« L’alerte sur le logement est rouge écarlate dans le pays ! » (Michaël Delafosse, maire de Montpellier)
Ce contenu est réservé aux abonnés La Tribune

Photo d'illustration
Cécile Chaigneau
Ce contenu est réservé aux abonnés La Tribune

Photo d'illustration
Cécile Chaigneau
L'élu montpelliérain, « homme de gauche » comme il aime à le rappeler souvent, est sur tous les fronts : ceux de sa ville et de sa métropole, qu'il pilote depuis trois ans et deux mois et qu'il veut inscrire sur la carte, ceux du pays, affecté par l'inflation ou la crise du logement, ceux de l'Europe, en proie à un conflit en Ukraine dans lequel l'institution doit faire entendre sa voix, ou ceux du Maroc, meurtri le 8 septembre par un séisme de grande ampleur.
Michaël Delafosse, maire (PS) de Montpellier et président de Montpellier Méditerranée Métropole, recevait la presse le 11 septembre pour faire le point sur les grands sujets de rentrée.
La crise du logement, et notamment du logement étudiant, frappe tout le pays, en particulier les métropoles comme Montpellier.
L'élu met en garde : « Outre les emplois qui peuvent disparaître, nous pouvons nous retrouver dans une situation où on exclut si on ne produit pas de logements. Regardez ce qu'il s'est passé en Californie : ils refusent de construire et ça a généré des milliers de SDF ! ACM Habitat (office public HLM de la Métropole, NDLR) tiendra l'objectif de construire 1.000 nouveaux logements sociaux d'ici à 2025 sur la Métropole ».
Suivant son mantra « pas d'écologie sans social, et plus de social sans écologie », Michaël Delafosse défend l'action des deux collectivités, Ville et Métropole, en matière de transition écologique et de pouvoir d'achat.
L'élu rappelle que les travaux sur l'espace public se font autour de trois mots d'ordre : « rafraîchir, végétaliser, désimperméabiliser ». Et il confirme que le PLUI-Climat devrait être dévoilé fin 2023 ou début 2024 « avec des objectifs ambitieux ».