous sommes parti car on n’avait pas le choix. ceux qui partent sont les français optimisme qui ont plein de projet et rêves mais ils vont les realiser ailleurs. Essayer de trouver du financement en france pour un start up… essayer de gagner beaucoup d’argent en France pour en mettre de cote pour votre future entreprise...
Demander au français qui sont au chômages ou proche de le devenir et bloque en France d’être optimiste car la France est un beau pays plein de potentiel est complètement surréaliste. Vous pouvez habiter dans la plus belle partie de la France, si vous n avez pas de travail, vous n avez pas de reconnaissance sociale, vous ne cotisez plus pour votre retraite, vous ne pouvez plus vivre normalement, en un mot vous être très rapidement marginalise et c’est très dur a vivre.
Ceux qui sont en France sont bloque et ceux qui pourrait relancer l’économie en France partent a l’étranger.
Autre point, Hubert Vedrine manque de crédibilité. Les années Mitterand ont été marque par une idéologie anti patron complètement ridicule. L’artisanat et les PME qui pourraient être aujourd hui la boues de sauvetage de l économie française ont complètement été trente dans la boue sous les années Mitterand par de l idéologie ridicule ce que les socialiste aime appeler es ‘avancee sociale’ et ce que j’appelle des augmentation du cout du travail inconsidérée et destructives…
Mon pere qui est un entrepreneur a faillit mettre la clef sous la porte sous les années mitterand, ils a licencie tous sont personnel car le cout du travail était trop eleve … Maintenant il travaille juste pour atteindre un certain niveau de CA sans quoi il paie trop d impôt… donc ils pourrait embauche et genrer plus de CA mais du fait d’un système d impôt complètement ridicule il limite son activité.
Hubert Vedrine fait parti ceux qui n’ont pas prepare l’avenir de la France pour regenerer nos industries, il fait aussi parti de ceux qui sont responsable des decifit publique mais ne les ont pas réduit… regarder les discours de Mitterand sur youtube de cette époque, c’est unde condescende et arrogance impressionnante comme si la France était sur le toit du monde… elle est ou la vision historique auquel Mitterand prétendait. C’est la belle époque des remise de dette a l’Afrique par exemple…

Tout le monde fait des erreurs et c’est normal, donc il faut tourner la page et preparer l avenir mais au lieu de demander au gens d’être positif je propose a Hubert Vedrine de montrer l exemple qu ils montent une entreprise en France qui soit rentable et qui embauchent des gens et qui soit competitive a l’étranger. Il connait du monde il a une énorme carnet d’adresse pourquoi ne se lance t il pas?

Si il réussit sont discours prendra du sense. Je lui souhaite bonne chance avec mes voeux de réussites.
a écrit le 25/05/2014 à 12:07 :
il va écrire un livre sur ce qu'il aurait du faire quant il avait le pouvoir... N importe quoi !
a écrit le 25/05/2014 à 12:07 :
il va écrire un livre sur ce qu'il aurait du faire quant il avait le pouvoir... N importe quoi !
a écrit le 25/05/2014 à 9:17 :
Ce monsieur a toujours été extrêmement clair.
Est il de gauche ou de droite ? Peu importe, ce qu'il dit me parait si fondé de sens.
Védrines for President. Pourquoi pas ?.
a écrit le 24/05/2014 à 22:07 :
Après demain, on retrouvera son livre dans les boîtes de céréales ou dans les cartons de couches pour bébé.
a écrit le 24/05/2014 à 21:39 :
A la place, tu es obligé de vivre sur le passé et de vendre un énième livre qui explique tes insomnies. Il te faudrait un secrétariat d'état. Hollande ne peut pas te créer un poste ?
a écrit le 24/05/2014 à 19:38 :
Mefisto a écrit le 24/05/2014 à 16:10 :
On pourrait croire que M. Védrine est passé...au service de la puissance de l'argent que Mitterrand son patron réprouvait par-dessus tout. Et bientôt on ne serait pas étonné de le voir plongé dans les délices du capitalisme financier…histoire de s'enrichir financièrement ce que d'autres y compris dans son propre camp font ou ont fait...c'est ce qu'on appelle l'esprit corrupteur de l'argent, surtout celui de l'argent vite "gagné" donc mal gagné.
a écrit le 24/05/2014 à 19:09 :
Et surtout arrête de vivre à nos crochets.
Réponse de le 24/05/2014 à 21:54 :
(Tout court)
a écrit le 24/05/2014 à 14:49 :
Une girouette. Parler pour dire le contraire de ses convictions d'antan. Ce n'est pas signe ici d'adaptation pragmatique mais d'un effroyable cynisme. Au surplus et comme souvent le personnage se pétrifie dans la vision dépassée et populiste qui était celle de ses heures de "gloire". En résumé : un danger pour notre pays. A l'écouter d'ailleurs on le saisit fort bien.
a écrit le 24/05/2014 à 13:56 :
ce qui es tun comble , est qu il faut réformer en direction du peuple mais jamais nos dirigeants , comme si eux ne sont pas dans le coup , apres nous voyons ceux qui ce passe des condamnations et d autres passe a la trappe sous couvert de protection de l état.
a écrit le 24/05/2014 à 13:50 :
avant de réformer la france il faudrait reformer nos gouvernements et autres .1 qu ils quitte l élysé . et intiegre des bureaux normaux .2 ceux qui siège au parlement absences sans motif valable ou peu présent dehors. 3 pas plus de deux mandats pour un temps déterminé 4 un regard sur tout leurs financement. 5 pas de protection diplomatique ce sont des citoyens comme tout le monde.6 référendum obligatoire pour les choses importante ex retraite 7 un président et ministre , qui ne mentent pas
a écrit le 24/05/2014 à 12:34 :
brillante analyse , élire un psychiatre pour le pays qu'un président semble la solution , enfin sur les partis politique , degaulle n'aimait pas les partis mortifere de la IVeme république , hors aujourd'hui on nage dans le trop plein et la detestation de l'autre , ajouter a cela une déprime sur ce qui marche pas et vous avez le contexte général , hors nous avons des atouts si on dépassait de peu les vieilles lunes et lubies et surtout le trop plein du monde politique qui dit tout et son contraire et son flot de démagogues recyclés qui se trouvent des placards électoraux pour ne pas pointer a poil emploi comme des salariés
a écrit le 24/05/2014 à 10:28 :
C'est un bien joli roman philosophique ; plutôt copieux dans le si vaste ouvrage qu'il dépeint et alors que le passé récent ne montre pas l'ombre d'une telle rupture d'avec ce non dédit. L'homme providentiel est ce que notre histoire nous montre qui fait marcher la France ; le dernier a pu faire faire un sacré demi-tour, d'abord à ses propres troupes, au moins un sujet essentiel.
a écrit le 24/05/2014 à 9:57 :
Quand un politique qui a fait carrière... se met à philosopher et a remettre un peu d'éthique dans sa réflexion...
a écrit le 24/05/2014 à 9:53 :
Enfin, un discours intelligent, c'est rare à gauche !...
Réponse de le 24/05/2014 à 11:30 :
Oui, mais cette gauche là n'existe plus, c'est du musée maintenant.
a écrit le 24/05/2014 à 9:28 :
Nous faisons une erreur fondamentale en ignorant le role de l'énergie. Il y a le travail, le capital ET l'énergie: l'énergie remplace le travail en utilisant l'outillage (le capital) et réduit la quantité de travail nécessaire pour une même production (la productivité).
a écrit le 24/05/2014 à 8:52 :
Beaucoup de bla bla c'est l'heure de la sieste. On protège ses arrières et on est en attente d'un poste bien payé sans travail bien entendu. Fraise des bois à compris son appel du pied entre amis ça s'arrange toujours.
a écrit le 24/05/2014 à 8:50 :
Aucune réforme ne sera possible tant que les français ne seront pas réconciliés avec leurs prélèvements obligatoires. La mère des réformes consistera à modifier ce système séculaire de séparation des recettes et des dépenses (qui n’est rien de moins qu’un principe fondateur de la loi de finances). Il va falloir asservir les dépenses aux recettes et donc modifier la structure des prélèvements pour que chacun comprenne pourquoi il paye et pourquoi à ce niveau. Aujourd’hui on ne sait pas attribuer en montant l’origine du déficit à une mauvaise gestion des fonctions publiques à services constants ou à une part de marché plus importante du public dans l’ensemble des services consommés ; on paye trop « d’impôts » mais on ne sait pas pourquoi. Or comment réformer si déjà on ne sait pas faire cette affectation ? Pour l’enseignement et la santé, la France a un taux de prélèvements obligatoires très supérieur à celui des US...Si par contre on facturait en France l’enseignement et la santé en tant que services et si on proposait ensuite aux français de choisir entre ce que payent les américains et ce que payent les français pour ces mêmes services, les français choisiraient la facture française...Le même exercice fait avec la Suède qui pourtant a un taux de prélèvements obligatoires important nous ferait choisir la facture suédoise.
Pour réconcilier les français avec leurs prélèvements obligatoires, il existe une solution simple : financer la production des services par des redevances et non plus par l’impôt en choisissant des tarifs à l’unité d’œuvre dans la moyenne de l’OCDE, donc en finir définitivement avec le dogme du service public gratuit ou péréqué...et pour les transferts solidaires organiser un « jeu à somme nulle » entre personnes physiques par exemple en fixant un taux d’imposition s’appliquant à une large assiette et en répartissant la recette constatée au prorata d’un système à points (des points simulant la capitalisation pour la retraite, les mêmes points pour une classe d’âge pour la solidarité, des points supplémentaires pour les handicapés...). De même l’IS financerait exclusivement l’aide aux entreprises et son taux serait alors discuté avec le patronat selon qu’on souhaite ou non des interventions publiques vers les entreprises.
Réponse de le 24/05/2014 à 9:35 :
Il ne s'agit pas uniquement de niveau des prélèvements, mais aussi de la base d'imposition. Les prélèvements sur la consommations sont plus efficaces que ceux sur la production.
Réponse de le 24/05/2014 à 13:57 :
Les Francais seront reconcilies avec les prelevements lorsque ceux-ci seront a nouveau
dedies a des missions evidentes auxquelles on adhere par nature : education, justice, police, defense, infrastructure.
Or aujourd'hui les prelevements servent a financer une fonction publique sur-numeraire et sous-productive, et les charges servent a financer la clientele electorale de la gôche, nourrie a l'allocation.
a écrit le 24/05/2014 à 8:49 :
N'acheter pas son livre. Tout ce qui est dedans a déjà été écrit par les dizaines de ministres socialistes depuis Mitterand.
a écrit le 24/05/2014 à 8:37 :
Parfaitement dit : on réforme quoi et comment exactement ? Dans quel but ? Védrine participe au brouillard ambiant. Je ne vois rien de neuf dans ce qu'il "propose" (?) ici.
a écrit le 24/05/2014 à 8:33 :
Il est formidable. Hubert prochain premier ministre après la raclée de demain.
Gros bisous Hubert.
a écrit le 24/05/2014 à 8:19 :
Il est très mal place pour s exprimer sur le sujet, il a contribué avec les socialistes a notre situation catastrophique
a écrit le 24/05/2014 à 8:11 :
Comme dans le livre de Sociétal 2014 "la fin du déni", on envisage de réformer quelque chose, mais quoi? On n'évoque jamais le role de l'énergie pour alléger la fiscalité du travail.
a écrit le 24/05/2014 à 8:03 :
tres bonne analyse sur la russie .il est certain que les desordres en ukrainee sont dus aux promesses ,non tenables , faites par l'europe ET LE toutou d'obama qu'est devenu notre président
a écrit le 24/05/2014 à 6:41 :
Oui, nous pratiquons encore l'esclavage: l'énergie correspond à nos esclaves modernes que nous utilisons sans en reconnaitre les bienfaits et ces esclaves vont nous jouer un mauvais tour, et bientôt.
a écrit le 24/05/2014 à 1:29 :
C'est facile a dire quand on a assez d'argent pour vivre confortablement meme dans les grandes périodes de crise comme celle que nous vivons.
a écrit le 23/05/2014 à 23:48 :
Question toute bête : c'est vrai que ceux qui votent les taxes et impôts comme ce Monsieur en son temps s'obligent à ne pas - ou pratiquement pas - en payer eux-mêmes ?? Et cela toute leur vie même en retraite ? je voudrais qu'on m'explique.
Réponse de le 24/05/2014 à 0:08 :
C'est malheureusement exact, au moins en partie. Par exemple, entre autres les indemnités des députés/sénateurs ne sont pas imposables. Les cumulards font des déclarations différentes selon les mandats. Etc....
Réponse de le 24/05/2014 à 10:34 :
@Rouge. Mais alors c'est du cynisme de faire payer les autres et ne pas payer soi-même ou bien ? Moi qui croyait à une République exemplaire.
a écrit le 23/05/2014 à 21:54 :
Excellente vision de la situation , sans aucun parti pris, mais H. VEDRINE est plus un commentateur qu'un acteur. Dommage !
a écrit le 23/05/2014 à 21:41 :
Ce qui est malheureux, c'est que pour qu'un socialiste ait une bonne analyse de la situation, il faut qu'il ne soit plus au responsabilité !!!
Réponse de le 24/05/2014 à 3:07 :
@lyon69: c'est plutôt que maintenant que cela sent de plus en plus le roussi, il cherche à désengager sa responsabilité et à se tenir à l'écart du PS.... on ne sait jamais ce qui pourrait se passer si les gueux montent au chateau :-)
Réponse de le 24/05/2014 à 8:15 :
Védrine est dans la tradition diplomatique française mon patoune, ça nous change de la ligne actuelle : atlantiste et botulienne !
Réponse de le 24/05/2014 à 8:49 :
Votre éclairage nous a manqué. Grâce à vous je n'allume plus les lumières. Et hop + 9.
Réponse de le 24/05/2014 à 8:55 :
@lyon69 : cet adage tout à fait exact ne s'applique pas qu'au socialiste...il s'applique à tout homme politique
Réponse de le 24/05/2014 à 17:11 :
@carpickbt: il semblerait que tu commenbtes pour te donner l'illusion que tu existes plutôt que pour participer au débat :-) Cela dit, tu connais mal l'histoire de France, car cette attitude atlantiste est relativement nouvelle. Faut-il seulement rappeller que De Gaulle a viré les Ricains de chez nous après la guerre et que sa vision était une Europe de l'Atlantique à l'Oural et pas de Neuilly à New York :-)
Réponse de le 24/05/2014 à 17:56 :
Mon patoune, venant d'un "ancien" comme toi, ton propos est surprenant : toute la 4ème république a été atlantiste. Et Scooterman 1er est un ancien "young leader" de la French American Foundation ! Alzheimer ?
Réponse de le 24/05/2014 à 20:48 :
@craprucks: ma 1e réponse a été censurée, mais pour faire court Scooterman 1er est un ces dirigeants relativement nouveaux qui en effet sont vassalisés aux US. Je suis pro nos intérêts et pas ceux des US, des Russes, des Chinois ou autres :-)
Réponse de le 25/05/2014 à 7:12 :
Et tu crois que c'est en veau-tant aux élections d'un parlement croupion, sorte de refuge pour politiciens déclassés, que tu la feras naître ton "Europe puissance" mon patoche ? Laisse-nous rire ! L'UE est une création américaine et le TAFTA ainsi que le traité militaire préparés en loucedé, entérineront la soumission des européens à l'oncle Sam. Relis donc le pedigree de Saint Monnet et Saint Schuman, tu vas tomber de ta chaise !
a écrit le 23/05/2014 à 21:00 :
Vive la gérontologie! Marre ! on est gouverné que par des vieux machins ! aucun espoir de sang frais avec ça !
a écrit le 23/05/2014 à 20:57 :
C est un très bon commentateur
Tous le monde ou presque connaît les réformes a faire
Le problème vient de notre classe politique malhonnête pourri jusqu a l os qui ne pense qu a garder ses postes

Vive Robespierre
Réponse de le 23/05/2014 à 21:11 :
Pour parler et donner des leçons, il est parfait.
Réponse de le 24/05/2014 à 8:59 :
@Pierre : les politiques ne gardent leur poste que parce qu'on vote pour eux. Le peuple français a les politiques qu'il mérite...
a écrit le 23/05/2014 à 19:25 :
on devrait faire une réforme / juger devant un tribunal les politIques qui ont mal dirigé le pays depuis des années.
Réponse de le 23/05/2014 à 20:06 :
on devrait les rémunérer AUX RESULTATS !! DUR ! DUR !!
Réponse de le 23/05/2014 à 20:28 :
Une sorte de Tribunal de la Haye franco-français ?.....
Réponse de le 24/05/2014 à 9:20 :
Ca suppose qu'on définisse d'abord ce que signifie "mal diriger le pays"...et là il n'y a pas consensus...
a écrit le 23/05/2014 à 19:04 :
Il est dans le besoin ou il veut qu'on ne l'oublie pas ?
a écrit le 23/05/2014 à 18:38 :
Pourquoi des indemnités non-imposables pour les uns et pas pour les autres ? Je croyais que nous étions tous égaux devant l'impôt.
Réponse de le 23/05/2014 à 19:10 :
ce sont les conditions des hauts fonctionnaires, ils ne payent pratiquement pas d'impôts, au plus vous touchez, au moins vous payez
Réponse de le 24/05/2014 à 9:10 :
En vérité on recrute de moins en moins de hauts fonctionnaires car ce statut n'a aucun intérêt pour les postes de cadre supérieur. Malgré ces artifices, les personnes recherchent des contrats de droit privé...
Réponse de le 24/05/2014 à 9:17 :
Malgré ces artifices il est beaucoup plus intéressant de se faire embaucher sous contrat privé quand on veut travailler comme cadre supérieur dans l'administration....Demain nous n'aurons plus que des généraux et quelques enseignants derniers aux concours ou désintéressés (de moins en moins nombreux) sous ce statut...
a écrit le 23/05/2014 à 18:28 :
pourquoi il a rien fait depuis 30 ans ? j'espère que personne n'achètera son livre, il se moque du monde. il doit toucher encore en plus une rente à vie payé par le contribuable en tant q u'ancien ministre. Il devrait y renoncer pour faire baisser la dette de la France !
a écrit le 23/05/2014 à 18:28 :
Un parlement à Strasbourg .... déménagement à Bruxelles ... toutes 4 semaines .... il faut arrêter toutes ces conneries là .... que les contribuables payent .... voir virer tous ces "princes" ! Marine est loin d’être le secours ... elle profite du système !!!!!!!!!!!!!! Les politiques veulent le fric ... pas les emmerdements .... rien de plus ni de moins !
a écrit le 23/05/2014 à 18:26 :
"Le premier handicap de la France est qu'elle ne croit plus en elle-même. "
Gonflé le Hubert ! Mais les structures politiques de l’UE sont celles d’une entité avec son exécutif, son parlement et son institution judiciaire fondant sa légitimité sur une délégation de souveraineté des Etats membres qui eux-mêmes fondent la leur sur leur peuple. Dès lors, il y a là, une confusion pour ne pas dire un conflit de légitimité qui pousse cette U.E à tout faire pour diluer ou "détruire" ces nations qui lui font de l'ombre au point de voir souvent la Cour Européenne condamner pour préférence nationale.
Ce déni des nations de leur identité et de leur histoire provoque des interrogations que les médias mainstream subventionnés, qualifient honteusement leurs auteurs de populistes europhobes. Ces attaques sont contre-productives et participent à "radicaliser" ceux qui, nombreux, ne veulent pas plus d'Europe, mais mieux d'Europe !
a écrit le 23/05/2014 à 18:21 :
il l'a réformée la France quand il était ministre???
Qu'il la ferme ça nous fera des vacances
a écrit le 23/05/2014 à 18:01 :
On va passer un beau dimanche.
Ce sera un peu nuageux chez moi mais ce sera un beau dimanche.
Je t'embrasse Hubert. A dimanche soir, toi et ta tête liftée, tu nous feras la promotion de ton livre.
Pense à appliquer 95% de réduction si tu veux en vendre un peu.
Réponse de le 23/05/2014 à 18:22 :
il faudrait qu'il me paie pour que je prenne son bouquin.
a écrit le 23/05/2014 à 17:56 :
MON CHOIX EST FAIT .... VOTE BLANC !
Réponse de le 23/05/2014 à 19:11 :
VOTE BLANC PAS PRIS EN COMPTE, contrairement à ce qui a été annoncé !!
Réponse de le 23/05/2014 à 20:30 :
Alors je vote Tymochenko !
Réponse de le 23/05/2014 à 21:01 :
vous avez raison! elle est plus attrayante que ce machin...
a écrit le 23/05/2014 à 17:56 :
C'est un homme souvent plein de bon sens, qui analyse bien les choses.
Mais sur les 'élites' qui sont vexées car la France est pleine de gros défauts structurels, il faut dire que le citoyen se fiche pas mal des 'élites', les entrepreneurs continuent à se battre sur les marchés extérieurs (j'ai vu beaucoup de Français à Shanghai qui comme nous y faisaient des affaires), les Alliances Françaises qui sont le fer de lance de notre culture se répandent plus vite que les lycées français, sans oublier nos chercheurs et nos artistes qui sont full speed dans la société moderne...
Donc s'il y a quelque chose qui ne va pas c'est vraiment dû aux mauvais gestionnaires politiques qui étaient aux commandes du pays ces 30 dernières années; et hélas pour lui Mr Védrine y occupait une place importante.
Réponse de le 24/05/2014 à 9:26 :
Non la responsabilité de la France depuis 30 ans n'est pas exclusivement imputable aux hommes politiques. Peu d'entreprises ont fait les bons choix comme Michelin, toute la classe dominante en France a délaissé la technologie et la production au profit de la spéculation et du marketing powerpoint...Pendant ce temps, l'Allemagne et la Chine avançaient...
a écrit le 23/05/2014 à 17:52 :
M. Védrine.
Votez PS, c'est se tirer une balle dans le pied et se scier l'autre jambe.
a écrit le 23/05/2014 à 17:52 :
L'analyse est intéressante
a écrit le 23/05/2014 à 17:52 :
En résumé c'est désunion européenne ! C'est homme à raison .... même pour les interventions militaires ... tout ce monde ce refile la patate chaude ! Le Mali en est révélateur ! Voter pour un parlement qui statut sur la taille des pots de yaourt n'a pas de sens .... couronné par les égoïsmes nationaux (dont la France )!
a écrit le 23/05/2014 à 17:51 :
d'une élite politique corrompue, nuisible, inutile, non véritablement représentative, sans charisme,....
Réponse de le 23/05/2014 à 20:10 :
++++++++++++++++ !! qui donc a dit ces jours ci, que "eux", les politiques étaient en quelque sorte entravés par le pessimiste ambiant des Français?....pensez vous vraiment, que ces individus là, pensent que la France et les Français, souffrent ??? .. !:
a écrit le 23/05/2014 à 17:47 :
Tes indemnités ne te suffisent plus ?
Tu es déçu de ne pas avoir été pris dans ce gouvernement spaghetti ?
Réponse de le 23/05/2014 à 17:54 :
Je ne suis ni de droite ni de gauche .... c'est un un des rares à avoir la tête sur les épaules !
a écrit le 23/05/2014 à 17:43 :
Il aaraison ce monsieur.Dommage qu'il ait par le passé soutenu ceux qui nous gouvernent si mal en ce moment!
a écrit le 23/05/2014 à 17:37 :
Cher Monsieur Védrine, Je vais garder précieusement cette interview. Je vais vous dire plusieurs choses. 1. La première c'est que comme vous le dites-vous même l'Europe c'est une Tour de Babel mais pas seulement. 2. L'Europe c'est un foutoir institutionnel mais pas seulement 3. L'Europe c'est la technocratie et le chacun pour soi mais pas seulement 4. L'Europe ou l'UEM c'est le non-respect des traités mais pas seulement 5. L'Europe c'est l'incapacité à organiser des referendums sur des questions qui touchent les citoyens mais pas seulement 7. L’Europe c’est la charrue avant les bœufs et la fuite en avant perpétuelle vers RIEN mais pas seulement 8 L’Europe c’est la candeur et l’ignorance des citoyens, des technocrates et des politicards mais pas seulement 9. L’Europe c’est l’Eldorado des lobbys économiques et financiers mais pas seulement 10. L’Europe c’est la défausse permanente des politicards plus incompétents et irresponsables et menteurs les uns que les autres en particulier les français mais pas seulement.
Réponse de le 23/05/2014 à 17:57 :
L'Europe c'est prendre "de la part des dirigeants" les citoyens pour des abrutis desquels il faut se défier et qu'on peut manipuler et désinformer à loisir, mais comme on ne sait jamais ZERO consultation directe mais pas seulement.
a écrit le 23/05/2014 à 17:24 :
Dans le meme sac qu pascal Lamy ils disposent de salaires de footballeurs Saoudiens et ils ne se rendent plus compte de rien un deficite d'intelligence
a écrit le 23/05/2014 à 17:18 :
Lorsqu'il était au gouvernement a t il fait des actions pour anicper la diminution de la dette et celle du poids budgétaire de l'état qui n'a pu etre légèrement diminué que grace aux augmentations des impots et taxes. Et l'Etatn'a toujours pas diminué son train de vie.
Bref, un enfumeur de plus qui va essayer de faire du fric avec un bouquin nul
a écrit le 23/05/2014 à 17:02 :
gonflé ces hommes politiques, qui font tout pour empêcher les réformes de se faire quand ils sont dans l'opposition, allant même jusqu'à tout détruire méthodiquement pendant 2 ans ce qui a été fait, puis qui réclame une "union" nationale face aux difficultés
Réponse de le 23/05/2014 à 20:11 :
ce n'est même pas que du toupet, c'est DE LA CRIMINALITE !!!!!

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