Porté par le cloud, IBM fait mieux que prévu

latribune.fr

Ibm etend son partenariat avec vmware
© NIR ELIAS / Reuters
PROPOSÉ PAR
i-Lab & Nous - Actualités et analyses

latribune.fr

Ibm etend son partenariat avec vmware
© NIR ELIAS / Reuters
IBM revient de loin. Après cinq années consécutives de recettes en déclin, le groupe informatique commence à sortir la tête de l'eau. Il a confirmé le 18 juillet le redressement de son activité en enregistrant une hausse de ses revenus trimestriels pour la troisième fois d'affilée. L'entreprise américaine a dégagé un bénéfice net de 2,4 milliards de dollars au deuxième trimestre, en hausse de 3% sur un an. Il se traduit par un bénéfice par action ajusté, référence en Amérique du Nord, de 3,08 dollars contre 3,04 dollars attendus en moyenne par les analystes financiers.
Autre bonne nouvelle : le chiffre d'affaires est grimpé à 20 milliards de dollars (+3,7%), supérieur aux 19,88 milliards anticipés.
Le groupe se veut d'ailleurs optimiste pour l'ensemble de l'année en confirmant sa prévision d'un bénéfice par action ajusté de 13,80 dollars, là où les marchés financiers tablent sur 13,78 dollars. À Wall Street, le titre gagnait 1,37% à 146,58 dollars vers 20H30 GMT dans les échanges électroniques suivant la clôture de la séance.
IBM a vu son activité boostée par ses activités à forte marge dans le cloud et la cybersécurité. Pour compenser la faiblesse de ses divisions de PC et de logiciels, le groupe se renforce dans ces secteurs à forte croissance. Sa division, baptisée "initiatives stratégiques", a généré 10,1 milliards de dollars lors du trimestre (+15%). Pour la première fois, cette division représente un peu plus de la moitié du chiffre d'affaires global.
Cette division regroupe le cloud (+18% à 4,7 milliards de dollars), le mobile (+3% à 1,3 milliard), la sécurité (+79% à 1 milliard) et l'analytics (gestion et analyse de données) (+5% à 5,4 milliards de dollars). Sur un an, les "initiatives stratégiques" ont gagné 15% pour s'établir à 39 milliards de dollars - soit quelques encablures de l'objectif de 40 milliards en 2018 que s'est fixé Ginni Rometty.
À lire également
Le groupe a toutefois encore des difficultés dans certains secteurs comme la division dédiée aux serveurs et celle spécialisée dans les activités cognitives, qui comprend Watson. Le chiffre d'affaires de cette dernière division a diminué de 1% à 4,6 milliards de dollars. Par ailleurs, les marges bénéficiaires, qui inquiètent les marchés, ne sont pas améliorées, ressortant à 46% contre 46,5% au deuxième trimestre 2017.
Chaque jour à 13h, l’essentiel de l’actualité tech.

(avec agences)
latribune.fr
IA : les géants Soitec et STMicroelectronics prêts à réduire la consommation électrique des data centers
Les salariés français à la traîne dans l’adoption de l’IA
Incendies, fuites, pannes, tempêtes... Les assureurs face à une concentration de risques sans précédent avec les « méga data centers » de l'IA
Un incident majeur toutes les deux heures : les risques cyber explosent dans la finance européenne