Montpellier 2020: la bataille des programmes est engagée
Anthony Rey
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L'hôtel de ville de Montpellier.
Ville et Métropole de Montpellier
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L'hôtel de ville de Montpellier.
Ville et Métropole de Montpellier
Philippe Saurel y croit dur comme fer. L'analyse politique qui l'a vu prendre la mairie de Montpellier sans moyens ni parti en 2014, en jouant sur une équation « Citoyens, divers gauche, écologie », gardera toute sa pertinence en 2020. « Les partis ne font plus recette. Il faut appliquer une forme de démocratie directe. Je l'ai fait dans ce mandat, avec 320 réunions de concertation qui ont permis de co-construire la ville avec les habitants », assure le maire sortant.
Mais si les candidats déclarés aux élections se retrouvent sur un point, c'est la critique de la méthode Saurel. Alex Larue (LR), citant les rapports exécrables avec la Région Occitanie et le transfert laborieux de quatre compétences (voirie, solidarité logement, aide aux jeunes, culture) du Département de l'Hérault vers la Métropole en 2016, annonce « la fin des grands élus omniscients comme Georges Frêche, dont Saurel se réclame » :
L'attractivité de la métropole est également liée, pour Michaël Delafosse (PS), à sa capacité à produire une nouvelle image :
De son côté, Mohed Altrad (sans étiquette) vient de se lancer dans la course :
Dans un livre-programme de 50 pages, l'entrepreneur montpelliérain évoque quatre axes d'action : l'environnement, le cadre de vie, le pouvoir d'achat et l'emploi, qu'il veut stimuler en s'appuyant sur « des traditions, universitaire et agronomique, qui permettent à Montpellier d'être dynamique dans la santé et l'agrobiologie », ou le tourisme, « une niche inexploitée qui pourrait créer une économie à part entière... Mais pour y parvenir il faut penser à l'échelle de la région, non de la ville ou de la métropole, et créer des synergies. »
Anthony Rey
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