• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Une du journal La Tribune

Dernière édition

Flèche menu déroulant
Newsletters
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat

Sélectionnez votre région

Logo La Tribune

RECHERCHER

Loupe

LTD
La Tribune Dimanche
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre
Air&Cosmos icon
Air&Cosmos
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la une
  • Finances publiques
  • Fiscalité
  • Immobilier
  • Consommation
  • Distribution
  • Politique internationale
  • Finances personnelles
  • Banque & assurances
  • Marchés financiers
  • Intelligence artificielle
  • High tech
  • Télécoms
  • Start-up
  • Énergie
  • Politique industrielle
  • Chimie & pharmacie
  • Automobile
  • Mobilités
  • Aéronautique
  • Défense
  • Spatial
  • Environnement
  • Agriculture & agroalimentaire
Idées & débats
Kiosque numériqueNewsletters
La Tribune DimancheLa Tribune AfriqueAir&Cosmos
  • La Tribune Now
  • Votre argent avec Finance Héros
  • Construire les mobilités de demain
  • Fonction Finance 2.0 avec Cegid
  • Transformations durables avec Forvis Mazars
  • Accélérer avec le Cloud par AWS
  • Fisher Investments
  • Au coeur du business
  • VisionAir avec Bpifrance
  • Adaptabilité permanente : Le pouvoir d’agir avec IBM Consulting
  • Succès d'entreprises avec Deloitte
  • L'Œil sur vos Finances
  • Les Rencontres de Roissy Meaux Aéropôle
  • France Travail accompagne le Salon des Maires
  • La CCI Paris Ile-de-France, le réflexe des entrepreneurs
  • #La Tribune Business Interviews
  • #La Tribune Business Dossiers
  • #La Tribune Business TV
  • Instant Sélection
Événements
Tech & IA

Musique : l'inégale répartition des 319 millions d’euros versés par Spotify aux artistes français

Photo de Agathe Perrier

Agathe Perrier

Publié le 19 juin 2026 à 08:00

100 artistes français ont généré plus de 500 000 euros de redevances en 2025 sur Spotify, qui ne détaille pas ce que les autres ont généré.

100 artistes français ont généré plus de 500 000 euros de redevances en 2025 sur Spotify, qui ne détaille pas ce que les autres ont généré.

© Agathe Perrier, La Tribune

L'essentiel de l'actualité

vendredi 19 juin

  • L’UE ne doit pas s’endetter pour financer son futur budget, martèle Merz
  • Les Bourses européennes portées par des mouvements contraires
  • France : rebond marqué des créations d’entreprises en mai, selon l’Insee
  • Accord USA-Iran : les négociations prévues vendredi en Suisse « reportées »
  • Washington lance une enquête contre l’Allemagne sur le prix des produits pharmaceutiques
Voir plus

Le Quotidien Numérique

19 juin 2026

Photo d'illustration de l'article
LireS'abonner

Les plus lus

  • 1

    Alstom, Forvia : le grand repli industriel français en Allemagne

  • 2

    Le Samp/T NG français sera multicouche

  • 3

    Fraude fiscale et sociale : le Conseil constitutionnel valide l’essentiel de la loi, la gauche dénonce « un virage libertarien »

  • 4

    Mohammed Fassi Fehri : « Nous recherchons de nouvelles opportunités d’investissement au Maroc »

  • 5

    « Pas d'autorisation », public « hostile aux forces de l'ordre »... Les raisons de l'annulation du concert de LFI pour la fête de la musique

  • 6

    Ferroviaire : la Nouvelle-Aquitaine dézingue le contrat de performance de SNCF Réseau

Régions

  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne-Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur

La Tribune +

  • Espace abonné
  • Kiosque numérique
  • Annonces légales
  • Déposer vos annonces légales

Services

  • Supplément
  • La Tribune now

Evénements

  • ACT50
  • Aéroforum
  • AIM
  • Bordeaux Solar Summit
  • Family & Business Forum
  • Forum Europe Afrique
  • Impacts Santé
  • Les Lauréates
  • Paris Air Forum
  • Sommet Aéronautique & Spatial de Bordeaux
  • Sommet Économique de la Corse
  • Tech For Future
  • World News Media Congress
  • Tous nos événements en régions

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

YouTube
LinkedIn
Facebook
Instagram
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Google icon
Ajouter La Tribune à vos sources préféréesAjouter La Tribune à vos sources préférées
Grâce aux revenus générés par les écoutes, la plateforme de streaming Spotify a versé près de 319 millions d’euros de redevances aux ayants-droit français en 2025 (labels, distributeurs, éditeurs…). Derrière, les artistes ne sont toutefois qu’une centaine à tirer leur épingle du jeu, la grande majorité se cantonnant à quelques centaines ou milliers d’euros.

Les informations à retenir

Pourquoi les revenus Spotify profitent-ils surtout à une minorité d’artistes ?

  • Spotify a versé 319 millions d’euros aux ayants droit français en 2025, en hausse de 7%.

  • Seuls 100 artistes dépassent 500.000 euros de revenus, dont 35 au-dessus du million.

  • Le modèle pro rata favorise les plus écoutés comme Jul, captant une large part des flux.

Alors que de nombreux artistes se produiront sur scène ce dimanche pour la 45ᵉ édition de la Fête de la musique, combien proposent leur catalogue de titres sur Spotify et arrivent à vivre de leur art ? Si le détail n’est pas connu, la plateforme de streaming a indiqué en début de semaine avoir redistribué 319 millions d’euros de redevances aux ayants droit français en 2025, en hausse de 7 % sur un an.

Car Spotify ne rémunère pas directement les artistes. Comme expliqué sur son site internet, la plateforme « verse des royalties aux ayants droit des artistes et des auteurs-compositeurs et auteures-compositrices », à savoir les labels, éditeurs, distributeurs, organismes de gestion de collecte… Ce sont eux, ensuite, qui payent les artistes et auteurs-compositeurs selon les contrats établis au préalable.

Spotify, comme les autres plateformes de streaming, conserve 30 % des revenus générés par les écoutes.
Spotify, comme les autres plateformes de streaming, conserve 30 % des revenus générés par les écoutes. (Crédits : © Agathe Perrier, La Tribune)

Un peu plus de deux tiers des revenus (70 %) de Spotify sont ainsi fléchés vers les ayants droit. La grande majorité (55 %) à destination des labels et le reste (15 %) à la Sacem, la Société des auteurs, compositeurs et éditeurs de musique, selon le journal Le Monde.

Quant au tiers restant, il reste dans les caisses de Spotify. Une répartition appliquée avec peu ou prou les mêmes proportions par les autres plateformes telles que Deezer, YouTube Music, Apple Music, SoundCloud…

Les « superstars du moment » favorisées

Dans le détail, 100 artistes français ont généré plus de 500 000 euros de redevances en 2025 sur Spotify, un chiffre multiplié par deux par rapport à 2021, selon la plateforme. Et, parmi eux, 35 ont dépassé le million d’euros de redevances, le triple comparé à 2019.

Newsletter

Tech & IA

Chaque jour à 13h, l’essentiel de l’actualité tech.

Illustration de la newsletter Tech & IA

A LIRE AUSSI

Antoine Monin, directeur général de Spotify France et Benelux : « c’est le service de streaming musical qui rémunère le mieux les ayants droit »

Dit autrement : la très grande majorité des artistes français ont généré moins de 500 000 euros. Et ils sont probablement bien plus nombreux à se contenter de sommes s'élevant au maximum à quatre chiffres tant le mécanisme de redistribution est complexe.

La très grande majorité des artistes ne génèrent que quelques centaines ou milliers d'euros.
La très grande majorité des artistes ne génèrent que quelques centaines ou milliers d'euros. (Crédits : © Agathe Perrier, La Tribune)

Difficile en effet de savoir combien touchent les artistes. Car les plateformes n’appliquent pas un tarif fixe par stream – une durée d’écoute suffisamment longue, fixée à minimum 30 secondes sur Spotify. « Nous payons les ayants droit en fonction de leur part de streams (total au cours d’un mois donné). Si un.e artiste vaut 1 % des streams dans un pays, les ayants droit recevront 1 % des royalties pour l’enregistrement que nous y payons », détaille Spotify.

Cela signifie que la plateforme rassemble les sommes récoltées par les écoutes et les redistribue aux ayants droit au prorata. Ainsi, « même si un abonné français à Spotify n’a jamais écouté Jul, une grande partie de son abonnement reviendra au rappeur phocéen (ndlr : marseillais), artiste le plus écouté sur la plateforme en France ces trois dernières années », illustre Le Monde. Ce mécanisme, majoritaire dans l’industrie du streaming, serait ainsi « très critiqué par les artistes, car il favorise la rémunération des superstars du moment ».

Le physique fait de la résistance

La majeure partie des revenus de la production musicale provient aujourd’hui du streaming audio. Il a généré à lui seul 637 millions d’euros en 2025, sur un peu plus d’un milliard d'euros de chiffre d’affaires (soit 60 %), selon les chiffres du Snep (syndicat national de l’édition phonographique), principale organisation patronale regroupant les producteurs, éditeurs et distributeurs de musique enregistrée.

A LIRE AUSSI

Streaming musical : pourquoi les artistes touchent encore quelques centimes

Plus globalement, les revenus issus du numérique sont majoritaires désormais et depuis près de dix ans. Ils ont en effet dépassé ceux provenant des ventes physiques à partir de 2018 et progressent chaque année un peu plus (+5,4 % en 2025).

Les revenus issus du numérique sont majoritaires depuis 2018, année où ils ont dépassé les revenus provenant des ventes physiques.
Les revenus issus du numérique sont majoritaires depuis 2018, année où ils ont dépassé les revenus provenant des ventes physiques. (Crédits : © Agathe Perrier, La Tribune)

Après de nombreuses années de baisse, les revenus issus des ventes physiques, principalement des vinyles et des CD, ont eux aussi progressé en 2025, pour la deuxième année consécutive. Ils ont représenté quelque 205 millions d’euros, un montant honorable mais loin des sommets du début des années 2000, quand le streaming n’existait pas encore. Un temps que les moins de 20 ans ne peuvent pas connaître…

Si un renversement des forces s’est opéré depuis, les CD et vinyles font de la résistance, surfant sur la nostalgie qu’ils suscitent et le fort attachement des Français et Françaises à l’objet. Du moins pour le moment.

Agathe Perrier

Sur le même sujet

  • 1

    W, le réseau social européen qui compte défier X

  • 2

    Emmanuel Macron à VivaTech face aux doutes sur l’après-« start-up nation »

  • 3

    Viticulture : la start-up Bienesis prête à déployer sa couverture intelligente des vignes

  • 4

    Les prix des prochains iPhone vont grimper : voici ce que l'on sait