Comment IDEA verdit sa logistique
Frédéric Thual
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Photo d'illustration
IDEA_CDA_TransportCabines©
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« A l'époque, il y avait deux courants : les climato-mobilisateurs dont le Groupe d'experts intergouvernemental sur l'évolution du climat (GIEC) est une expression, et ceux qui se demandaient ce qu'ils pouvaient faire? Moi, à 35 ans, je venais de reprendre IDEA, et j'étais encore peu sensibilisé à l'environnement. Les références étaient rares. Alors nous avons aggloméré tout ce que nous avons trouvé sur le sujet et sorti un guide de 160 pages sur la « Performance globale. C'était sympa mais ingérable dans une boîte ! », se souvient Bruno Hug De Larauze, 60 ans, Pdg d'IDEA, une entreprise centenaire, devenue un prestataire indépendant de supply chain industrielle spécialiste des produits spécifiques et sensibles pour les secteurs de l'aéronautique, l'énergie, la défense, la construction navale, le vrac agroalimentaire.... Une ETI de 1.400 personnes, présente sur 56 sites en France, et qui a réalisé un chiffre d'affaires de 150 millions d'euros en 2020. Une ETI qui commencé à verdir ses solutions logistiques il y a près de deux décennies.
« Ce qui nous mobilise aujourd'hui ? C'est de faire muter l'entreprise en interne sur les processus de sobriété informatique, la formation des conducteurs routiers à l'éco conduite, la réétude des boucles de transport pour qu'elles soient plus vertueuses, le choix de véhicules électriques, l'utilisation de vélos... On est très pragmatique pour faire en sorte, qu'au quotidien, l'empreinte environnementale d'IDEA baisse tout en assurant les mêmes prestations. ». Son bilan carbone est en cours.

Frédéric Thual