Après Orange, Stéphane Richard file chez Perella Weinberg
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Stéphane Richard fut, notamment, fut l’artisan de la réconciliation sociale chez Orange après la crise des suicides de 2009.
Reuters
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Stéphane Richard fut, notamment, fut l’artisan de la réconciliation sociale chez Orange après la crise des suicides de 2009.
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Stéphane Richard n'aura pas mis longtemps à rebondir. Le désormais ex-patron d'Orange a rejoint comme associé Perella Weinberg Partners (PWP), a annoncé la société de conseils financiers et de gestion d'actifs ce mardi, dans un communiqué. Concrètement, « Stéphane Richard exercera son activité de conseil sur des opérations de tout secteur, d'envergure nationale et internationale » au sein du bureau parisien de PWP, ouvert en 2018, précise-t-elle. Avec un effectif d'environ 600 personnes dans plusieurs bureaux dans le monde, PWP revendique d'exercer son activité de conseil auprès notamment « de nombreuses entreprises françaises de renom dans la mise en œuvre de leurs opérations stratégiques en France et à l'international ».
Stéphane Richard ne quitte donc pas le monde des affaires. L'ancien PDG d'Orange a été contraint de céder les rênes de l'opérateur historique après sa condamnation dans l'affaire Tapie. Le 4 avril dernier, il a été remplacé à la tête du numéro un français des télécoms par Christel Heydemann, ancienne dirigeante de Schneider Electric Europe. Il est resté quelques semaines supplémentaires en tant que président non-exécutif d'Orange, le temps que l'Etat lui trouve un remplaçant. L'exécutif a finalement choisi Jacques Aschenbroich, l'ancien patron de l'équipementier automobile Valeo. Celui-ci a pris ses fonctions la semaine dernière, le 19 mai, au terme d'une assemblée générale.
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Stéphane Richard a, de manière générale, plutôt laissé un bon souvenir chez Orange. Les syndicats et les salariés n'ont pas oublié qu'il fut l'artisan de la réconciliation sociale après la crise des suicides de 2009. Aujourd'hui, l'opérateur tire profit de sa politique d'investissements massifs dans la fibre optique. Cela dit, ses détracteurs critiquent sa stratégie de diversification, en particulier dans la banque, avec Orange Banque. D'autres critiquent les mauvaises performances boursières du groupe lorsqu'il était à sa tête.
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