Le spécialiste de l'affichage Prismaflex veut rebondir en s'appuyant sur le digital
Marie Lyan
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Créée en 1988, le fabricant de panneaux d'affichage et imprimeur grand format Prismaflex aura finalement traversé la crise avec moins de dégâts qu'anticipé. Car si son chiffre d'affaires affiche un recul de 27% à l'occasion de la publication de ses résultats semestriels, clos au 30 septembre dernier, c'est finalement moins qu'il aurait pu le craindre en début d'année, compte-tenu de l'effondrement du marché de l'affichage urbain, qui s'est effondré durant le confinement.
Le groupe, qui est également côté en bourse, a réussi à maintenir un niveau d'Ebitda positif de 0,22 million d'euros (pour une perte nette de 1,01 million d'euros), et n'a pas été contraint de mener de plan de restructuration ou de réduction des coûts. Il s'est ainsi saisi des outils proposés par l'Etat, à commencer par un PGE de 1,8 million d'euros ainsi que des mesures de chômage partiel, notamment lors du premier confinement.
Le groupe, qui emploie 380 collaborateurs au niveau mondial au sein de 10 filiales réparties dans plusieurs pays (France mais aussi Allemagne, Suède, Russie, Espagne, Afrique du Sud, Etats-Unis et Canada), possède la moitié de ses effectifs (180 salariés) dans la région du Rhône, et notamment sur ses trois sites des Monts du lyonnais. « Nous y réalisons notamment une partie de notre production, tandis que nos panneaux Leds sont produits en Chine, chez un fournisseur dédié à notre production », glisse-t-il.
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« Les deux confinements ne nous ont pas impactés de la même façon, puisqu'au printemps dernier, nous avons enregistré notre mois d'avril le plus bas depuis des décennies. Alors que durant le reconfinement, nous avons pu continuons à mener environ 70% de notre activité », illustre Pierre-Henry Bassouls.
Marie Lyan
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