NBA : le made in France, toujours plus tendance
Damien Burnier
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La NBA recrute chez les Français comme jamais auparavant.
IMAGO/Beautiful Sports via Reuters
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La NBA recrute chez les Français comme jamais auparavant.
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Si la flamme des Jeux a éclairé l'été du basket français - trois médailles d'argent -, d'autres mèches ont été allumées. De celles qui esquissent un futur pétaradant. Entre fin juin et mi-août, trois jouvenceaux ont investi le sommet de la draft NBA (Zaccharie Risacher en no 1, Alexandre Sarr no 2 et Tidjane Salaün no 6) et quatre équipes la plus haute marche du podium européen (U16 garçons, U18 filles, U20 pour les deux). Des honneurs qui commencent à ressembler à un panorama de saison : les bourgeons reviennent chaque année en nombre et la NBA, séduite, finit par en faire de jolis bouquets.
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Malgré le rapatriement d'Evan Fournier (Olympiakos), de Frank Ntilikina (Partizan) et de Théo Maledon (Asvel), le contingent de Frenchies est en hausse : ils sont quinze sur la ligne de départ. Treize ont un contrat garanti et douze moins de 23 ans. Le signe d'un « boom de précocité », selon l'expression de Guillaume Vizade, coach des U20, et surtout d'un système de formation arrivé à maturité. Le socle ? Une masse qui augmente - 725550 licenciés, record sans doute bientôt battu et un maillage territorial fort de 31 pôles espoirs, relayés par les centres de formation. Au sommet de la pyramide, le pôle France de l'Insep, qui permet à des ados d'évoluer en N1 (3e niveau), mais aussi de basculer en cours de saison chez les pros.
Damien Burnier
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