Passe d'armes politique sur les Eaux de Quézac
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L'incertitude demeure sur l'avenir des Eaux de Quézac, après la décision de Nestlé Waters France, le 7 juillet, de sortir des négociations exclusives ouvertes avec Jean-Claude Lacaze, P-dg du groupe Nerios et dépositaire d'un dossier de reprise finalement rejeté par une majorité des salariés de l'entreprise lozérienne (35 voix contre, sur 53 salariés). Dans l'attente d'autres projets déposés par d'hypothétiques repreneurs, cette situation de blocage pousse les élus du département à sortir du bois.
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Pierre Morel-à-L'Huissier, député Les Républicains de Lozère, a été le premier à dégainer cet été, dans les pages de La Lozère Nouvelle, en demandant que la Région et le Conseil départemental de la Lozère se portent acquéreurs des Eaux de Quézac. Interrogé par Objectif Languedoc-Roussillon, il cite au moins deux précédents : les syndicats mixtes constitués, depuis une quinzaine d'années, à Brion (48) et à Bagnols-les-Bains (48) pour racheter leur source respective.
Par la voix de sa présidente, Sophie Pantel (PS), le Conseil départemental de la Lozère a officiellement réagi, le 1er septembre, aux propositions formulées par Pierre Morel-à-L'Huissier.
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