Weenat cultive la fertilité de l'agriculture connectée

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(Crédits : DR)
[Serie] Au Salon international de l'agriculture, toutes ne sont pas présentes, mais quelque initiatives, sélectionnées dans tout l'Hexagone par les correspondants de La Tribune, démontrent que la scène AgTech est très dynamique, avec des ambitions à l'international. Aujourd'hui, Weenat.

Venue sur le marché français en 2014 avec un pluviomètre connecté, la nantaise Weenat a depuis élargi son champ d'action à la mesure de l'humidité et de la température des sols, de l'air et à la vitesse du vent...

Enrichie par des modèles agronomiques, des historiques et des données prévisionnelles, la solution Weenat (capteurs et logiciel) accompagne les agriculteurs dans leur prise de décision. Via une application simple d'usage, les utilisateurs accèdent sur leurs smartphones à des données ultraprécises sur leurs parcelles.

« Économiser un tour d'eau lors de l'irrigation d'une culture, c'est gagner plusieurs centaines de mètres cubes d'eau, éviter un traitement sanitaire coûteux, réduire l'impact environnemental, améliorer la productivité et donc la rentabilité des exploitations... », égrène Jérôme Le Roy, cofondateur de Weenat.

À une période où les rendements agricoles sont mis à mal par les changements climatiques et certaines méthodes mises en cause par la pression environnementale, la startup, qui a levé 3 millions d'euros depuis sa création, a multiplié son activité par quatre chaque année (son chiffre d'affaires est de 1 million d'euros en 2017).

Au-delà du millier d'utilisateurs, Weenat engrange les partenariats avec des acteurs agro-industriels et des distributeurs. Technologiquement, l'ambition est d'interconnecter les données à l'écosystème. Objectif : constituer une plateforme où pourront être agrégés de nouveaux modèles agronomiques pour affiner la précision et pouvoir générer du conseil en temps réel.

Commercialement, Weenat, qui vient de mettre un pied en Italie, en Belgique, en Espagne, etc., entend renforcer ses partenariats à l'export pour prendre pied dans quatre nouveaux pays chaque année. Européens, d'abord, plus lointains dès 2019.

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a écrit le 27/02/2018 à 9:30 :
"Économiser un tour d'eau lors de l'irrigation d'une culture, c'est gagner plusieurs centaines de mètres cubes d'eau, éviter un traitement sanitaire coûteux, réduire l'impact environnemental, améliorer la productivité et donc la rentabilité des exploitations... "

Ça c'est la théorie mais en pratique ils pompent l'eau dans les ruisseaux, les rivières, les étangs et les nappes phréatiques ne payant jamais l'eau donc au final ils s'en tapent et si jamais on se met à leur faire payer l'eau la FNSEA viendra détruire des préfectures, des centres d'impôts et autres bâtiments publics payés par les contribuables.

Un minimum de connaissance du terrain ne serait pas du luxe afin de démarrer une activité économique hein...
Réponse de le 27/02/2018 à 11:26 :
Mais que fait la police?
Réponse de le 27/02/2018 à 16:19 :
La police a autre chose à faire, elle est là pour imposer des lois injustes votées par des politiciens corrompus, et ça c'est du boulot je peux vous le dire...

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