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Voilà une annonce qui devrait réjouir Donald Trump. "Nous avons l'intention d'embaucher environ 25.000 professionnels dans les quatre prochaines années aux États-Unis", avance la présidente d'IBM, Ginni Rometty, dans une tribune publiée mardi par USA Today. La multinationale spécialisée dans l'informatique souhaite créer 6.000 postes dès 2017. Elle s'engage également à investir un milliard de dollars sur quatre ans pour la formation de ses employés américains. Une promesse qui tombe à point nommé, alors que Ginni Rometty s'apprête à rencontrer Donald Trump ce mercredi, en compagnie des géants de la Silicon Valley. Ce plan d'embauches ne serait pas lié à l'élection ou à la réunion de ce mercredi, a précisé la compagnie auprès de Bloomberg.
"Nous embauchons parce que la nature du travail évolue - et c'est aussi pourquoi tant de ces emplois restent difficiles à combler", assure Ginni Rometty. Il a plus d'un demi-million d'emplois vacants dans le secteur aux Etats-Unis, selon la Maison Blanche.
"Des emplois sont créés et ils exigent de nouvelles compétences - ce qui nécessite de nouvelles approches en matière d'éducation, de formation et de recrutement", poursuit la PDG d'IBM. La multinationale américaine souhaite se recentrer sur le cloud, l'analytique et la sécurité - des "impératifs stratégiques". En octobre dernier, son chiffre d'affaires s'élevait à 19,23 milliards de dollars, en recul pour le 18e trimestre consécutif.
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La société s'est lancée dans une vague de licenciements massifs pouvant toucher jusqu'à 14.000 postes, selon des analystes cités par le Wall Street Journal. En 2013, IBM avait annoncé la suppression de 14% de ses effectifs en France sur deux ans (entre 1.200 à 1.400 postes). Pour la première fois depuis dix ans, les effectifs de la société se sont retractés cette année là. La société employait 431.212 salariés fin 2013 - un chiffre en baisse de 0,7% par rapport à 2012, souligne Bloomberg. Fin 2015, IBM employait 377.757 personnes.
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