Grand débat national : la tentation populiste d’Emmanuel Macron

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(Crédits : Benoit Tessier)
Comment un débat informel de deux mois, sur des thématiques mêlant des mesures programmatiques à des questions institutionnelles, pourrait-il réparer en profondeur notre système représentatif ? Par Isabelle Mathieu, Auteurs fondateurs The Conversation France

Par-delà ses dimensions politique, sociale, géographique, culturelle, la crise des « gilets jaunes » révèle aussi, par sa violence, la profonde crise communicationnelle que traverse notre vieille démocratie depuis plusieurs décennies.

Arnaud Mercier a déjà souligné, dans ces colonnes, ce que le mouvement révèle crûment de l'incommunication qui frappe les relations entre gouvernés et gouvernants. Il a relevé les propos maladroits, voire méprisants, du Président Macron, les décisions du gouvernement prises à contre-courant ou à contretemps, les promesses non tenues d'une vie meilleure. Bref, tout ce qui concourt à diffuser le sentiment que les dirigeants politiques vivent dans une bulle, n'entendent pas les citoyens et ne répondent pas à leurs attentes.

Je t'écoute... moi non plus

Tout cela est juste, mais les mêmes remarques pourraient être formulées, à peu de chose près, pour tous les gouvernements qui se sont succédé au cours des trente dernières années. Depuis 2009 et le premier « Baromètre de la confiance politique » réalisé par OpinionWay pour le CEVIPOF, on sait qu'une part très importante de la population considère que les gouvernants ne se préoccupent pas ou peu des problèmes des Français : le chiffre, écrasant, passe de 81 % en 2009 à 89 % en 2014. Dans la dernière vague de sondage, en décembre 2018, il est remonté à 85 %, après un léger tassement à 83 %, fin 2017.

Ce sentiment de n'être pas entendu n'est donc pas nouveau. Électoralement, il s'exprime avec insistance depuis plus de trente ans, par la croissance régulière du vote protestataire et de l'abstentionnisme. Il explique d'ailleurs, pour une large part, le résultat des scrutins de 2017 : par une sorte de dégagisme modéré de la dernière chance, Emmanuel Macron a été élu sur la promesse d'écouter et d'entendre, enfin, les souffrances et espérances des Français.

Sa campagne électorale, construite sur une base proclamée participative, visait à susciter l'espoir d'un renouvellement des pratiques politiques. En arrière-plan, la doctrine du « en même temps » laissait entrevoir l'élaboration d'un consensus apaisé et apaisant, au-delà du clivage gauche-droite devenu stérile, voire contreproductif, tant économiquement que socialement et politiquement.

Cette stratégie électorale, dans un contexte de forte défiance à l'égard des partis dits « de gouvernement », relevait incontestablement de l'habileté politique. Et effectivement, elle a payé. Mais plus profondément, et cela a été largement commenté, il y avait déjà, chez le futur Président, la volonté clairement affichée d'établir un lien direct avec les citoyens, dans une forme de populisme tempéré qui visait à satisfaire les électeurs « dégagistes » autant que les « légalo-réformistes ».

L'ambiguïté fondatrice du macronisme

Les dix-huit premiers mois du mandat d'Emmanuel Macron traduisent bien cette ambiguïté fondatrice du macronisme, où la tentation populiste s'est accommodée sans vergogne d'institutions représentatives à bout de souffle, devenues incapables de produire la réappropriation de la parole et de l'action politiques par les citoyens.

D'un côté, le style « jupitérien » dénote la volonté de restaurer une stature présidentielle forte, en dessinant l'image d'un chef capable de s'abstraire du tumulte médiatique pour guider fermement la nation sur la mer tourmentée d'un monde en mutation. À l'autre bout, il y a - ou plutôt il y avait - ce plaisir gourmand avec lequel le Président allait au contact du peuple : incontestablement, Emmanuel Macron aimait rencontrer les Français, les toucher, les embrasser, leur parler sans ambages. Et surtout, sans intermédiaire.

Derrière cette double posture, fruit d'une hauteur gaullienne mâtinée de familiarité chiraquienne, agissaient un gouvernement crispé sur la mise en œuvre au pas de charge des réformes annoncées, une majorité atone et privée de tout moyen d'infléchir ou d'enrichir la ligne fixée - le tout solidement encadré par une technostructure déshumanisée, par nature sourde à l'innovation sociale que la société civile est capable de produire.

L'intérêt général à l'épreuve du populisme

Mais l'histoire des peuples est ironique, souvent : à populiste, populiste et demi. En s'arc-boutant, comme ultime et indépassable revendication, sur le référendum d'initiative citoyenne, les « gilets jaunes » - ou la partie émergée qu'il en reste dans leur fraction la plus radicale et probablement la plus politisée - indiquent clairement que cette forme de populisme de façade n'est plus de saison. C'est l'ensemble du modèle représentatif qui est aujourd'hui violemment mis en cause, jusque dans ses fondations : il serait désormais inapte à produire une définition satisfaisante de l'intérêt général, et cela justifierait de rendre au peuple, directement, le pouvoir que les élites lui ont confisqué.

La notion d'incommunication, appliquée à l'ensemble du système politique, peut aider à comprendre le mal qui frappe notre vieille démocratie. L'anthropologie politique nous enseigne qu'il n'y a pas d'exercice du pouvoir sans communication, c'est-à-dire une relation de réciprocité susceptible de produire le consentement à l'autorité, quelle que soit la forme du régime politique. C'est donc l'ensemble des institutions concourant au fonctionnement démocratique qu'il convient d'analyser, dans leur capacité à communiquer entre elles et à produire de la parole et de l'action politique, pour prendre la mesure des blocages qui frappent notre système politique libéral.

Sans entrer dans les détails d'une recherche en cours, on se bornera ici à relever quelques éléments qui constituent autant de signaux d'un dysfonctionnement profond de notre système politico-communicationnel.

Il y a bien sûr la déshérence des corps intermédiaires dont on a tant parlé : des syndicats disqualifiés dans leur fonction de négociation ; un mouvement associatif tenu pour quantité négligeable dans sa capacité à produire et essaimer l'innovation sociale ; des médias discrédités dans leur rôle de hiérarchisation et d'interprétation de l'actualité, dépassés par la profusion d'informations et opinions charriées en vrac par les réseaux socionumériques.

Il y aussi les partis politiques : tétanisés par les cycles d'alternance qui ont dominé les quatre dernières décennies, autant que par la présidentialisation du régime, ils semblent avoir renoncé à leur fonction de produire de l'idéologie et d'être une courroie de transmission entre la société civile et les gouvernants. Au cours de la dernière séquence électorale, les partis « de gouvernement » se sont même défaussés de la sélection des candidats à la magistrature suprême, pour céder aux sirènes pseudo-démocratiques des primaires.

Emmanuel Macron, quant à lui, ne s'est pas donné beaucoup de peine pour faire de la République en marche un véritable parti, confirmant ainsi sa réticence à toute forme de médiation partisane avec les électeurs.

La corrosion du lien électif

D'autres dysfonctionnements relèvent directement des institutions elles-mêmes. Le caractère présidentialisé du régime parlementaire, renforcé par le quinquennat et la concomitance des scrutins présidentiel et législatifs, a provoqué une série de réactions en chaîne qui ont considérablement détérioré la nécessaire réciprocité des relations entre le pouvoir exécutif et le pouvoir législatif.

L'Assemblée nationale, devenue une chambre d'enregistrement des décisions gouvernementales pilotées par l'Élysée, a perdu toute capacité à transmettre efficacement aux décisionnaires le feed-back des assujettis. Le mode de scrutin majoritaire, par un effet de distorsion de la représentation qui s'accentue d'élection en élection, creuse le fossé entre les électeurs et leurs élus. Cela revient à priver de parole politique la majorité des citoyens... qui ont alors beau jeu de contester la légitimité du fait majoritaire.

Les collectivités territoriales ne sont pas épargnées par le discrédit qui frappe les élus : ni la décentralisation, dont le dernier acte a provoqué la technocratisation de bien des décisions locales, ni la limitation drastique du cumul des mandats, ne parviennent à enrayer un phénomène qui touche jusqu'aux municipalités, dernier bastion à conserver néanmoins la confiance d'une majorité de Français.

Une méthode teintée de populisme de circonstance

Dans ce contexte de profonde incommunication politique et de déficience des instances de médiation entre gouvernants et gouvernés, la réponse du pouvoir aux « gilets jaunes » laisse songeur. Sur son principe même d'abord : l'extrême attention portée au mouvement est inhabituelle en regard du nombre de manifestants. Dès le mois de décembre, bien des responsables syndicaux ont dit leur désarroi démocratique face à la facilité avec laquelle les « gilets jaunes » ont obtenu les premières concessions, alors même qu'ils refusaient délibérément de se conformer aux règles qui encadrent le droit de manifester, et qu'ils n'ont jamais rassemblé plus de quelques centaines de milliers de personnes.

La forme annoncée pour la suite, celle d'un grand débat national qui pourrait être suivi d'un référendum sur des questions multiples, est tout aussi surprenante. Il semble difficile de rejouer, en dehors des cadres institutionnels établis, le débat qui a eu lieu au printemps 2017... quand on sait à l'avance qu'il ne sera pas possible de revenir sur certains points du programme que le suffrage universel a validés.

Le risque est grand, dès lors, de provoquer davantage de frustration que de satisfaction, tant chez les citoyens que chez leurs représentants qui se trouvent ainsi désavoués dans leur fonction de médiation. Tout cela fait peser une forte incertitude sur l'issue possible du référendum qui suivra, et dans lequel il sera difficile de ne pas voir un plébiscite pour ou contre Emmanuel Macron.

Cette méthode, teintée de populisme de circonstance, laisse planer un doute quant aux intentions réelles du pouvoir : s'il s'agit de préserver le caractère représentatif du système politique, la logique impose d'abord de le réparer, en profondeur. Pas seulement dans sa forme, mais aussi dans son fonctionnement quotidien et dans sa dimension communicationnelle.

On voit mal comment un débat informel de deux mois, sur des thématiques mêlant des mesures programmatiques à des questions institutionnelles, pourrait satisfaire cette exigence. A fortiori dans un contexte de crise ou l'incommunication règne en maître, et où le débat se présente d'emblée comme un dialogue de sourds.

The Conversation _______

Par Isabelle MathieuIngénieur de recherche, Sciences Information et Communication, associée à Cimeos, Université de Bourgogne, Auteurs fondateurs The Conversation France

La version originale de cet article a été publiée sur The Conversation

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Commentaires
a écrit le 17/01/2019 à 19:43 :
j ai encore etais censure sans explication?ou est mon droit d exprestion a la tribune???
a écrit le 16/01/2019 à 11:07 :
Notre "Cher (...qui nous coûte cher) très vieux pays" la France, gaulois a souhait, râleur, donneur de leçon, impertinent, malgré les difficultés, c'est tout de même mieux que les US de Trump, la Chine de Xijingping, la Russie de Poutine ou le Brésil de Bolsonaro, pour ne citer que les plus grands. Au moins on peut s'exprimer même si à la sortie pas grand chose ne va changer..
Parcequ'il n'est pas possible de changer les choses radicalement.
Le changement radical que veut une poignée d'extrémistes de tout bord fera long feu face aux intérêts d'une majorité plus élargie que consensuelle, mais dont le poids ne fait aucun doute quant à la sauvegarde d'un système qui, au bout du bout rempli un contrat social certes constamment attaqué, raboté mais qui préserve malgré tout un essentiel vital pour les plus démunis. Il n'est pas non plus interdit de faire plus que moins!
a écrit le 15/01/2019 à 20:29 :
Macron n'a aucune tentation "populiste", mot employé à tort et à travers diffusant une connotation péjorative pour tout mouvement contestataire non labellisé par un parti politique et des experts en plateau télé (voir la définition de ce mot par la philosophe Chantal Delsol). Pas une tentation mais une tentative de diversion qui permettra pendant 2 ou 3 mois de noyer les justes revendications dans le blabla médiatique. D'accord sur la pseudo-démocratie des primaires, modèle états-unien. Mais d'une phrase, l'article dénie les GJ " l'extrême attention portée au mouvement est inhabituelle en regard du nombre de manifestants " : si la foule n'est pas le peuple, si élection = piège à c., si les médias ne sont plus le 4 ème pouvoir : reste la violence ?
a écrit le 15/01/2019 à 13:26 :
La démocratie c'est quoi? L'aptitude d un peuple à régler de façon non guerrière les conflits qui opposent les intérêts égoïstes des citoyens. Trouver par le débat le compromis sur nos désaccords. Sinon c'est la guerre civile. D'où l'importance du débat Macron malgré ses cafouillages et ses distorsions. Vous avez une autre issue en dehors des slogans démagogiques?
a écrit le 15/01/2019 à 12:49 :
a lire c'est plein de vérité.

Au nom des vieux travailleurs retraités qui ont œuvré pour l’économie Française.


> > > M. Yvan BUONOMO
34200 SETE
Retraité du secteur privé
(Bâtiment et industrie)

Quintuple champion de France Rugby
(1971-72-74-80-81) Club Béziers
Et international

Au nom des vieux travailleurs retraités qui ont œuvré pour l’économie Française.
à Monsieur Le Président de la République
55 rue du Faubourg Saint Honoré
75008 PARIS

Monsieur le Président,
Vous êtes jeune et beau, nous devenons vieillards.
On compte en petits sous, vous comptez en milliards.
La flamme de l’espoir, chez nous, elle vacille,
Vous, par votre fonction, vous pensez qu’elle brille !
Les ailes du pouvoir vous ont fait envoler,
Vers des cieux bien lointains à ne plus avoir pied ;
Eloigné du réel et du tout quotidien,
Souvenez-vous, qu’en bas, habitent des humains.

Pourquoi punissez-vous notre caste vieillesse ?
Pourtant elle a trimé toute sa vie durant !
Elle a sacrifié sa si belle jeunesse,
Cela fut bien trop tôt, dès l’âge de quinze ans ;
Des huit heures par jour, et six jours par semaine,
Sans congés, ou si peu, nous passâmes ce temps,
A bâtir notre toit à s’en péter nos veines,
Pour être à l’abri aux vieux jours arrivant.

Non ! On n’a rien volé !… Si ce n’est de nos ailes !
On avait des principes, on faisait son devoir,
On ne quémandait pas aux belles demoiselles
‘’Ces caisses de l’état, ces faciles abreuvoirs. ‘‘
Avec nos seules mains, et beaucoup de fierté
On travaillait très dur du matin jusqu’au soir ;
Oui ! C’était notre honneur, notre esprit du clocher,
Animé par un mot qui s’appelait ‘’ Espoir’’ :
L’espoir pour nos vieux jours avant l’éternité,
De voir un coin de bleu, avant le grand trou noir.

Monsieur le Président, toute notre jeunesse
On paya la vignette pour aider nos aïeux,
Elle servait, déjà !… A renflouer des caisses,
Cet argent disparu à ‘’La barbe’’ des vieux !....

Solidarité ! Généreuse rengaine,
Que vous chantez à ceux qui travaillent, et peinent,
Et ‘’Piquez notre argent’’ pour tous les endormis,
Qui eux ! N’hésitent pas à rester dans leur lit ;
Nous, nous avons vécu sans aide !… Mais promesses !!!!!
En vrai chef de famille assumant son foyer,
Quand vous nous ponctionnez pour ‘’ La pauvre jeunesse ‘’
Sur nos retraites acquises en toute honnêteté,
On s’insurge, Monsieur ! Plutôt, on se révolte !
Devant votre justice vraiment imméritée,
Car votre doigt pointé sur le lieu de récolte,
A désigné les vieux comme gens argentés.

Est-ce que vous savez ce qu’est une famille ?
Vous qui n’avez pas, et n’aurez pas d’enfant.
Nous, nous n'aspirions qu’à un moment tranquille,
Gagné par le travail, la sueur et le sang.
C’est drôle ! Hilarant ! C’est même pitoyable,
Quand un énarque dit : « C’est pour l’égalité »
Mais octroie des pensions de façon lamentable,
Aux vieux venus d’ailleurs, qui n’ont pas travaillé.
Elle est belle Monsieur ! La généreuse France,
Dans ses excès de zèle et de Fraternité !

Ecoutant vos Ministres, on a froid dans le dos,
Ils clament que les vieux on fait leur temps sur terre ;
De Gaulle avait dit : « Les Français sont des veaux »
Ouvrez des abattoirs pour tous les volontaires,
Mais je vous le parie, ce sera un fiasco.
Et pas de bousculades au ‘’ Marin cimetière ‘’.
Nous préfèrerons nous rappeler d’un mot
Fuir et embarquer pour ‘’ l’Ionienne Cythère’’

Vos soumis maroquins, jurent et promettent,
Qu’il n’y aura jamais plus, de taxes, et d’impôts.
Mais le lendemain ils se trouvent très bête
A l’annonce subtile, d’augmentations de taux.
Vous devriez conseiller à tous vos bons Ministres,
De ne parler de cela, que les premiers Avril,
Leurs propos qui sont, des plus anthraconistres,
Feraient de bonnes blagues en ce jour puéril.

Vous rejetez les vieux, vous n’aimez pas la pierre,
Car votre patrimoine, vide d’immobilier,
Laissait bien présager de façon manœuvrière,
Que tout l’intransportable, vous le surtaxeriez ;

Même si pour donner ‘’ En même temps ‘’ le change
Oui ! Vous faites un cadeau ! ‘’Mais qu’offrent les cités… ‘’
Il faut dans nos vieux jours bien plus que du courage,
Pour avoir sa maison, et vivre en son foyer.

L’action et la startup ont votre préférence,
C’est l’immatériel, l’invisible parfait,
Si cela est pour vous l’avenir de la France,
Il n’est pas pour autant le bonheur des Français.
Vous vous trompez, Monsieur, car vous brisez des rêves,
Les esprits bâtisseurs, déjà désenchantés,
Ont rangé les outils et mis la pierre en grève,
Et votre économie en est désaffectée.

Taxer ! Taxer ! Taxer ! Ce n’est pas du courage.
C’est même son contraire, et la facilité,
Nous sommes, il est vrai, de dociles otages,
Partir serait pour nous, trop de complexité !
Il vous faut de l’argent ?... Montrez votre puissance !
A tout politicien aux rentes cumulées,
Payez-en une seule ; Ce pas vers la décence,
Serait déjà un signe de bonne volonté.

Avec tout le respect pour votre Présidence,
- Acquise sans ma voix - Aux prochaines élections,
Je rêve que les vieux de notre ’’Pauvre France ‘’
Oublient votre parti, et oublient votre nom.


Je vous prie d’agréer , Monsieur le Président de la république, mes salutations les plus distinguées

> > > Yvan Buonomo
a écrit le 15/01/2019 à 11:53 :
La société doit changer et évoluer dans les droits du citoyen qui a très peu d'influence sur les politiques conduites et bien souvent à son détriment . Le mot République n'est pas un dogme absolu et ne protège en rien , la preuve beaucoup de peuples malheureux ont subi les pires asservissements dans l'histoire et pourtant comportait le mot République des pays socialistes .Il faut ouvrir nos esprits l'avenir ne peut-être une chose contrainte sous le régime de mots que l'on s'appropris pour asservir les autres .
a écrit le 15/01/2019 à 10:47 :
La lettres de Jupiter j ai plus confiance en macron ils m'en dans tout impots taxes promesse des revalirisation des retraites taxes de la pollution j ai plus Quoi feres ils restes marine le pen Mélenchon c est un dicta le pen c est pas plus dangereux que macron ?? ........
a écrit le 15/01/2019 à 10:17 :
la seule sortie positive de ce.....grand débat foutoir qui mélange 'es choix et les carottes est que, au niveau local, se reconstruise des liens entre citoyens élus entrepreneurs après a faire émerger des idées innovantes et et des projets collectifs......
ce, en particulier, dans ces fameuse s zone en voie de paupérisation....
ce qui pourrait faire socle est m transition écologique, non pas pour lui donner toutes les vertus mais au moins celle d être un point d appui collectif a partir duquel refonder les activités humaines, industrielles agricoles et commerciale
contrepied local a la mondialisation dite... heureuse....dont on voit bien 'es limites mondiales aujourd'hui
hors cette option, le grand débat sera un desastre......
Macron nous vend le beurre l argent du beurre et la fille de la crémière...18 mois plus tard.....on ne voit que la fille du pâtissier a ses côté, et le beurre et l'argent du beurre consiste en 107 milliards de déficit en 2019....et aucun horizon visible....
a écrit le 15/01/2019 à 10:12 :
" La seule lettre que les Français attendent de Macron, c'est sa lettre de démission " de F Asselineau a fait mouche dans toute les chaumières, nul besoin de tergiverser ni d' enfumer davantage les français ..
Réponse de le 15/01/2019 à 10:23 :
Vous voyez qui à la place ? C'est pas "démission et chaos".
Vous avez bien une idée, non ? Fillon ? Sarko ? Autre ?
Ne pas se contenter de slogans, proposer des solutions en face (pour éviter la vacuité, la Nature a horreur du vide).
Comme le 80km/h autoritaire détesté (que dire du 70km/h en Suède, que j'adore, cool de rouler la haut), quelles idées pour réduire la mortalité routière ont les gens qui n'en veulent pas ? Aucune ? Pas leur truc ? S'opposer mais pas de solutions, ça va bien comme c'était, trop facile !
Réponse de le 15/01/2019 à 15:10 :
@Photo73: La constitution prévoit que le président du sénat assure l'intérim; MACRON , au bout de presque 2 ans de mandat, n'affiche aucun résultat positif pour les français, excepté pour la minorité, qui a ma considération, qui était imposée à l'ISF (impôt moderne pour Michel Rocard, comme le PAS aujourd'hui, mais que la France est la seule a avoir conservé); on peut même écrire qu'il a mis le feu au pays par ses déclarations indignes d'un chef d'état; on peut espérer de son départ une amorce de décrispation, surtout si cet intérim est assuré par un homme habile diplomate, sachant parler aux français plutôt que leur écrire, peut-être le futur Président de la République!
a écrit le 15/01/2019 à 9:33 :
Les LREM ou des acrobates qui essayent de traduire leur pensée remplie seulement de mots en réalité. Pas simple ! Comment transformer le vent en pluie ? On les a tellement paramétré au néolibéralisme oligarchique qu'ils y croient vraiment et c'est cette croyance qui nous afflige aussi bien nous autres citoyens que leurs patrons mégas riches qui au final ont installé des guignols au pouvoir nous menant directement et clairement à eux.

Bref quand on connait macron, et on le voit bien sur la scène internationale il est inexistant, même merkel alors que nous sommes soumis à l’Allemagne quand même hein, ne dit plus rien, on ne peut que voir ceux qui en tirent les ficèles. Je ne pense pas être le seul à constater que notre président à un énorme problème de raisonnement (euphémisme).

Merci beaucoup pour ce papier même si je trouve que vous êtes bien gentils avec les politiciens dont vous exposez le discrédit général certes mais dont vous n'osez pas décortiquer les pratiques malveillantes les ayant mené à ce total discrédit. Pareil pour les médias qui sont dépassés par les informations oui mais parce que sélectionnant les informations les moins dérangeantes, aux plus favorables de nos jours, pour leurs patrons mégas milliardaires hein tandis que nous autres nous informant de mieux en mieux en parallèle cela ne peut qu'agrandir ce décalage.

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