ULS combine la logistique fluviale et le vélo électrique

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Les livreurs strasbourgeois transportent les pavés à l'aide d'un vélo électrique, équipé d'une remorque.
Les livreurs strasbourgeois transportent les pavés à l'aide d'un vélo électrique, équipé d'une remorque. (Crédits : Olivier Mirguet)
Précipitée au cœur d'une polémique sur les réseaux sociaux, parce que ses coursiers à vélo livraient des pavés sur un chantier de construction, le Strasbourgeois ULS défend la complémentarité entre la voie d'eau et le deux-roues dans la logistique urbaine.

Thomas Castan, fondateur d'Urban Logistic Solutions, se serait volontiers passé de cette controverse, lancée le 13 novembre sur les réseaux sociaux. David Belliard, en charge des transports et des mobilités à la mairie de Paris, a provoqué l'étincelle. Dans son message sur Twitter, l'adjoint d'Anne Hidalgo adressait ses encouragements à Jeanne Barseghian, maire écologiste de Strasbourg, dont la ville expérimente depuis neuf mois un système de livraisons combinant le transport fluvial et le vélo électrique. Depuis une semaine, les commentateurs se sont emballés : "esclavagisme", "retour aux temps des pharaons". "Le retour des travaux de force comme un progrès social", a jugé sur Twitter l'une des critiques les plus virulentes tandis que Laurence Parisot, ancienne présidente du Medef, s'est interrogée : "Mais... ça coûte combien ? Vous payez ces livreurs à vélo combien ? Quelle prime de pénibilité ?"

Les vélos remplacent les camionnettes

Thomas Castan se trouvait en voyage de prospection au Portugal lorsque la polémique a explosé. "Sur les réseaux sociaux, on est dans des postures politiques de...

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