Eaux de Quézac : Mont Roucous revoit sa copie
Marie Corbel
Marie Corbel
Jean-Claude Lacaze s'est porté acquéreur des eaux de Quézac (Ispagnac, 48), propriété du groupe Nestlé Waters, le 10 mars. Depuis cette date, les deux parties prenantes se sont engagées dans une procédure de négociation exclusive qui doit durer deux mois.
L'annonce d'un nouvel audit fait suite aux réactions suscitées par la présentation le 22 avril du rapport d'expertise mandaté par le comité d'entreprises de Quézac.
Principal point d'achoppement : le montant des investissements prévus par le candidat au rachat de l'eau gazeuse de Quézac.
D'après nos informations, Jean-Claude Lacaze envisagerait d'investir 300 000 € dans l'outil de production la première année, puis 400 000 € la seconde année et enfin 500 000 € la troisième année.
Du côté de la direction du groupe Nestlé Waters, on évoque « des questions posées sur la partie industrielle au repreneur potentiel auxquelles il devra répondre lors du comité d'entreprise exceptionnelle prévu le 10 mai ».
D'autres aspects du projet de Jean-Claude Lacaze ne donnent pas entière satisfaction au comité d'entreprises de Quézac.
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Le groupe Nestlé va dénoncer l'accord collectif afin que les représentants du personnel négocient « les termes d'une compensation financière ». L'enjeu central des négociations qui se dérouleront le 4 mai se résume à cette question : « Combien Nestlé va-t-il mettre sur la table ? », s'interroge un représentant syndical.
L'issue de l'ensemble de ces négociations devrait être connue le 24 mai, à l'occasion d'un comité d'entreprise.
Marie Corbel
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