A quand, enfin, de vraies réformes ?

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Les politiciens professionnels sont incapables de mener de vraies réformes, en raison du risque électoral. Faisons appel, par exemple, à des économistes de renommée internationale, qui, comme Mario Monti, seraient capables de les mener à bien. par Marc Guyot et Radu Vranceanu, Professeurs d'économie à l'ESSEC

En cette fin d'année, la situation économique de la France est très inquiétante. Le chômage s'approche des 11%, le déficit commercial se creuse, la dette publique est proche de 100% du PIB, l'inflation est dangereusement en dessous de 1% et la croissance est atone depuis plus de trois ans. Les perspectives pour 2015 sont peu réjouissantes.

Face à cette réalité, il y a presque unanimité pour admettre que le problème est structurel et que le pays a besoin de réformes profondes. Notre organisation économique actuelle, conçue dans une perspective de chômage faible, de forte croissance économique, de frontières plutôt fermées et d'excédent important des travailleurs sur les retraités n'est plus du tout adaptée à un contexte d'économie ouverte. En effet, nos entreprises doivent affronter la concurrence, d'une part, des entreprises de pays émergents ayant un avantage de coûts salariaux, et, d'autre part, des entreprises de pays développés dynamiques tirés par une économie de marché vibrante et des capacités de création et d'innovation fortes.

Droite et gauche, incapables d'agir

L'essentiel de la droite et de la gauche s'accorde sur les grands principes de la réforme nécessaire, bien résumée par la conversion affichée du Président Hollande à l'économie de l'offre il y a peu près un an. Pourtant, droite et gauche confondues ont été incapables de passer à l'action et d'entreprendre ces réformes structurelles, sociales et fiscales pourtant nécessaires. La droite a été incapable d'abroger les 35 heures, d'aligner l'ensemble des régimes de retraite sur le niveau soutenable dans la durée ou de réformer le contrat de travail. A la place, elle n'a été capable que de proposer la défiscalisation des heures supplémentaires, l'allongement de 60 à 62 ans pour la retraite des travailleurs du privé et le licenciement par consentement mutuel qui a créé autant de problèmes qu'il en a résolus.

Depuis 2012, les grandes réformes de la gauche se limitent à des réductions d'impôts sur les entreprises d'un montant insuffisant, et basées sur des principes économiques douteux, comme l'illustre le lien entre la défiscalisation et la masse salariale. En 2014, le ministre socialiste Emmanuel Macron propose en guise de « loi de modernisation » un patchwork de petites mesures, qui n'auront aucun impact économique majeur.

Le risque de perdre les élections conduit aux solutions de facilité

La cause du refus des hommes politiques français d'accomplir des réformes en profondeur, salvatrices à moyen terme mais impopulaires à court terme, est bien connue et eux-mêmes ne s'en cachent pas. Un dirigeant politique qui poursuivrait une politique de ce type courrait un gros risque de faire perdre à son parti toutes les élections intermédiaires, sachant qu'il y en a une par an en France, et de perdre au final les législatives et son poste de Premier Ministre, ou les présidentielles et le poste de Président. A un moindre niveau dans la hiérarchie politique, le politicien professionnel, par exemple un député, ne peut ignorer les conséquences de ses choix sur ses propres perspectives de carrière politique.

Il y a donc, pour les politiciens professionnels, une forte incitation à rechercher le compromis, la solution de facilité, les promesses vides, pour se maintenir dans la course le plus longtemps possible, quitte à laisser à ses successeurs les mesures impopulaires. Il est notoire que lorsque Lionel Jospin s'est interrogé sur une réforme des retraites en 2001, François Hollande, alors 1er secrétaire du parti socialiste, l'en a dissuadé pour ne pas mettre en cause la retraite à 60 ans. En 2014, François Hollande président doit faire face au dernier rapport de la Cour des Comptes dans lequel la seule solution pour sauver les retraites serait d'allonger la durée de cotisation. Il est fort probable que cela sera transmis tel quel au prochain gouvernement.

Syndicats et Medef embourbés

La peur des réformes paralyse également l'ensemble des organisations, comme les syndicats, le Medef et les administrations, embourbés dans un égrenage de coalitions, où tout le monde est redevable à tout le monde. Ces grandes coalitions focalisent sur ce qu'ils vont perdre si les réformes se mettent en place, sans avoir la vraie mesure des gains des réformes, ni une idée précise des retombées pour eux-mêmes dans un monde où l'ensemble des coalitions serait restructuré.

 De Margaret Thatcher à Matteo Renzi

Si la cause du blocage est bien connue, la seule solution semble être l'attente de la personnalité politique providentielle, prête à perdre son poste en 5 ans (ce qui n'arrive pas toujours) mais aussi à rentrer dans l'histoire des dirigeants intègres et visionnaires, qui ont mené les réformes impopulaires mais nécessaire à la sauvegarde du pays. A cet égard, Gerard Schröder est l'incarnation de ce type de dirigeant, tout comme Margaret Thatcher en son temps. Matteo Renzi vient de se poser en digne successeur et est rentré dans une lutte dont on ignore l'issue.

Outre l'attente de l'homme intègre providentiel, une autre solution possible est inspirée par le cas de l'Italie. En 2012, face à une faillite imminente des finances publiques, les Italiens ont confié à Mario Monti, un professeur d'économie reconnu, non-professionnel de la politique et par ailleurs sans appartenance politique, la mission ingrate d'entreprendre les réformes impopulaires nécessaires. Mario Monti a composé un gouvernement d'experts qui a élaboré un plan de réformes. Ce plan n'a que partiellement réussi, en revanche, il apparaît clairement qu'un gouvernement d'experts apolitiques est d'autant plus disposé à passer des réformes impopulaires qu'il n'a pas d'ambition politique, et qu'ils voient leur avenir professionnel en dehors de la politique.

Faire appel à des économistes de renommée internationale

Des économistes de renommée internationale comme Olivier Blanchard (économiste en chef du FMI) ou Jean Tirole pourraient jouer en France le rôle que Mario Monti a joué en Italie. Plusieurs études en économie expérimentale ont prouvé l'efficacité de la délégation avec un objectif de « transfert de responsabilité », le temps de faire passer une mesure impopulaire.

Un gouvernement de ce type n'est pas censé durer plus d'un an, ce qui est suffisant pour une réforme de grande ampleur du marché du travail, la mise en œuvre de la dérèglementation des secteurs protégés, une authentique simplification administrative, et l'engagement d'une réforme de la fonction publique. Une fois le processus de réforme engagé, les partis classiques pourraient prendre la relève, considérer comme acquises les réformes menées, et se remettre à gérer le pays et les autres aspects de la gouvernance nationale comme la sécurité, les relations extérieures et les aspects culturels et sociétaux.

L'inconvénient de ce type de gouvernement est qu'il n'est mis en place le plus souvent que pour éviter la faillite du pays. Actuellement, la classe politique cherche à minimiser l'ampleur de la crise et les media relayent leur message apaisant, dénonçant le « pessimisme des Français ». Au contraire, nous pensons que la quête de la personnalité providentielle n'a que trop duré, et invitons les citoyens à se poser sérieusement la question du gouvernement d'experts.

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a écrit le 23/02/2015 à 9:12 :
Article juste mais qui ne nous apprend rien que nous ne sachions déjà.
Nos élus gèrent leur électorat, la France est gérée par la technocratie, sinon par personne. Les fameuses réformes de fond (que n'importe quelle ménagère qui gère son porte-monnaie aurait déjà prises, à sa petite mesure, depuis bien longtemps) ne seront jamais prises par nos ambitieux politiques. Le bien de la France ne les intéresse pas s'il passe par la perte de leurs intérêts personnels à commencer par leurs places électorales...leurs niches !
Coucouche panier : pas bouger pas parler bien garder sa niniche, c'est ça nos politiques le tout sous la bienveillance servile des médias de masse.
Moi, aussi, désespérée de voir changer ce pays de râleurs soumis et de profiteurs du système, de politiciens serviles à leur clientèle électorale, je m'expatrierais volontiers si mon travail était exportable...Si tous les actifs fatigués de cette France qui nous pompe et qui va dans le mur tranquillement, pouvaient fuir, faute de pouvoir infléchir un changement, il ne resterait à cette France faible, que les fonctionnaires, les artistes surtout intermittents, les syndicalistes, les politicards cumulards, les classes laborieuses et moyennes trop moyennes pour fuir, les immigrés qu'un dogme de la gauche expiatoire de la colonisation, impose d'absorber comme par magie, bon an mal an, depuis toujours et, plus discrètement, nos pauvres (nationaux) déjà bien oubliés. Nos pauvres plantés là dans un pays qui ne peut rien pour eux parce que son président et ses parlementaires, ne veulent rien pour eux, autant qu'ils veulent avec force et énergie, TOUT pour eux-mêmes, pour conserver leur place au POUVOIR !
Anonymes, nos pauvres, de surcroît, parce que non assez "visibles", nos pauvres ordinaires de France...ni noirs, ni roms, ni tziganes, ni gays...alors ignorés des discours et des actes.
Et pas un parti, pas un homme politique à l'horizon pour espérer en sortir !
a écrit le 31/12/2014 à 23:07 :
C'est curieux que nos super-zelites nient encore aujourd'hui qu'ils sont responsables du génocide de l'emploi en France....et de la fin des haricots
Heureusement ils ont créé des postes de fonctionnaires territoriaux -faires valoir du politique- ,des postes d'enseignants assez inutiles tant leur tiers temps esr scandaleux ,tout celà et bien d'autres choses en les finançant ou pas par une escalade perpétuelle d'impots et de charges contribuant aux délocalisations' d emplois Oh combien juteuses pour nos retraites chapeaux !
Futés de franchouillards on vous a bien baisés ! ( ducon dans certains pays moins bien gérés que la France l'essence a diminué de moitié alors ducon ?)
a écrit le 31/12/2014 à 18:26 :
Vous infirmez le message de Marc Berry, sur La Tribune le 17 10 2014 qui termine son article « Et si la BCE avait déjà échoué ? » par : « " Il est, encore une fois, essentiel de rappeler que l'ensemble des mesures prises par la Banque centrale européenne résulte d'une politique de l'offre et uniquement de l'offre. Si les carnets de commandes des entreprises continuent de rester vides, autrement dit si la demande n'est pas au rendez-vous, l'action de la BCE n'aura absolument aucun impact."
a écrit le 31/12/2014 à 18:19 :
L' erreur fondamentale a été l'élargissement de l' Europe et l'abandon de la préférence communautaire : Le Professeur Monti déclarait récemment que l' Europe avait permis la paix, il oubliait que l' Europe à 6 était suffisante pour cela. C'est un amalgame injustifié.
Maurice Allais avait prévu la catastrophe du libre échange avec les pays pauvres car il se fait aux dépens de compatriotes exposés à des concurrences insupportables, source véritable des dettes de l' État. L' Europe des 28 a vu sa dette augmenter de 268 Mds€ en 2013 malgré un excédent global de son commerce international. L'entêtement des économistes classiques nous mène à la faillite !
Il n'y a pas d'autre solution que d'y renoncer et de prendre des mesures unilatérales comme le remplacement des cotisations par la TVA et l' indexation des masses salariales sur 50 % des valeurs ajoutées, ainsi que de l'assujettissement des banques à la TVA.
a écrit le 31/12/2014 à 16:02 :
Et bien supprimer les élections ! et ensuite baisser les salaires de 40 %, puis travailler sans rémunération, la bonne aubaine ! Si il s'agit de voter obligatoirement pour des réformes aussi réactionnaires, le droit de vote ne sert plus à rien. Messieurs, cherchez bien... vous trouverez bien un général Pinochet "à la française" pour réaliser vos bons voeux. A vous, je ne vous présente pas de bons voeux pour 2015.
a écrit le 31/12/2014 à 14:05 :
Pourquoi s'en remettre aux saints si on peux avoir Dieu, faisont appel a Goldman Sachs cela ira plus vite. Bonjour la démocratie. Sinon il serait plus simple de supprimer la possibilité d'être réélu.
a écrit le 31/12/2014 à 13:13 :
Bel article, qui pose bien le diagnostic du mal français, envisage le traitement et ses effets secondaires, et propose même une médication innovante pour remédier à l'immobilisme politique. Encore faudrait-il que le courage soit une vertu citoyenne ! et qu'un grand homme surgisse ! Or ne se profilent à l'horizon que des personnalités médiocres ! On peut espérer mais à l'exemple de John Dee (cf. plus bas) l'attente nourrit plutôt le désespoir.
a écrit le 31/12/2014 à 10:53 :
Cette analyse ne dit rien du véritable problème qui le formidable accroissement des inégalités. Ce n'est pas la fin des 35 H ni un contrat de travail unique et sans sécurité qui changeront quoi que ce soit, bien au contraire.
Quant aux retraites ... là aussi les inégalités sont de plus en plus criantes, en commençant par celles entre les hommes et les femmes dont l'origine est la différence de salaires pour un même emploi.
a écrit le 31/12/2014 à 9:36 :
Merci pour cette analyse claire et honnête.
Qui oublie peut-être quelque chose : l'inertie de la haute administration, Bercy en premier, une bureaucratie inamovible qui se délecte de rendre les nouvelles lois inapplicables en rédigeant des décrets d'application imbitables.
Les politiciens n'ont aucune autorité sur eux, apparemment.
Et pour cause : ils n'ont plus d'argent.
Réponse de le 31/12/2014 à 11:24 :
Pour avoir une quelconque autorité sur l'administration, il faudrait que les ministres et leur cohorte de conseillers et de directeurs de cabinet passent leur temps à manager leur administration au lieu de réfléchir uniquement à la meilleure manière de se faire mousser dans les médias et se positionner pour la prochaine élection.
Une administration, ce sont des hommes, si ils ne sont pas contrôlés ils font ce qu'ils veulent.
a écrit le 31/12/2014 à 7:37 :
A lire les commentaires, je me dis vraiment que la France est finie... Cest ainsi... C'est la limite de la démocratie: 1000 imbéciles abreuvés de culture étatiste, et propagande marxiste ou nationaliste (bonnet blanc et blanc bonnet) seront toujours plus forts que 999 réalistes combatifs.
Après tout, c'est la règle démocratique:, on a la pays que l'on mérite.
Tout ceci est le résultat de cette propagande marxiste qui fonctionne toujours depuis la fin de WW2.
Les rouges s'étaient emparés des syndicats (en particulier celui du livre pour contrôler le pouvoir médiatique), de la sécurité sociale, et de l école de la république. C'est chassé gardée à présent et ils continuent de nettoyer les cerveaux en toute légitimité.

D'après moi, il y a pire que l'absence de réformes. Pour sauvegarder ce système quelques années en plus, on est entrain de vendre notre pays aux chinois, au qatar etc...
Le peu qui nous reste sera finalement partagé entre les vrais puissants le jour où on ne pourra plus rembourser notre dette.

Je vais tout faire pour observer notre déclin de l'étranger. 2015, l'année de l'exil. Que j'espère définitif cette fois-ci.
a écrit le 31/12/2014 à 6:42 :
Faire des économies n'est pas la solution!

La solution, c'est de créer 5 millions d'emplois pour enrayer la cause de tous nos problèmes : le chômage de masse!
Réponse de le 31/12/2014 à 16:24 :
"La solution, c'est de créer 5 millions d'emplois"
Génial, personne n'y avait pensé...
a écrit le 31/12/2014 à 4:46 :
Face à l'incapacité des politiques et des "experts en economie", reste la solution d'un Mussolini ou d'un Pinochet.
Nous y allons tout droit.
Et comme nous n'avons de la democratie que l'apparence....
a écrit le 30/12/2014 à 21:11 :
Risible cet article ! on trouve facilement 2 économistes avec des avis totalement différents !
On trouve tout aussi facilement 2 "prix Nobel" d'économie avec des avis différents !!
Donc les Economistes c'est une mauvaise idée , pas fiable !
Osez glorifier la thatcher un comble !!
a écrit le 30/12/2014 à 20:42 :
on aimerait trouver des solutions et de l'espoir dans cet article qui n'apporte rien de nouveau ! beaucoup de richesses dans notre pays sont mal réparties et l'argent ne circulant pas assez , l'économie se bouche faute
de consommation, les riches s'accrochent à leur biens et ne suffisent plus à faire fonctionner correctement le système ! tout est à revoir , qui le dit ??
a écrit le 30/12/2014 à 19:33 :
1. Accepter que les erreurs se payent et qu'il faut passer par une periode d'austérité
2. Elire des dirigeants avec un minimum de courage politique et non plus des " professionnels de la politique politicienne " qui ne pensent qu'a sauver leur place et ruinent le pays
3. Moins attendre de l'Etat , reduire le poids de la depense publique , reformer l'impot qui n'est payé que par un français sur 4!
4.compenser la hausse de l'assiette de l'IR par une baisse des charges sur le travail lisible
5.Chasser le gaspillage poue " amortir " les effets des restrictions budgétaires
6. Moduler la politique familiale , moins primordiale en periode de fort chomage et de rareté du foncier.

Avec une politique responsable , on peut faire mieux avec moins de depense publique tout en preservant le service public et la politique sociale
a écrit le 30/12/2014 à 19:33 :
Je conseille à ces deux messieurs la lecture de "Sacrée Croissance" qui vient de paraître en librairie.
Il est toujours utile de se confronter à des opinions alternatives, surtout lorsqu'on est enclin à ressasser les lieux communs de la bien pensance économique. Ce qui, il est vrai, nécessite le moins d'efforts.
a écrit le 30/12/2014 à 19:20 :
Des pitres qui ne regardent que par le petit bout de la lorgnette...et ils enseignent...des pitreries...à des étudiants qui plus tard seront des pitres et qui feront les mêmes pitreries .
La France , la future scène d'un théâtre de pitres avec pour pitre en chef en 2017 $arkozy de Nagy Bocsa!
Réponse de le 30/12/2014 à 20:40 :
Sarkozy en hongrois veut dire "terrain de boue"
on est pas dans la m....
a écrit le 30/12/2014 à 19:09 :
Des experts, non élus , pour gouverner, voilà une idée tout ce qu'il y a de démocratique .
Si les experts (économique ) avaient la solution, ça se saurait et nous ne serions pas dans le "merdier" dans lequel nous sommes plongés et auquel ils ont grandement contribué .
a écrit le 30/12/2014 à 17:25 :
C'est un article assez drôle, on dirait une blague en appeler à Mario Monti qui non seulement fut l'homme de Goldman et Sachs auprès de la Commission européenne, mais qui en outre en Italie démontra son incapacité à sortir le pays de l'ornière et qui fut poussé dehors par les électeurs, n'est plus une caricature de pensée, mais un discours qui frise l’imbécillité. Dire que des pitres pareils enseignent !
a écrit le 30/12/2014 à 16:24 :
Les économistes professionnels sont incapables de mener de vraies réformes , en raison de leur incompétence crasse !
Après tout , ce sont eux qui nous amenés ou nous sommes !
Ca on ne le dit jamais !
Réponse de le 30/12/2014 à 20:31 :
Quelles seraient ces vraies réformes, et comment un jeune citoyen comme moi - découvrant donc depuis peu toutes ces questions - pourrait-il faire la différence entre les vraies réformes que vous évoquez et les fausses réformes (par le discours qui les explique, par leurs mises en œuvres ou encore leurs résultats) ?
Je suis d'ailleurs un étudiant en économie et suis donc en quelque sorte un économiste amateur... un jour je deviendra je l'espère un économiste professionnel... serai-je alors par conséquence le triste détenteur de cette ignorance crasse que vous évoquer où y a-t-il des économistes qui échappent (je l'espère) à cette règle ?
a écrit le 30/12/2014 à 16:18 :
Comme tous ces économistes et professeurs sont néo libéraux , et nommés par les politiques incompétents eux aussi néo libéraux ils ne sont pas la solution ,mais le problème !
On connait déjà la rengaine : les sans dents gagnent trop et ne sont pas assez corvéables !
a écrit le 30/12/2014 à 16:18 :
Des réformes, je vais vous dire les miennes :
Augmentations des salaires
Laisser les 35 h
sortir de l'europe
Réponse de le 30/12/2014 à 19:35 :
je n'en veux pas de vos réformes car elles nous conduiront à très court terme à la banqueroute
ceux qui pensent que notre pays peut s'exempter de réformes fortes dans une économie mondiale globalisée et ouverte ont tout faux
Réponse de le 31/12/2014 à 3:21 :
Un état ne fait jamais banqueroute, au pire l'Etat peut faire défaut (dont l'état Français a été particulièrement friand au cours de son histoire et à ce que je sache, l'état n'est pas en état de banqueroute à l'heure actuelle. Mais c'est vrai que cette mesure la, personne ne veux en entendre parler dans la sphère des honnêtes gens qui nous ont foutu dans la merde avec leur délires dérégulatifs).

Allez maintenant on passe aux solutions (je sais ça va vous faire mal de lire du bolchevisme stalinoïde primaire):
- Faire défaut
- Saisir les banques sous forme saignante de renationalisation complète
- Les remettre en conditions d'opérer par la force publique mais en inventant un système socialisé du crédit ou tout le monde mais surtout pas les privés participeraient.
- Fermer la bourse
- Inventer un système productif récommunal

Bref, ciao le capitalisme ;)
Amicalement.
a écrit le 30/12/2014 à 15:16 :
C'est une blague cet article!! C'est certainement pour moquer les libéraux de tout poil, avec leur solutions a base de diminution des coûts , au niveau de baglandesh!! Thacher comme solution!! Pourquoi pas les colonels grecs, Pinochet et tuti quantit
a écrit le 30/12/2014 à 14:45 :
Il faut u contraire : augmenter les salaires, laisser a retraite à 60 ans, quitter cette europe nulle. L'austérité n'a jamais rien donné de bon.TATCHER !!!! quelle exemple.
J'ai fait un peu d'économie dans ma jeunesse mais la même que la votre; nos salaires augmentaient come l'inflation.
a écrit le 30/12/2014 à 14:24 :
LEs dupont et dupont du yacafaucon. Apres nous avoir rabaché pendant 5 ans que l'allemagne avait fait ses reformes sur 10 ans et commencait seulement a reapparaitre . Apres avoir entendu Merkel en 2010 qu'il faudrait encore 10 ans de serrage de ceinture pour les allemands , voici les dupont et dupont qui nous vendent une formules 12mois/1an tout compris et qui nous ressortent le gourvernement inaugurateur des chysanthème .... (feu dans la cheminée or not feu dans la cheminée).

A hurler de rire ..... au fait l'italie c'est bien 130% de pib en dettes publiques , un choamge des jeunes toujours a 40% et une economie souterraine estimée a 25% du pib officiel ? Avec ou sans Monti . C'est une peu comme Barroso et le portugal .... des resultats a faire palir le cancereux en phase terminale quoi ! La grande europe de la connaissance, bien sur !
Réponse de le 30/12/2014 à 19:31 :
et à part votre critique caricaturale, c'est quoi vos propositions ?
a écrit le 30/12/2014 à 13:53 :
deux profs d'eco de l'ESSEC .... oui normal pas prof en démocratie c'est clair
"Des économistes de renommée internationale comme Olivier Blanchard (économiste en chef du FMI) ou Jean Tirole pourraient jouer en France le rôle que Mario Monti a joué en Italie. Plusieurs études en économie expérimentale ont prouvé l'efficacité de la délégation avec un objectif de « transfert de responsabilité », le temps de faire passer une mesure impopulaire."
Quel bel aveu .
En gros pour les choses essentielles , mettre la démocratie au placard c'est nettement mieux .... D'ailleurs la grande europe et ses necessaires réformes de structure à la mario monti c'est exactement cela .... citoyen § cause toujours tu m'interesses .... ou pas ..... je te parle démocratie pour que tu dises oui comme un veau a un traité en vue d'une constitution européenne mais en pratique quand il s'agit de bouger les meubles on te demande de garder ton avis .......
MERCI LES GARS

Et pour les economistes de réputation internationale ... merci pour ce trait d'humour on va se souvenir de rumlfeld expliquant encore apres son départ de la Fed qu'il ne comprenait pas comment il n'avait pas vu venir la catastrophe des subprimes et de la suite... et pour le FMI , on va faire une synthese des avis des années 2007-2012 pour se faire un gros betisier des avis contraires de lagarde d'accord avec dsk puis pas d'accord puis en desaccord avec ses propres anis .....

REnommée internationale quand tu gonfles le bourrichon et au moins de ce point de vue là , le nobel est dans la catégorie humble en declarant depuis qu'il n'est pas là pour faire le gourou ....

ils doivent bien se marrer à l'essec ..... ca c'est sur on peut taper sur l'ENA , les rejetons de l'essec doivent pas etre mal non plus ....
a écrit le 30/12/2014 à 10:38 :
Franchement cet article ne nous apprend rien et n apporte aucune solution
Réponse de le 30/12/2014 à 13:42 :
@lotus: Tandis que votre commentaire fait bien avancer les choses...
Réponse de le 30/12/2014 à 16:21 :
Aucun commentaire ne fait jamais avancer les choses ,le votre n'est pas mieux !
Vous êtes touché dans votre néo libéralisme ?!
Réponse de le 31/12/2014 à 17:02 :
merci pour vos remarques ,mais le titre de l'article était :"a quand les grandes reformes" et cet article n'a rien apporté si ce n'est des constatations que tout le monde peut faire et lire de partout.
a écrit le 30/12/2014 à 9:34 :
Si nous savions où aller, le mot "réforme" ne serai pas utilisé a toute les sauces! Mais visiblement la réforme est un but et non un moyen pour l'atteindre! On confond but et moyen!
Réponse de le 30/12/2014 à 12:15 :
Ça fait 40ans qu'on nous rabâche le mot réforme... Et ça ne va toujours pas mieux...
a écrit le 30/12/2014 à 9:33 :
Je ne peux pas croire que cette prose soit sortie de l'esprit de personnes censées être éclairés.
Tout d'abord c'est en gros un appel à la fin de la démocratie. Mal rédigé et décousu qui plus est.

C'est aussi un non sens: faire appel à des "experts" (autrement dit des technocrates) pour remplacer des politiques incompétents et frileux (certes), sachant tout de même que depuis 20 ans les politiques ne font plus que reprendre les recettes des dits experts. Avec MLP à 20% un final. On voudrait MLP au pouvoir que l'on ferait exactement cela: renforcer encore le poids des experts au détriment du politique.

Le tout en disant que cela a bien été fait en Italie...mais que cela a échoué! (En nov langue managériale " Ce plan n'a que partiellement réussi" signifie bel et bien que cela a foiré).

Ces Messieurs oublient aussi allègrement que diriger un pays ce n'est pas seulement s'occuper de son économie. C'est également quelques menus considérations stratégiques: politiques étrangère, défense, sécurité pour ne citer que celles ci.
Ils font quoi les experts économistes dans ces domaines? Je préfère ne pas savoir tellement leur légitimité y est nulle au sens mathématique du terme.

Je passe sur l'appel du peuple en fin de texte... Un appel au peuple dans La Tribune! L’ effet comique atteint ici son paroxysme. A la chute, c'est parfait!

Que les politiques professionnels qui nous gouvernent soient la plaie de la France c'est une chose entendue. La solution réside cependant dans la réforme du moteur politique (par exemple non cumul des mandats dans le temps) plutôt que dans la mise à l'écart du politique.
a écrit le 30/12/2014 à 5:25 :
" Faisons appel, par exemple, à des économistes de renommée internationale, qui, comme Mario Monti":Tant de candeur est confondant!Monti n'a rien réussi en Italie,pas plus que ses successeurs.Une société ultra clientéliste ne se réforme pas ,surtout a coup de micro recettes libérales. La politique menée en italie a été la meme que celle poursuivie en France:taxation des petits entrepreneurs; productifs et des particuliers au profit des grands lobbies.Le clientélisme ne se délite qu'a l'occasion d'une crise grave.C'est ce qui nous attend en France,l'Italie est un bon exemple de ce qui va nous arriver
a écrit le 30/12/2014 à 5:03 :
Si le constat est juste, l'argumentaire est faussé. Comment des economistes peuvent soutenir que M Tatcher est une visionnaire ? Sa politique libérale (et celle de Reagan) a conduit à la crise des subprimes à cause de la sous rénumération du travail. L'accroissement de la richesse du capital (en tant que force politique) ou ce déséquilibre entre le travail et le capital est le maux de notre société.
Enfin, la retraite a été allongée pour tous (privé et public). C'est une grave erreur pour des professeurs d'économie de soutenir des thèses manifestement fausses. Cette erreur discrédite toutes leurs propositions. j'espère qu'ils ne sont pas devenus professeurs avec des publications de cette qualité.
a écrit le 30/12/2014 à 2:44 :
Avec le chômage qui ne cesse d'augmenter les parties extrémistes ne cesseront d'augmenter la question est tout cela n'est'il pas voulu afin de faire admettre de drastiques réformes à tous les français et ainsi de faire taire le mécontentement suite à ces difficiles réformes en plus simple l’extrême droite ou les réformes à vous de choisir circulez y a rien à voir...
a écrit le 30/12/2014 à 2:39 :
Margaret Thatcher, une visionnaire...?
Des réformes, et de l'innovation ?
Mais pourquoi faire ? Pour continuer à croître ? Encore et encore ?
Fabriquer de nouveaux objets, trouver à qui les vendre, je crois que leur vrai problème réside là dedans.
Le capitalisme privatise tout ce qui est bien public dans le but de fournir les mêmes prestations...plus chères et moins performantes.
Le seul but étant de trouver sans cesse de nouveaux marchés, quitte à les créer.
Triste vision du monde..
a écrit le 30/12/2014 à 0:46 :
il faut les sortir , et très très vite, puis si possible leur prendre tout leurs biens propres afin de les dissuader de revenir
a écrit le 30/12/2014 à 0:45 :
"..l'allongement de 60 à 62 ans pour la retraite des travailleurs du privé.."
Cet allongement est aussi valable pour les travailleurs du publique !!!
Les auteurs de l'article font-ils preuve d'une grave incompétence ou s'agit-il juste d'exposer une fois de plus les fonctionnaires à la vindicte populaire ?
De la part de personne qui pensent que rendre des compte au peuple est un problème, j'ai bien une idée.
Sinon, il existe un pays où un gouvernement d'expert, admirateur de Tatcher et de Milton Friedman, a mis en œuvre les mesures économiques impopulaires préconisé par ces experts: c'est le Chili de Pinochet.
a écrit le 29/12/2014 à 23:37 :
En gros, vous nous proposez le modele actuel de l'europe: des gens non elus et par consequent qui ne doivent rendre de compte a personne. Qui nous pondent tout un tas de reglementations pour justifier leur existence et leur rémunération.
Finalement des amateurs qui deviendrons rapidement des professionnels non pas politiques mais fonctionnaires.
Soit, c'est un peut comme si on avait hollande mais pas juste pour 5 ans, mais juqu'a sa retraite qu'il ne manquera pas de prendre le plus tard possible.
Vraiment le grand n'importe quoi.
Il suffit d'interdire plusieurs mandats et sa regle tout. Mais dites moi, qui va voter une telle loi ?
a écrit le 29/12/2014 à 23:25 :
Démocratie = démagogie
Réponse de le 31/12/2014 à 13:42 :
Dictature=confiture
rutabaga=topinanbour
canapé=marais poitevin
....
bref....
a écrit le 29/12/2014 à 22:40 :
Cela parait tellement évident, quand on voit la situation dans la qu'elle nous sommes après 40 ans de gouvernance politicienne , seul la société civile peut prendre les décisions qui s'impose
a écrit le 29/12/2014 à 22:15 :
...ce seraient les économistes...qu'on aurait viré et à juste titre.
a écrit le 29/12/2014 à 21:38 :
Vous n'osez pas dénoncer la réalité ; c'est la bureaucratie , les factionnaires , les petits chefs , les banquiers, les pseudo élites de l'administration et autreS hommes "ordinaires" envahis par le ressentiment, la haine , celle des kapos des système totalitaires qui bloquent toutes les réformes ...Ainsi, ils obéissent aux ordre de tous ces gouvernements ,dont le seul objectif est de que chacun devienne le " dernier homme" ...Relisez Alexis de Tocqueville
a écrit le 29/12/2014 à 19:10 :
les français veulent des réformes...... pour les autres ! Vraiment des gros beaufs comme d'hab.... !
a écrit le 29/12/2014 à 19:07 :
Les principales réformes doivent être précédées par des augmentations d'impôts et de taxes. Ensuite ces réformes pourraient peut être envisagées si cela s'avère réellement necessaires
Réponse de le 29/12/2014 à 20:05 :
Le troll d' l'UMP dans ses oeuvres ....
Réponse de le 29/12/2014 à 21:27 :
Vous pensez qu'on peut aller jusqu'ou sur la pression fiscale ? Vous votez des hausses pour les autres mais prenez soin à ne pas mettre en pratique la baisse des revenus du Président et des élus du Gouvernement... Et faites passer en catimini une indemnisation des sortants a 5 ans.... Vous appelez ça justice ?

Lorsque les français comprendont l'escroquerie que vous réalisez en transférant des hausses d'impots sur la fiscalité locale, 1789 ne sera pas loin... Prenez le temps de réfléchir et de conduire les réformes dont le pays et les français ont besoin, pas les partis...
Réponse de le 29/12/2014 à 23:27 :
Annoncer des impôts, c'est la pire chose à faire...
Il y a de nombreux pays avec beaucoup moins d'imôts, et qui s'en sortent beaucoup mieux.
Réponse de le 30/12/2014 à 12:18 :
Vous devez être mort de rire derrière votre écran...
Réponse de le 30/12/2014 à 23:05 :
Je ne vois pas en quoi une hausse d'impôt serait nécessaire pour passer ces réformes. Quand une entreprise est en difficulté, elle ne s'en sors pas en augmentant ses tarifs au risque de perdre ses clients mais en réduisant tout d'abord ses coûts de fonctionnement puis en faisant progressivement des investissements permettant des gains de productivité ceci dans l'intérêt de la majorité des employés. Il en va de même pour l'Etat, fort heureusement la concurrence fiscale entre pays existe encore et il est possible pour les contribuables (clients) de s'expatrier pour ne pas sombrer à leur tour dans la misère (D'ailleurs le scandale du RSI me semble un bon exemple pour démontrer que notre système ne protège plus ses citoyens et ne sert que les intérêts que d'une minorité de privilégiė). Les dépenses de l'Etat ont augmentėe à rythme constant depuis plus de 3 décennies sans aucun lien avec la création de richesse dans le pays pour atteindre presque 60% du PIB. Cela défie tout simplement le bon sens et s'apparente de plus en plus à de la spoliation. Au lieu de faire des ajustements à la marge, au lieu de faire des tours de passe en transférant les charges de l'Etat vers les collectivités locales, au lieu de tenter de cacher le montant des taxes exorbitantes sur les fiches de paie dans le cadre de la réforme de simplification; peut-être serait-il temps de réduire les budgets, de privatiser et d'ouvrir à la concurrence plusieurs activités de l'Etat et de se concentrer sur les fonctions régaliennes. Traité moi de néo-libérale si cela vous chante, je reste très attaché à la liberté et aux droits naturels.
Pour rappel:
"Art. 1er. Les hommes naissent et demeurent libres et égaux en droits. Les distinctions sociales ne peuvent être fondées que sur l'utilité commune.
Art. 2. Le but de toute association politique est la conservation des droits naturels et imprescriptibles de l'Homme. Ces droits sont la liberté, la propriété, la sûreté, et la résistance à l'oppression.
...
Art. 14. Tous les Citoyens ont le droit de constater, par eux-mêmes ou par leurs représentants, la nécessité de la contribution publique, de la consentir librement, d'en suivre l'emploi, et d'en déterminer la quotité, l'assiette, le recouvrement et la durée. " - Déclaration des Droits de l'Homme et du Citoyen de 1789
a écrit le 29/12/2014 à 19:04 :
C'est pourtant simple, on baisse les petits salaires et on augmente les plus gros comme en Allemagne en Angleterre ou aux états-unis, ou le smic est a 5€/h brut !
Réponse de le 29/12/2014 à 20:33 :
Faux smicvplus haut en angleterre
Réponse de le 29/12/2014 à 22:22 :
Mais les prix ne sont pas les mêmes, aux USA.
Souviens toi: 500 francs .... 70 euros aujourd'hui!
Acheter un vêtement ou un sandwich c'est 3x moins cher là bas.
Et si tu veux rouler en 4 cylindres aux states, ben là, tu fais de sacrées économies.... ;-)
a écrit le 29/12/2014 à 18:59 :
Valls fait de bonnes réformes, il doit continuer a réformer encore plus !
Réponse de le 29/12/2014 à 21:41 :
Continuer à fusiller les Français au bord des fosses de la précarité ? En effet , quelles bonnes réformes ...Voyez les hommes qui , en ce moment même , meurent de froid dans les rues des ville françaises ...
a écrit le 29/12/2014 à 18:56 :
On est dans la situation actuelle à cause des technocrates et on en voudrait encore plus !!!!! Ils sont fous ces gaulois. N'oublions jamais que passer au dessus du peuple se retourne toujours contre celui qui le fait et n'oublions pas cet adage qui a tout son sens : "Vox populi vox dei".
a écrit le 29/12/2014 à 18:14 :
Quel dévouement ont ces économistes ! Un sacrifice pour ces profs recrutés de façon discrète ! Vouloir diriger le pays sans faire de carrière politique ? Quelle abnégation....Etonnant!!!
a écrit le 29/12/2014 à 17:06 :
si tous les staffs dirigents sont embourbés, laissons les dans la gla
a écrit le 29/12/2014 à 16:43 :
il y a unanimité... Chez quelques libéraux qui se prennent pour le nombril de la pensée économique mais qui ne profèrent que des idioties maintes fois démenties, probablement... A moins qu'ils ne soient bien payés que pour faire la propagande au profit du 1% ?
a écrit le 29/12/2014 à 16:36 :
seule Mme LAGARDE peut nous sauver.
Réponse de le 29/12/2014 à 23:29 :
Pas sûr. Ell est compétente techniquement. Mais il faut quelqu'un qui soit aussi compétent politiquement. Parce qu'allez convaincre des syndicats gauchistes de la nécessité de réformes. Ils ont déjà du mal à virer l'un des leurs accusé d'avoir largement profité du système.
Réponse de le 29/12/2014 à 23:42 :
Sinon, son bilan en tant que ministre de l'économie c'était ??? Plouf.
a écrit le 29/12/2014 à 13:50 :
A condition d'être d'accord sur les mesures à prendre!!
Et, là est tout le problème!
Les économistes, entre eux, ne sont pas d'accord!
Ultralibéralisme? Ultraprotectionisme? Régression sociale? Partage de la valeur ajoutée?
En fait, une énorme contradiction va nous imposer de faire un choix: l'évolution technologique (automatisation, robotisation, informatisation...) génère de formidables gains de productivité; et notre démographie déverse, chaque année, des centaines de milliers de nouveaux candidats à un emploi dans notre économie! Est-il judicieux de réclamer un allongement de la durée du temps de travail et de reculer l'âge de la retraite?
A ce titre, par exemple, la défiscalisation des heures supplémentaires est une ânerie! Quel esprit enfumé peut considérer qu'il vaut mieux faire travailler plus les gens qui ont un travail, et laisser au chômage ceux qui n'en ont pas??
Le choix de notre société est le suivant:
- option 1: sur le schéma actuel, on s'accommode d'un chômage important, et on essaie de rendre le plus performant possible ceux qui ont un travail, en priant pour que la richesse qu'il génère soit suffisante pour engrener un cercle vertueux qui mettra tout le monde au travail! Cette option n'est pas viable: nos concurrents sont au moins aussi compétitifs que nous et ne traînent pas les mêmes boulets.
_ option 2: on décrète le plein emploi, en obligeant chaque entreprise à augmenter son effectif de 10% (en fait de 5-6% suffisent), à coût égal, en basculant les dizaines de milliards du chômage et de son traitement social et de la formation professionnelle vers la baisse des cotisations sociales patronales et salariales et la formation. Le gain de pouvoir d'achat permettra la mise en place de la TVA sociale qui complètera les ressources du financement de la protection sociale, et y fera contribuer les importations.
Une situation de plein emploi génère également, par centaines de milliards sur la durée, des économies relatives à la gestion des problèmes de sociétés dus au chômage: banlieues et quartiers difficiles, drogues, violence, santé et sanitaire, maintien de l'ordre...
Sans compter la santé morale et mentale d'une société homogène qui est capable de faire vivre dignement chacun de ses membres!
Réponse de le 29/12/2014 à 14:34 :
sérieusememt , vous pensez que les masses financiéres liés aux couts salariaux supplémentaires pour les entreprises engendrés par votre option 2 sont comparables aux économies engendrés par le plein emploi .???
Réponse de le 29/12/2014 à 21:58 :
Un chômeur, c'est 20.000€ en coûts directs et plus du double avec toutes les dépenses induites. Pour 2,5 millions de chômeurs, ce sont 50 milliards de disponibles au minimum!
5 points de TVA, ce sont 30 milliards.
1/3 de la Formation professionnel, ce sont 10 milliards.
Et la liste est longue!
On peut également valoriser les recettes supplémentaire en cotisations.
Si la volonté est là, le financement ne pose aucun problème, on est largement au-delà des 100 mds!!
Réponse de le 29/12/2014 à 22:05 :
Un chômeur, c'est 20.000€ en coûts directs et plus du double avec toutes les dépenses induites. Pour 2,5 millions de chômeurs, ce sont 50 milliards de disponibles au minimum!
5 points de TVA, ce sont 30 milliards.
1/3 de la Formation professionnel, ce sont 10 milliards.
Et la liste est longue!
On peut également valoriser les recettes supplémentaire en cotisations.
Si la volonté est là, le financement ne pose aucun problème, on est largement au-delà des 100 mds!!
a écrit le 29/12/2014 à 13:38 :
Les réformes que l'on nous impose sont celles qui facilite le travail de la finance et qui nous permette d'en recevoir les miettes!
Réponse de le 29/12/2014 à 19:01 :
C'est simple et concis!
a écrit le 29/12/2014 à 13:28 :
C'est pousser à la déresponsabilisation ! d'accord sur le fait que les énarques, c'est l'ancien régime (logements de fcntion, personnel niombreux à leur service, rémunérations trop élevées ..), et aucune compétence pour diriger. Donc supprimons l'ENA d'abord, ouvrons les postes de responsabilité aux compétences de la société civile. S'il ya 2 mandats max pour un élu, plus de cumul de mandats et supression des étages inutiles (CCI, Conseils Génrauix...), l'envie de faire quelque chose pour son pays reviendra car le mandat sera de courte durée de toute façon, il n'y aura plus la professionalisation de la politique, qui est anti démocratique et vicelarde car elle empeche les gens compétents de la société civle d'y accéder. Cela changerait tout.
a écrit le 29/12/2014 à 12:19 :
Pour faire de la politique il faut aussi une vision et de l ambition pour son pays .... pas sûr que des techniciens economistes soient réellement les mieux placés ...regarder de gaulle n etait un economiste
Réponse de le 29/12/2014 à 14:30 :
sans blague!! vous pensez réellement que nos hommes politiques ont une vision ou de l'ambition pour leur pays ??
Réponse de le 29/12/2014 à 16:44 :
quelle belle perspective travailler plus pour gagner moins et plus longtemps et laisser les bénéfices aux actionnaires, on en voit certains abuser de la situation ! Un passage en force pour les régressions appelées réformes et puis quoi encore !
Hallucinant comme on peut prendre les gens pour des c...
Réponse de le 29/12/2014 à 18:40 :
Arrêter avec votre phobie des actionnaires. J'ose espérer que vous n'avez pas un appartement mis en location.Car alors vous serez aussi actionnaire à 100% de ce bien. Et que diriez vous si vos locataires refusent de vous donner votre loyer sous prétexte de ne pas laisser des bénéfices à cet affreux actionnaire.Un actionnaire n'est que quelqu'un qui prend des risques pour vous faire travailler et qui entend bien être rémunérer pour cela. Si l'affaire coule, vous irez put être au chômage ou vous trouverez un autre boulot mais l'actionnaire lui n'aura que ses yeux pour pleurer.
Réponse de le 30/12/2014 à 9:33 :
pourquoi nos économistes, bien protégés dans le système actuel
ne proposent'il pas d'annuler les dettes par mobilisation des avoirs des plus riches
de n'accepter dans le pays que les sociétés qui respectent les lois

c'est bizarre mais les solutions proposées ne proposent que de s'attaquer au peu que possèdent les classes moyennes et inférieures et vont toujours dans le sens des plus en place dans notre société
Réponse de le 31/12/2014 à 13:51 :
pôôôôvres actionnaires.....
je précise que les revenus du capital représentent environ 40% des revenus en france, ce qui fait que quand les gens travaillent, ils ne sont rémunérés que de 60% de ce qu'ils produisent. Et encore, si on compte le salaire socialisé que constituent les diverses cotisations dites "patronales" (ce que le patronat appelle "charges" et qui est souvent associé au mot "écrasé", exemple: "on embaucherait bien, mais on est écrasés par les charges!")
Bref, en spoliant les travailleurs de 40% de leur du, il me semble que les actionnaires (structurellement parasites, donc) devraient raser les murs et ne pas pousser l'indécence jusqu'à se plaindre!. On a coupé des têtes pour moins que ça.
Réponse de le 31/12/2014 à 14:10 :
tout simplement, nous affaiblir pour mieux diriger

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