Réforme territoriale : Marylise Lebranchu veut calmer les inquiétudes
Cécile Chaigneau
Cécile Chaigneau
Marylise Lebranchu, ministre de la Décentralisation et de la Fonction publique, s'est rendue à Montpellier lundi 22 juin 2015. Elle terminait ainsi un tour de France entamé en juin 2014 pour accompagner sur le terrain la réforme territoriale lancée par le gouvernement.
Elle a présenté aux élus et aux organisations syndicales du Languedoc-Roussillon les principales dispositions du projet de loi pourtant sur la Nouvelle Organisation Territoriale de la République, dite loi NOTRe, qui sera examinée en 2e lecture à l'Assemblée nationale le 29 juin prochain.
Mais pour l'heure, pas question pour la ministre de donner le moindre pronostic sur ce que sera la répartition future des services de l'Etat.
Les sept préfets préfigurateurs nommés en avril dernier dans les nouvelles régions sont chargés, d'ici fin juin, de finaliser les diagnostics territoriaux et de formaliser des propositions d'organisation des services de l'État. Les décisions sur cette nouvelle répartition est attendue « pour cet été », rappelle la ministre, ajoutant que « pour les conseils régionaux, ce sont les assemblées délibérantes qui décideront ».
À la question récurrente de l'égalité menacée entre Toulouse et Montpellier, elle répond : « Nous avons là deux régions différentes. On peut prendre ce qu'il y a de meilleur dans l'une et dans l'autre. Il faut arrêter de se faire concurrence sur les territoires et chercher les complémentarités ».
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En début d'après-midi, la ministre avait d'abord rencontré les syndicats de la fonction publique pour les rassurer sur la réforme territoriale. Et assurer que le mot d'ordre sera « le moins possible de mobilité ».
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Un retour de l'État dans les départements qui pourrait se traduire par « le renforcement de certaines sous-préfectures ou la création de Maisons de l'État, par exemple ».
Cécile Chaigneau