Nucléaire iranien : l'UA fustige le retrait américain du Plan global d'action conjoint
Sylvain Vidzraku

collage trump faki
Reuters
Sylvain Vidzraku

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L'annonce des autorités américaines de se retirer de l'accord sur le nucléaire iranien à savoir le Plan global d'action conjoint (PGAC), et de réimposer des sanctions contre l'Iran n'est pas du goût de l'Union africaine (UA). Cette dernière considère que cette démarche de l'administration Trump pourrait fragiliser l'accord.
Dans un communiqué rendu public ce 10 mai, le président de la commission de l'UA, Moussa Faki Mahamat, a fustigé cet acte américain, exprimant sa profonde préoccupation et soulignant qu'il était « susceptible d'exacerber les tensions dans la région et de miner davantage la confiance dans la crédibilité des engagements internationaux ». Ce retrait « unilatéral » des Etats-Unis d'Amérique porte un sérieux coup au multilatéralisme et aux régimes internationaux de vérification nucléaire, a-t-il ajouté.
Toujours dans son intervention, le président de la commission de l'UA a réitéré le soutien de l'organisation continentale à l'accord.
Le responsable africain, après avoir salué les différentes réactions des principales parties prenantes de l'accord suite à l'annonce des Etats-Unis, a également appelé les autres signataires à renouveler leurs engagements pour sauver cet accord «historique».
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Le patron de la commission de l'UA n'a pas non plus oublié de rappeler dans son adresse que selon plusieurs rapports de l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA), l'Iran a pleinement respecté les termes de l'accord, qui a été approuvé à l'unanimité par le Conseil de sécurité des Nations Unies en juillet 2015.
Sylvain Vidzraku
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