Attentats : après la polémique, Facebook active son outil de sécurité au Nigeria

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Le fondateur et PDG de la multinationale disait comprendre les critiques et avait assuré que Facebook tient à tout le monde de la même manière.
Le fondateur et PDG de la multinationale disait comprendre les critiques et avait assuré que Facebook "tient à tout le monde de la même manière". (Crédits : Capture d'écran)
Suite à l'attentat commis au nord-est du Nigeria, Facebook a activé son outil permettant de se signaler "en sécurité" auprès de ses proches sur le réseau social. Les internautes reprochaient au géant américain de pas avoir mis en place ce "Safety Check" lors des attentats de Beyrouth, alors qu'il l'avait fait le jour suivant pour les attaques à Paris.

Opération "grand pardon" pour Facebook. Le réseau social a pour la première fois activé son "Safety Check" au Nigeria, après l'attentat commis mardi 17 novembre à Yol et faisant au moins 32 morts. Cet outil permet grâce à ses données de géolocalisation, de se signaler en sécurité sur Facebook auprès de ses amis et proches, lorsque l'on se trouve à proximité d'un lieu où se déroule une "catastrophe humaine" et susceptible d'être affecté.

Le patron-fondateur du réseau social Mark Zuckerberg s'est empressé d'annoncer l'activation de l'outil sur sa page Facebook. Car le géant américain est pris dans les filets d'une polémique.

Activer l'outil "pour davantage de catastrophes humaines à l'avenir"

Pour rappel, Facebook a utilisé cet outil suite à un acte terroriste pour la première fois lors de la série d'attentats à Paris. Or sur les réseaux sociaux, de nombreux Internautes se sont indignés que les attentats de Beyrouth, perpétrés le 12 novembre par Daech, n'aient pas suscité la même réactivité de la part de Facebook : le Safety Check n'avait alors pas été activé.

Mark Zuckerberg avait déjà rapidement réagi. Le fondateur et PDG de la multinationale disait comprendre les critiques et avait assuré que Facebook "tient à tout le monde de la même manière". Il avait alors promis que le réseau social serait "aussi activé pour davantage de catastrophes humaines à l'avenir".

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