Utopi’hall redonne du sens à notre manière de consommer

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L'espace de vente de 170 mètres carrés propose les productions de la ferme urbaine conçue en partenariat avec La Florentaise.
L'espace de vente de 170 mètres carrés propose les productions de la ferme urbaine conçue en partenariat avec La Florentaise. (Crédits : DR)
La ferme urbaine Utopi’Hall veut inculquer une nouvelle façon de produire en ville, de consommer et de voir le monde. Le concept doit être prochainement décliné à Nantes et ailleurs.

« On n'y vient pas seulement faire ses courses, c'est une expérience d'achat inédite », promettent Victor Flomont et Sébastien Moreau, fondateurs d'Utopi'hall, une ferme urbaine de 400 mètres carrés, chargée de valeurs écologiques, de partage, de techniques marketing et d'innovations, ouverte le 15 mars dernier, à la lisière du centre-ville d'Angers. La maturation a duré près de cinq ans. Jusqu'à ce que l'ex-visiteur pharmaceutique chez l'Oreal et l'ex-responsable d'un Carrefour Market s'affranchissent des contraintes techniques et réglementaires de leur projet. Faute d'avoir pu trouver refuge sur des toits, pas assez adaptés, Utopi'Hall s'est enraciné dans un ancien centre de tri postal.

Le lieu s'articule autour d'un outil de production de 270 mètres carrés conçu en partenariat avec le fabricant de terreaux La Florentaise et d'un espace de vente de 170 mètres carrés. Le système de production repose sur des serres verticales de cinq mètres de haut, composées d'étagères de 23 mètres, inclinées pour favoriser l'alimentation dynamique des plantes et le recyclage l'eau. Grâce à un joint-venture avec le fabricant de LED canadien HRVST, La Florentaise a mis au point une « recette...

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Commentaires
a écrit le 29/04/2019 à 9:05 :
La filière bio devrait être un service public, il n'est pas normal que ceux qui respectent la nature aient à se confronter avec des mégas puissances financières, avec des lobbys obscurantistes capables de tout pour gagner toujours plus de blé.

L'INRA sait parfaitement qu'il faut changer de modèle de production agricole passant par des vois détournées à peine audible du coup car la compromission dans ce domaine des hommes d'affaires avec les politiciens entretient cet empoisonnement généralisé.

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