Une CB plutôt qu'un ticket : la nouvelle façon de prendre les transports proposée par Flowbird
Amandine Ibled
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Photo d'illustration
Flowbird
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C'est ce que les anglais appellent le « Tap and go » : vous tapez votre carte sur le valideur et vous voyagez. Plus besoin de se soucier d'acheter un ticket de transport, de comprendre les règles de fonctionnement du transporteur, il suffit de présenter sa carte bancaire dans le bus.
Cette solution dite d'Open Payment, a été inventé au Royaume-Uni en 2012 à Londres pour être testée à l'occasion des Jeux Olympiques. Il faudra attendre 2018 en France pour que les schémas de cartes Visa et Master Card définissent et valident les règles à implémenter pour déployer ce type de solution. Flowbird s'est positionné sur ce marché en proposant dès l'été 2019 cette technologie à Édinbourg.
« 43 % des trajets en transport public ont été effectués en carte bancaire sans contact et le pourcentage d'achat de titres auprès du conducteur décroît sans cesse », poursuit-il. Progressivement, ce nouvel usage remplace les modes d'accès traditionnels, tickets ou cartes de transport.
« En dix ans, nous avons totalement digitalisé notre offre », explique François Mottet. La société bisontine (300 millions de CA et 1250 salariés en Europe) est passée de la fabrication d'horodateurs pour le stationnement urbain et de distributeurs de titres de transports publics pour la SNCF, par exemple, son premier client, à des solutions digitales, tels que les paiements électroniques, applications mobiles et tous les services ajoutés aux canaux traditionnels. « Aujourd'hui la part du digital est bien plus importante que la fabrication de matériel traditionnel », poursuit François Motet.
Amandine Ibled