L'effet JO est déjà spectaculaire
Mickaël Caron et Stéphane Colineau
Ce contenu est réservé aux abonnés La Tribune

L'escrimeur, Ludovic Lemoine, une des figures des Paralympiques.
LTD / Photo by Ed JONES / POOL / AFP
Mickaël Caron et Stéphane Colineau
Ce contenu est réservé aux abonnés La Tribune

L'escrimeur, Ludovic Lemoine, une des figures des Paralympiques.
LTD / Photo by Ed JONES / POOL / AFP
À partir de mercredi, les Dauphins du TOEC vont ouvrir de nouveaux créneaux pour une cinquantaine de jeunes nageurs chanceux. Le club de Léon Marchand a été « submergé » après les exploits de son quadruple champion olympique. « Les Jeux en France et les performances de Léon ont rallumé la flamme », sourit Michel Coloma, directeur général du club toulousain, qui avait anticipé une forte demande et a obtenu le soutien de la municipalité. Il reste une centaine de demandes qui ne seront pas satisfaites. D'autant que l'association doit renforcer l'encadrement et que les licences ont déjà augmenté de quelques euros.
Attendu par la Fédération française de rugby, l'effet JO sur les inscriptions au rugby à 7 n'est pas flagrant partout. « J'ai passé mon samedi au Forum des associations, j'ai vu défiler beaucoup de monde et un seul gamin m'a parlé de 7, rapporte Sébastien Papillon, le président du club de Clamart (Hauts-de-Seine). On aura encore une hausse sensible de nos licenciés cette année, qui vont passer de 450 à 500, mais j'y vois plus l'effet de la Coupe du monde 2023 et de nos initiatives pendant le confinement pour sensibiliser à la discipline. »
À lire également
La plupart des clubs sollicités ne croulent pas sous les demandes nées des exploits en or d'Antoine Dupont. « Je ne parlerais pas d'effet JO, explique un responsable de Kabuki Sevens, une équipe francilienne. J'ai eu trois contacts de joueurs débutants, et un club de Fédérale 1 m'a sondé pour monter une structure de 7 au sein de son club, mais ce n'est pas simple. » D'autres clubs voisins, comme les 7 Fantastics, se réjouissent de sollicitations par mail plus nombreuses que d'habitude, qui restent à concrétiser en licences. Mais tous soulignent que le calendrier très printanier du rugby à 7 ne permet pas de tirer de conclusion définitive. « On verra surtout en mai, quand la saison de XV se terminera et que celle de 7 commencera vraiment, si les quinzistes arrivent vers nous », explique-t-on du côté de Que du Seven.
Mickaël Caron et Stéphane Colineau
Courbet, Rembrandt, Monet, De Vinci... Quand les artistes explorent l'art de l'autoportrait
Olivier Faure, une « pré-primaire » pour contraindre Glucksmann. La chronique politique de Pierre Lepelletier
Présidentielle 2027 : Dominique de Villepin soigne sa gauche
Ces macronistes bientôt arrimés à Pécresse