Municipales : pour Biasotto, c'était "un pari fou"

Pierrick Merlet

Le candidat Franck Biasotto a fait moins de 5% et ne peut donc pas fusionner avec une autre liste à Toulouse.
Rémi Benoit

Pierrick Merlet

Le candidat Franck Biasotto a fait moins de 5% et ne peut donc pas fusionner avec une autre liste à Toulouse.
Rémi Benoit
La Tribune : Quelques heures après la publication des résultats, quel est votre première réaction, alors que vous êtes crédités de seulement 2,94% des votes ?
Franck Biasotto : Nous avions une volonté et tracé un chemin. Je suis heureux d'avoir réuni 71 belles personnes derrière moi pour cette aventure, mais je suis peut-être parti en campagne un peu trop tard... Mais une chose est certaine : les Toulousains ne veulent plus de Jean-Luc Moudenc pour un second mandat consécutif. Je souhaite que les personnes qui sont en bonne posture puissent se rassembler.
La Tribune : Pour ce qui est de votre performance, pensez-vous que le contexte sanitaire vous a fait défaut ?
F.B : En toute sincérité, je ne le pense pas. Bien évidemment, au regard de notre score, je suis déçu sur le fond alors que j'ai pourtant, avec mon équipe, labouré le terrain dans ces quartiers de Toulouse que je connais très très bien. Désormais, je dois faire un travail sur moi-même pour comprendre ce qui a bien fonctionné et moins bien marché. C'était seulement une étape... Je suis vieux mais jeune en politique. Avec mon expérience, s'attaquer à celle qui va devenir la troisième ville de France était un pari fou!
La Tribune : Toulouse Belle et Forte a-t-elle un avenir alors qu'elle n'aura pas de tribune pour se faire entendre ?
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F.B : Je vais prendre un peu de recul pour réfléchir à ce que je veux faire, mais je suis certain que cette liste et son équipe a un avenir. Tout cela fera l'objet d'échanges entre nous prochainement.
Pierrick Merlet
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