Comment Londres se plie en quatre pour attirer les start-up françaises
Simon Prigent
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La City, première place financière d'Europe.
Toby Melville
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La City, première place financière d'Europe.
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La séquence se passe à Paris à l'été 2024, alors que les Jeux Olympiques battent leur plein. Le CEO de Mistral AI, Arthur Mensch, assiste à l'épreuve de skateboard féminin avec l'ambassadeur adjoint du Royaume-Uni en France de l'époque, Theo Rycroft. Une entrevue décontractée, qui précède quelques jours plus tard une rencontre plus officielle à l'ambassade du Royaume-Uni à Paris, où l'entrepreneur échange avec le Premier ministre britannique, Keir Starmer, aux côtés de grandes entreprises françaises comme Thalès, Alstom, Engie ou encore TotalEnergies. S'en suivra également une visite au 10 Downing Street. Au centre des discussions : l'implantation de Mistral sur le sol britannique. Après ces échanges, la pépite tricolore annoncera le doublement de ses effectifs à Londres d'ici fin 2025, de 9 salariés actuellement à 20 personnes.
L'exemple de Mistral illustre bien la méthode mise en place par le Royaume-Uni pour attirer les entreprises françaises - et en particulier les start-up - sur son territoire.
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Et dans cette stratégie, l'ambassade britannique à Paris est particulièrement active. C'est à elle que la fintech française Weefin s'est adressée lorsqu'elle a souhaité s'établir outre-Manche. Cette start-up propose une plateforme qui permet aux institutions financières d'évaluer les entreprises avec lesquelles elles travaillent selon des critères environnementaux, sociaux et de gouvernance (ESG). Au regard de son activité, Londres apparaissait dès la création de Weefin, comme une destination stratégique en raison du dynamisme des marchés financiers, explique Marion Aubert, co-fondatrice et directrice de la branche britannique.
Simon Prigent
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